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AIMELES Antiféminisme

Abattre le (dé)constructivisme ; aux origines de la théorie du genre.

Publié le 13 février 2014 par Léonidas Durandal à 13 h 54 min

Il y a de nombreux pervers dans notre France d’aujourd’hui. L’une des races les plus répandues ne vit que par le tout féminisé. Elle ne croît plus en sa propre culture, elle croit pouvoir réinventer le monde en fantasmant d’autres modes de vie universels, d’autres fonctionnements entre hommes et femmes, en ignorant la nature pécheresse de l’humanité, qui est bien universelle, elle. Au lieu d’accepter le monde comme une réalité positive à dépasser, ces exaltés détachés de toute culture imaginent refaire l’humain à leur image, sombrant dans une utopie égocentrée qu’ils imaginent universelle. En cela, on peut les définir de tout temps comme des sociopathes, qu’ils soient communistes, adeptes de la théorie du genre, antifas, matriciens, Khmers rouges, protecteurs de gaïa, défenseurs des droits des animaux contre les devoirs des hommes.

communisme

Sociopathe féminisé, un pléonasme.

Malgré la diversité de leurs engagements féminisés, ils ont tous un point commun, celui d’ignorer le péché originel en l’homme. Ils cherchent en eux, le bon, le beau de manière déconnectée de Dieu et du monde et suivent un chemin bien tracé dans leur folie. Dans un premier temps, ils rejettent tous les malheurs du monde sur la société et voudraient s’en exclure. Pour eux, la société est pourrie. En fait, ils ne veulent pas se donner les moyens d’y participer pour en faire quelque chose de beau, ils n’en ont pas la force, ou les codes, et rejettent la responsabilité de leurs manques sur cette entité impersonnelle et facilement haïssable qu’est « la société ». Leur discours type est que la société (ou la religion) est mauvaise parce qu’elle ne génère que des guerres, de la violence, de l’injustice etc…

 

anarchie

 

Mais il est une espèce encore plus dangereuse et qui va plus loin dans son délire : celle qui veut modeler le monde à sa propre folie, et prouver que l’humain est malléable par nature, et donc qu’un homme peut créer un homme de toute pièce. Ces pervers dirigent les tyrannies. Quand ils ne sont pas encore au pouvoir, ils vous parlent de société oppressive. Le mal est ailleurs qu’en eux. La moralité n’existe pas, seule la société est malade. Tel est en tout cas le discours qui est censé justifier tous leurs abus personnels. Au lieu d’abandonner la société à son sort comme le font les marginaux, ils veulent prendre le pouvoir dessus pour faire son bonheur malgré elle et remodeler les individus à leur image. Ils ignorent que leur image est une image de dépravation. Ils ne veulent pas prendre en compte la nature pécheresse de l’homme pour améliorer la société, mais créer une société de toute pièce où la notion de péché aurait été abolie. Ils pensent combattre le mal en supprimant toute notion d’absolu. Ils se conçoivent sans limite. Or il n’y a que des moyens totalitaires pour aboutir à un tel résultat. Car l’homme résiste naturellement à ce genre d’utopie, en particulier dans ses différences. Pour abattre ces résistances naturelles chez les humains, il faut en arriver à contrôler leurs actes et leurs pensées, mais surtout, les uniformiser pour qu’ils deviennent soit disant libres de leur passé et égaux entre eux. La théorie du genre, le communisme et autres immanences ont toutes eu en commun d’avoir été incapables de gérer les différences humaines. La différence humaine, c’est forcément la violence pour les êtres totalitaires, car elle impose des limites à la volonté des dictateurs tout en faisant sourdre de toutes parts la nécessité d’une morale.

matricien

 

Le rejet de Jésus comme perversion.

En réduisant le monde à son aspect matériel, le communisme voulait gommer ces différences d’état inhérentes à la condition humaine. Il était religion chrétienne, avec une théologie  de Dieu incarné dans le chef du parti, mais rejetant Jésus. Dans son imaginaire, le pauvre, être moral, deviendrait un riche social, tandis que le riche amoral serait abaissé au niveau réel de sa condition. Il acceptait donc le constat de Jésus sur la société,  sans en accepter le remède.

