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AIMELES Antiféminisme

Abattre le (dé)constructivisme ; aux origines de la théorie du genre.

Publié le 13 février 2014 par Léonidas Durandal à 13 h 54 min

je l’ai prouvé un peu plus haut. Cette logique procède d’une distinction philosophique de base que ces penseurs du genre refusent et qui distingue dans l’égalité, l’égalitarisme et l’égalité en droit. Les genristes ont bien constaté que l’égalité en droit n’aboutissait pas à l’égalité, ils ont donc tendance à faire la promotion de l’égalitarisme, d’autant plus que l’égalité vraie, et donc religieuse, génère des différences infinies qu’ils sont incapables de supporter. Chez les adeptes du tout féminisé, il y a une fuite devant le religieux et devant la conscience individuelle. Le concept de genre n’est qu’un autre moyen pour des êtres déréalisés de se détourner de la condition humaine. Ils « déconstruisent » en se croyant dans le domaine de la science tandis qu’ils font de chaque différence individuelle prise isolément, un phénomène explicatif généralisable. Il est d’ailleurs caractéristique que des êtres féminisés soient incapables de saisir le monde dans ses aspects globaux. A l’image d’une mère, ils le réduisent à des rapports personnels, les seuls qu’ils sont à même de comprendre et d’accepter, la vue d’ensemble relevant d’un raisonnement masculin qu’ils refusent ou qu’ils n’ont pas reçu en héritage. La propagation totalitaire des théories déconstructivistes (4) dans le champ des sciences sociales est le marqueur actuel de la féminisation de nos sociétés. Hésitantes entre concept et sciences, ces théories ne peuvent se soumettre à la rigueur scientifique et se raccrochent donc à la notion poétique et philosophique de concept. Si elles n’avaient que les prétentions imaginatives, elles seraient excusables. Mais leur volonté d’apparaître sous des traits scientifiques et d’en avoir les prérogatives sociales, est proprement ridicule et dangereuse. Elles induisent notre société en erreur.

 

déconstructivisme

 

 

La déconstruction du sexe.

Pour déconstruire les rapports de sexe, les adeptes de cette théorie du genre réduisent le sexe d’une personne à ses pratiques sexuelles, puis le sexe masculin ou féminin d’une personne  à un choix individuel, enfin ils en arrivent à une négation complète de toute différence sexuée dans le champ social. C’est l’indifférenciation.  Après 40 ans de forfaiture, nous en sommes arrivés là.  A la fin, ce genre de concept ne se justifie plus par le libre choix des individus, mais par le désir de rendre libre les individus, malgré eux. Tel est la nature de ce désir fou d’égalité qui nous tient aujourd’hui dans notre démocratie.

 

Une maladie liée au totalitarisme maternel, l’homme vrai n’existe plus. 

Pour ma part, j’estime que cette perversion est directement liée à une rupture avec l’image du père. Seul un père sain dans son corps et dans son esprit peut rendre un individu libre. Car le père est une juste médiation entre le monde et l’être. Chez les pervers décrits un peu plus haut, le père est une entrave à la réalisation personnelle. Tout doit être donné à l’être, ou bien à la société qui forgera l’être. En fait, la défaillance paternelle, légitimée, les a conduit à la maladie sociale. Jamais ces personnes ne se situeront dans une juste mesure entre l’extérieur et l’intérieur (la société et leur corps). Ils auront tendance à sombrer naturellement dans le totalitarisme. L’image d’homme fort liée à la dictature est un faux-semblant. Le meurtre symbolique du père (roi, tsar) appelle à une féminisation des esprits qui en appelle elle-même à son pendant tyrannique : un homme pervers. Le dictateur n’est pas un homme tyrannique, mais le produit d’une société féminisée dictatoriale (pléonasme) qui refuse les contraintes, la réalité, les différences ou qui n’a pas su les gérer à cause d’une faillite de ses pères en son sein (guerre de 1914, échec final de Louis XIV, moralité de Louis XV). L’homme vrai ne peut pas être un dictateur, car le père réalisé est l’image même de la différence. Dans sa différence intrinsèque qui fait de lui un être distingué de la création, de la mère, l’homme ne peut abuser du monde. Il ne deviendra un dictateur qu’au service des femmes.  Marc Aurèle fut un grand gouvernant, il fit le bonheur du peuple qu’il gouvernait,  il respecta sa femme du plus profond de lui. Il en fut trompé comme aucun autre. A contrario, jamais femme ne fut plus respectueuse d’un tyran comme Hitler, qui se vouait à cette Allemagne qu’il considérait comme sa vraie femme (

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34 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Esther Perel : "L’homme vit sous le règne de son pénis"" Figaro du 19/09/2019.

    Enième grande prêtresse de nos démocraties qui va vers nulle part. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Ivan Jablonka : "Le modèle du «vrai mec» est une prison pour les hommes"" Figaro du 18/09/2019.

    C'est bien connu, les communistes ont libéré tellement de gens dans l'histoire humaine. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Congé parental : les syndicats en appellent à Macron, qui bloque une directive européenne », L’Obs du 03/05/2018.

    Forcer les hommes à se comporter en femmes, forcer les entreprises à perdre en rentabilité pour assurer une mainmise grandissante des femmes sur le marché du travail, il fallait y penser.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »Moisi de stéréotypes », « message aberrant »: le livre « On a chopé la puberté » scandalise », L’Express du 02/03/2018.

    Chassez le naturel… Les filles selon nos assassins marxistes n’ont plus le droit d’être des filles.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Le CSA dénonce les stéréotypes sexistes dans la publicité à la télévision », L’Obs du 31/10/2017.

     » les annonceurs montrent « des hommes pour parler d’automobile et des femmes pour parler ‘soin du corps' », résume amèrement le CSA »

    Mon Dieu quelle horreur !

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »Division du travail affectif » : en amour aussi, hommes et femmes sont inégaux », Rue89 du 28/05/2017.

    Là où on voit que les constructivistes qui ont la prétention d’étudier des phénomènes dits scientifiques, de manière particulière, sont complètement à côté de la plaque. Dans cette image fanatasmatique des hommes et des femmes, la domination des femmes en matière amoureuse n’apparaît même pas, tout cela par idéologie, tout cela parce que celui qui a la prétention de déconstruire, n’est même pas capable d’observer la réalité telle quel, et cherche surtout à la faire correspondre à ses propres fantasmes personnels.

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