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AIMELES Antiféminisme

Abattre le (dé)constructivisme ; aux origines de la théorie du genre.

Publié le 13 février 2014 par Léonidas Durandal à 13 h 54 min

tyrannie. » href= »https://www.aimeles.net/scenario-economique-crime-statistique-et-planche-a-billets-de-la-feminisation-a-la-tyrannie/ » target= »_blank » rel= »noopener noreferrer »>5). La force est féminine, et elle appelle à la tyrannie. Le pouvoir est masculin et il appelle à la responsabilité dans l’engagement. Ce n’est pas étonnant si en Français, la dictature et la tyrannie sont deux mots féminins. La société des femmes est un appel au viol puissant en direction d’un tyran (1). Le pendant d’une société féminisée est le tyran. Cette société vit très bien avec l’idée que son président puisse maltraiter les femmes de son entourage (2). Moins ce genre d’homme résiste à cette confusion originelle avec la mère, plus il sera tyrannique, plus il exercera sa force en soumission des femmes et plus il aura tendance à en abuser et à vouloir vivre dans l’abus. Pour être un grand homme politique, il faut d’autant plus maîtriser sa pulsion sexuelle, soit être capable de la retenir, soit de la concentrer sur une femme aimée. Le laisser-aller de ce côté là est un appel direct à l’abus. Et il est féminin. La tentation est d’autant plus forte que le pouvoir attire les femmes. Mais un grand homme politique est d’abord quelqu’un qui sait se contenir. Et comment le pourrait-il si dans ses relations intimes, il en est incapable ? Bien entendu, la frontière chez un homme entre tyrannie et pouvoir, n’est jamais absolue. L’exercice du pouvoir supposerait qu’il soit un homme parfait qui ne céderait jamais à de mauvais penchants. Cela est impossible, et il faut voir dans le désir de transparence totale des hommes politiques non une volonté de moralisation saine de la vie publique, mais au contraire, une tendance profondément amorale d’une société féminine qui voudrait pouvoir tout contrôler. Cependant, cela n’exonère pas l’homme publique d’un comportement le plus irréprochable possible même si on ne peut attendre de lui une perfection totale. Là comme ailleurs, une société masculine est une société de la mesure. Et si nous désirons ardemment des hommes politiques sains à nos côtés, il va falloir travailler à leur moralité, et à la nôtre, tout en n’espérant pas de miracles en dehors de la religion dans une société trop féminisée et qui est devenue celle de la dépravation.

 

 

Le paradoxe du dissident morderne.

 

 

Notre société actuelle, trop féminisée est devenue une fabrique à sociopathes soit détachés des réalités, soit qui les refusent. Les premiers se marginalisent tandis que les seconds accèdent aux plus hautes sphères du pouvoir et l’exercent mal. Le plus étonnant dans cette histoire est la contradiction qui se forme chez un être sain dans une société malsaine : en même temps il faudrait qu’il apprenne aux générations suivantes à respecter la société, en même temps cette société, en se féminisant, devient de moins en moins défendable.  C’est le paradoxe du dissident moderne. Il veut un mieux pour la société, il en est le garant, et il doit la combattre. Autant dire qu’il joue intrinsèquement les équilibristes idéologiques entre des désirs personnels qui peuvent être théoriquement complètement fous, et le désir de bien être social pour tous qui peut rendre les autres complètement fous. Dans ce cadre, seule la culture, et donc le père, et à une extrême limite de conscience, le Père éternel, peut le conduire sur ce chemin escarpé sans le faire tomber.

 

La dissidence moderne du côté de l’ordre…

 

Il faudra également souligner combien cette situation historique est assez inédite. D’habitude, dans les civilisations dites moderne, le dissident féminisé, en perte de sens, s’attaque souvent à la représentation sociale du père, soit pour la faire mourir, et de toutes les manières pour la supplanter. Il favorise l’anarchie (encore un mot féminin) malgré lui sous des prétextes fallacieux. Nous vivons une époque tout à l’inverse de celles-là. Désormais, la civilisation est minée de l’intérieur, et le dissident a l’ambition de sauver la société d’elle-même, non de la détruire, ou de la révolutionner, mais de lui redonner sa place alors qu’elle même a décidé de ne plus croire en elle et de se saborder. Il s’agit certainement d’une sorte de conjuration à la Brutus pour rétablir le vrai sens du mot République. Les anarchistes féminisés sont au pouvoir. Ils ont leurs SA, associations antiracistes ou antifas et sont d’autant plus virulents qu’ils défendent leur mère en croyant s’attaquer à un père fantasmagoriquement pervers et qui n’a plus la force de se défendre de manière « >

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34 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Esther Perel : "L’homme vit sous le règne de son pénis"" Figaro du 19/09/2019.

    Enième grande prêtresse de nos démocraties qui va vers nulle part. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Ivan Jablonka : "Le modèle du «vrai mec» est une prison pour les hommes"" Figaro du 18/09/2019.

    C'est bien connu, les communistes ont libéré tellement de gens dans l'histoire humaine. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Congé parental : les syndicats en appellent à Macron, qui bloque une directive européenne », L’Obs du 03/05/2018.

    Forcer les hommes à se comporter en femmes, forcer les entreprises à perdre en rentabilité pour assurer une mainmise grandissante des femmes sur le marché du travail, il fallait y penser.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »Moisi de stéréotypes », « message aberrant »: le livre « On a chopé la puberté » scandalise », L’Express du 02/03/2018.

    Chassez le naturel… Les filles selon nos assassins marxistes n’ont plus le droit d’être des filles.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Le CSA dénonce les stéréotypes sexistes dans la publicité à la télévision », L’Obs du 31/10/2017.

     » les annonceurs montrent « des hommes pour parler d’automobile et des femmes pour parler ‘soin du corps' », résume amèrement le CSA »

    Mon Dieu quelle horreur !

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »Division du travail affectif » : en amour aussi, hommes et femmes sont inégaux », Rue89 du 28/05/2017.

    Là où on voit que les constructivistes qui ont la prétention d’étudier des phénomènes dits scientifiques, de manière particulière, sont complètement à côté de la plaque. Dans cette image fanatasmatique des hommes et des femmes, la domination des femmes en matière amoureuse n’apparaît même pas, tout cela par idéologie, tout cela parce que celui qui a la prétention de déconstruire, n’est même pas capable d’observer la réalité telle quel, et cherche surtout à la faire correspondre à ses propres fantasmes personnels.

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