En croyant pouvoir supprimer le mal, les différences de richesse, ou rendre tout le monde riche, le communisme n’a fait que tuer toute richesse économique et sociale, tout en permettant que le mal se propage. Dans la société de religion communiste, le pauvre est devenu d’autant plus pauvre qu’il n’y avait plus personne de vraiment riche. Et les tyrans au pouvoir n’en sont pas devenus moins amoraux : « Des pauvres vous en aurez toujours avec vous » (Jean 8 12). Une religion ne peut se résumer à nier la création, ni la révélation.  L’égalité, si elle n’est pas religieuse, relève automatiquement du mal et celui qui veut s’inspirer du Christianisme en évacuant l’image de Jésus, en arrive automatiquement à favoriser le mal. Jésus ne peut être repris dans des concepts désincarnés de Sa personne ou du coeur de l’homme à l’intérieur duquel Il agit.  Après 70 années de communisme, les Russes l’ont bien compris et se méfient aujourd’hui de tous ces concepts que l’Occident désirerait bien lui imposer par un retour et un détour théorique surprenant.

 

 

Le retour de la plaie communiste par la France : un travail de mémoire qui n’a pas été mené à son terme. 

 

Les universitaires français n’ont jamais accepté l’erreur intrinsèque communiste. Ils ont toujours voulu croire que les circonstances seules avaient présidé à l’ échec de cette idée, malgré les millions de morts et la multiplicité des pays qui avaient tenté de la mettre en oeuvre . Ils ont poursuivi dans leur déni objectif de la réalité, mais pouvait-il en être autrement puisqu’il s’agissait chez eux non de science pure mais de religion scientiste, et qu’ils n’avaient jamais dû en subir les affres jusqu’au bout. A leur décharge, des générations d’élèves passés par l’école et l’université communistes françaises ne pouvaient que reproduire ce qu’on leur avait appris. Cette idée de reproduction sociale uniformisatrice n’est donc pas morte avec le communisme étatique, elle revient aujourd’hui dans les bagages des études de genre. Ici, la réduction des différences sexuelles à des choix, devient l’impossibilité significative de donner du sens à un corps qui limite l’esprit. Or naître femme ou homme, n’est pas de l’ordre du choix. Cela nous est donné comme contrainte. Et cette différence des sexes produit de l’inégalité. Pour obtenir de l’égalité, les théoriciens du genre doivent nécessairement s’attaquer à cette différence de manière plus ou moins directe. Tout d’abord, ils désirent indifférencier les rôles entre hommes et femmes, en soutenant que cette indifférenciation n’aura aucune incidence dans les rapports humains entre sexes, suggérant ainsi que nous ne sommes pas ce que nous faisons, idée étrange en vérité. Or logiquement, si hommes et femmes accèdent de manière indifférenciés à des emplois, soit ils sont identiques, soit leurs qualités naturelles ont été discriminées. On voit bien ici que la théorie du genre aboutit donc soit à une oppression sociale, soit effectivement à une indifférenciation sexuelle.

 

 

 Déni des constats empiriques.

 

La nature et la culture ne peuvent être déconstruites chez une personne, et la multiplicité des modes de vie culturels entre hommes et femmes, ne peut servir de justification à une déconnexion complète de ces concepts entre eux.  Chez les théoriciens du genre, l’humanité peut être conduite par l’idée d’égalité, une égalité culturelle qui serait hermétique aux différences sexuelles. Le mode de vie des humains ne serait pas une construction autour d’un état de nature, mais pourrait se résumer à une pure élaboration intellectuelle autour de « l’égalité ».  Or toutes nos expériences de vie, toute l’expérience humaine prouve l’inverse. Il faut une bien grande distance avec son corps et l’histoire de tous les peuples de la terre pour ne pas avoir senti l’universelle complémentarité (Judith Butler a des pulsions homosexuelles) et pire, ne pas avoir senti les convergences culturelles très fortes et très nombreuses entre peuples éloignés  concernant les hommes et les femmes. Les quelques différences trouvées de ci de là, ne peuvent absolument pas compenser toutes les concordances extraordinaires (hommes à l’extérieur, femme sur la propriété, rôle maternant des femmes, rôle culturel des hommes, sociétés complémentaires civilisatrices, sociétés féminisées violentes et sacrificielles, homme qui créent, femmes qui reproduisent). Certes, dans l’absolu, tout est possible. Mais se défier à se point de l’expérience humaine, se détacher à ce point de sa propre culture, et croire trouver ainsi une nouvelle vérité, semble plus proche d’une hystérie intellectuelle que d’un raisonnement véridique.

Féminisation et égalité dévoyée.

Dans le concept religieux, de l’égalité naissent les différences. Dans une religion du laïque, les différences et la liberté devraient nécessairement aboutir à l’égalité. Or sous peine d’asservir les êtres, l’égalité ne peut être une fin, elle ne peut être qu’un état comme je l’ai prouvé un peu plus haut. Cette logique procède d’une distinction philosophique de base que ces penseurs du genre refusent et qui distingue dans l’égalité, l’égalitarisme et l’égalité en droit. Les genristes ont bien constaté que l’égalité en droit n’aboutissait pas à l’égalité, ils ont donc tendance à faire la promotion de l’égalitarisme, d’autant plus que l’égalité vraie, et donc religieuse, génère des différences infinies qu’ils sont incapables de supporter. Chez les adeptes du tout féminisé, il y a une fuite devant le religieux et devant la conscience individuelle. Le concept de genre n’est qu’un autre moyen pour des êtres déréalisés de se détourner de la condition humaine. Ils « déconstruisent » en se croyant dans le domaine de la science tandis qu’ils font de chaque différence individuelle prise isolément, un phénomène explicatif généralisable. Il est d’ailleurs caractéristique que des êtres féminisés soient incapables de saisir le monde dans ses aspects globaux. A l’image d’une mère, ils le réduisent à des rapports personnels, les seuls qu’ils sont à même de comprendre et d’accepter, la vue d’ensemble relevant d’un raisonnement masculin qu’ils refusent ou qu’ils n’ont pas reçu en héritage. La propagation totalitaire des théories déconstructivistes (4) dans le champ des sciences sociales est le marqueur actuel de la féminisation de nos sociétés. Hésitantes entre concept et sciences, ces théories ne peuvent se soumettre à la rigueur scientifique et se raccrochent donc à la notion poétique et philosophique de concept. Si elles n’avaient que les prétentions imaginatives, elles seraient excusables. Mais leur volonté d’apparaître sous des traits scientifiques et d’en avoir les prérogatives sociales, est proprement ridicule et dangereuse. Elles induisent notre société en erreur.

 

déconstructivisme

 

 

La déconstruction du sexe.

Pour déconstruire les rapports de sexe, les adeptes de cette théorie du genre réduisent le sexe d’une personne à ses pratiques sexuelles, puis le sexe masculin ou féminin d’une personne  à un choix individuel, enfin ils en arrivent à une négation complète de toute différence sexuée dans le champ social. C’est l’indifférenciation.  Après 40 ans de forfaiture, nous en sommes arrivés là.  A la fin, ce genre de concept ne se justifie plus par le libre choix des individus, mais par le désir de rendre libre les individus, malgré eux. Tel est la nature de ce désir fou d’égalité qui nous tient aujourd’hui dans notre démocratie.

 

Une maladie liée au totalitarisme maternel, l’homme vrai n’existe plus. 

Pour ma part, j’estime que cette perversion est directement liée à une rupture avec l’image du père. Seul un père sain dans son corps et dans son esprit peut rendre un individu libre. Car le père est une juste médiation entre le monde et l’être. Chez les pervers décrits un peu plus haut, le père est une entrave à la réalisation personnelle. Tout doit être donné à l’être, ou bien à la société qui forgera l’être. En fait, la défaillance paternelle, légitimée, les a conduit à la maladie sociale. Jamais ces personnes ne se situeront dans une juste mesure entre l’extérieur et l’intérieur (la société et leur corps). Ils auront tendance à sombrer naturellement dans le totalitarisme. L’image d’homme fort liée à la dictature est un faux-semblant. Le meurtre symbolique du père (roi, tsar) appelle à une féminisation des esprits qui en appelle elle-même à son pendant tyrannique : un homme pervers. Le dictateur n’est pas un homme tyrannique, mais le produit d’une société féminisée dictatoriale (pléonasme) qui refuse les contraintes, la réalité, les différences ou qui n’a pas su les gérer à cause d’une faillite de ses pères en son sein (guerre de 1914, échec final de Louis XIV, moralité de Louis XV). L’homme vrai ne peut pas être un dictateur, car le père réalisé est l’image même de la différence. Dans sa différence intrinsèque qui fait de lui un être distingué de la création, de la mère, l’homme ne peut abuser du monde. Il ne deviendra un dictateur qu’au service des femmes.  Marc Aurèle fut un grand gouvernant, il fit le bonheur du peuple qu’il gouvernait,  il respecta sa femme du plus profond de lui. Il en fut trompé comme aucun autre. A contrario, jamais femme ne fut plus respectueuse d’un tyran comme Hitler, qui se vouait à cette Allemagne qu’il considérait comme sa vraie femme (5). La force est féminine, et elle appelle à la tyrannie. Le pouvoir est masculin et il appelle à la responsabilité dans l’engagement. Ce n’est pas étonnant si en Français, la dictature et la tyrannie sont deux mots féminins. La société des femmes est un appel au viol puissant en direction d’un tyran (1). Le pendant d’une société féminisée est le tyran. Cette société vit très bien avec l’idée que son président puisse maltraiter les femmes de son entourage (2). Moins ce genre d’homme résiste à cette confusion originelle avec la mère, plus il sera tyrannique, plus il exercera sa force en soumission des femmes et plus il aura tendance à en abuser et à vouloir vivre dans l’abus. Pour être un grand homme politique, il faut d’autant plus maîtriser sa pulsion sexuelle, soit être capable de la retenir, soit de la concentrer sur une femme aimée. Le laisser-aller de ce côté là est un appel direct à l’abus. Et il est féminin. La tentation est d’autant plus forte que le pouvoir attire les femmes. Mais un grand homme politique est d’abord quelqu’un qui sait se contenir. Et comment le pourrait-il si dans ses relations intimes, il en est incapable ? Bien entendu, la frontière chez un homme entre tyrannie et pouvoir, n’est jamais absolue. L’exercice du pouvoir supposerait qu’il soit un homme parfait qui ne céderait jamais à de mauvais penchants. Cela est impossible, et il faut voir dans le désir de transparence totale des hommes politiques non une volonté de moralisation saine de la vie publique, mais au contraire, une tendance profondément amorale d’une société féminine qui voudrait pouvoir tout contrôler. Cependant, cela n’exonère pas l’homme publique d’un comportement le plus irréprochable possible même si on ne peut attendre de lui une perfection totale. Là comme ailleurs, une société masculine est une société de la mesure. Et si nous désirons ardemment des hommes politiques sains à nos côtés, il va falloir travailler à leur moralité, et à la nôtre, tout en n’espérant pas de miracles en dehors de la religion dans une société trop féminisée et qui est devenue celle de la dépravation.

 

 

Le paradoxe du dissident morderne.

 

 

Notre société actuelle, trop féminisée est devenue une fabrique à sociopathes soit détachés des réalités, soit qui les refusent. Les premiers se marginalisent tandis que les seconds accèdent aux plus hautes sphères du pouvoir et l’exercent mal. Le plus étonnant dans cette histoire est la contradiction qui se forme chez un être sain dans une société malsaine : en même temps il faudrait qu’il apprenne aux générations suivantes à respecter la société, en même temps cette société, en se féminisant, devient de moins en moins défendable.  C’est le paradoxe du dissident moderne. Il veut un mieux pour la société, il en est le garant, et il doit la combattre. Autant dire qu’il joue intrinsèquement les équilibristes idéologiques entre des désirs personnels qui peuvent être théoriquement complètement fous, et le désir de bien être social pour tous qui peut rendre les autres complètement fous. Dans ce cadre, seule la culture, et donc le père, et à une extrême limite de conscience, le Père éternel, peut le conduire sur ce chemin escarpé sans le faire tomber.

 

La dissidence moderne du côté de l’ordre…

 

Il faudra également souligner combien cette situation historique est assez inédite. D’habitude, dans les civilisations dites moderne, le dissident féminisé, en perte de sens, s’attaque souvent à la représentation sociale du père, soit pour la faire mourir, et de toutes les manières pour la supplanter. Il favorise l’anarchie (encore un mot féminin) malgré lui sous des prétextes fallacieux. Nous vivons une époque tout à l’inverse de celles-là. Désormais, la civilisation est minée de l’intérieur, et le dissident a l’ambition de sauver la société d’elle-même, non de la détruire, ou de la révolutionner, mais de lui redonner sa place alors qu’elle même a décidé de ne plus croire en elle et de se saborder. Il s’agit certainement d’une sorte de conjuration à la Brutus pour rétablir le vrai sens du mot République. Les anarchistes féminisés sont au pouvoir. Ils ont leurs SA, associations antiracistes ou antifas et sont d’autant plus virulents qu’ils défendent leur mère en croyant s’attaquer à un père fantasmagoriquement pervers et qui n’a plus la force de se défendre de manière efficace. En effet, la société mère a rejeté le père loin d’elle. Elle a favorisé son manque d’implication en lui déniant un rôle spécifique dans la famille ou dans la société, puis lui a reproché d’être devenu ce qu’il est. Cette société qui comme toute société, ne peut se passer de virilité (de vie au sens littéral), se défend aujourd’hui de toute réforme saine, et au contraire, verse de plus en plus dans l’indifférenciation par féminisation. Elle veut son propre effondrement au nom de l’égalité.

CapriceRetrouvez le blog de M Sani ici.

 

 

 

 

Les résultats catastrophiques d’une société en cours d’indifférenciation ou le père renié .

 

Si notre société connaît les problèmes sociaux qu’on lui sait, alors qu’elle n’a jamais été aussi riche, cet échec total provient d’une évacuation des pères des familles et de sa solution finale qui est le concept de genre. En quelques années, le résultat en a été catastrophique et les apprentis sorciers qui ont cru pouvoir jouer avec la nature de l’homme en acceptant le capitalisme tout en rejetant la religion, ont tout simplement démontré que le problème ne viendra jamais d’un système politique, mais des hommes qui le conduisent. Ce sont des hommes qui donnent des limites à l’homme (3) et l’intermédiaire de l’homme dans la famille, est le père. Il n’y a jamais eu que la religion du Père pour faire progresser, un tant soit peu, le cœur d’un homme. La vraie religion du Père éternel est évacuée au fur et à mesure que la perte de sens grandit dans notre société. La raison a elle seule ne peut constituer une religion. Au contraire, elle méconnaît ce qui fonde l’homme : son cœur. Contrairement à la raison, le cœur ne peut s’éduquer par la logique. Un être de cœur sans raison est aveugle. Un être de raison sans cœur est un monstre. Cœur et raison sont ensemencés par la Révélation et ne peuvent se concevoir qu’à l’intérieur de dogmes religieux profonds. Ainsi, seul l’homme ayant un sentiment religieux peut dominer un système politique, alors même qu’il n’est pas du rôle d’un religieux de gouverner. Cette séparation des pouvoirs est encore plus fondamentale que celle de M Montesquieux, car elle se situe à un niveau supérieur. Elle doit être respectée sans qu’aucun des deux, ni du pouvoir politique, ni du pouvoir religieux, ne puisse se passer de l’autre. La théorie du genre, un autre de ces concepts déconstructivistes, est une régression scientifique à la mère, à gaïa. A chaque époque, la tentation de revenir à la mère est forte. Le paradis originel et maternel est idéalisé chez des personnes souffrantes qui n’en appellent pas à Dieu. Chez eux, chaque blessure individuelle vient renforcer ce désir. Leur attitude est une échappatoire qui enferme et tente d’enfermer le monde pour éviter la souffrance. Il y a pourtant du bon à se frotter à nos souffrances. En les acceptant nous accédons à la vérité qui libère, qui permet la rencontre. Nous prenons un risque humain, certes, mais qui peut dire être vivant sans accepter de prendre un tel risque ?
déconstructivisme

 

1 « Le féminisme est un appel au viol », Aimeles du 13/12/2014.

 

2 « Hollande-Gayet, la tolérance des Français », JDD du 14/01/2014.

 

3 « L’incapacité de notre société de sortir d’un cadre catholique », Aimeles du 30/01/2014

4 Université Paris VIII, présentation du master sur le genre, de ses débouchés associatifs et politiques (ONU), du cursus de ses enseignements.

 

5 « (scénario économique) : planche à billets, de la féminisation à la tyrannie », Aimeles du 24/01/2015

 

37 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Interdit d'interdire – Qu'est-ce qui se cache derrière le «wokisme» ?" RT interdit d'interdire, 21/10/2021.

    Ce Pierre Valentin est excellent. Il l'a explosé avec son verbiage.

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