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Antiféminisme Aimeles

Antiféministe concept

Publié le 3 mai 2017 par Léonidas Durandal à 16 h 59 min

la couleur rencontrant la nature même de nos conditions, et se retrouvant parfois dans une forme de sexuation. Ainsi que penser de ces garçons habillés en fille jusqu’à l’âge de 7 ans dans notre société occidentale, ceci se pratiquant encore sous certains aspects dans les années 50. L’emprise des femmes sur les jeunes garçons n’a jamais été interrogée par les féministes. Elles préfèrent se concentrer sur des différences de salaire qui ne sont pourtant pas assez grandes en faveur d’hommes plus performants, tandis que le chômage masculin est plus significatif que celui des femmes dans notre bonne France sexiste et en pleine période de crise. Si les femmes s’occupent de leurs enfants en bas âge, les femmes ne peuvent pas avoir la même implication au travail, ni la même carrière que les hommes. Dans un système juste, elles devraient être beaucoup moins payées. Seulement si les femmes ne s’occupent pas de leurs enfants en bas âge, notre civilisation devient stérile. Cherchez la quadrature du cercle. Les féministes l’ont trouvée : indifférencier les rôles, écarter les hommes de secteurs de travail entiers, les inciter à materner jusqu’à la culpabilisation, les faire payer par l’imposition et les pensions alimentaires pour étancher leur soif absolue de pouvoir. Certains hommes en sont arrivés à revendiquer une vie loin des femmes, tant la domination s’exerce sans concession malgré tout le tapage médiatique concernant la domination patriarcale qui aurait dû réussir à les formater. Loin de là, ils préfèrent se laisser mourir, les plus téméraires essuyant les plâtres des essais féministes, la dernière catégorie survivante étant farouchement traditionnelle.

Le féminisme pue le mensonge civilisationnel, de partout, et dans toute société saine, il sera violemment rejeté. Il est l’expression d’une maladie sociale au féminin. Mais la faiblesse actuelle des hommes est telle qu’ils laissent ces questions aux femmes, ou préfèrent fuir devant le golem, attendant l’inévitable effondrement duquel nous ne survivrons peut-être pas. Il est tout de même extraordinaire de penser que la plupart des livres dits antiféministes de notre époque auront été publiés par des femmes que des hommes auront voulu mettre en avant sans oser le faire eux-mêmes ou du bout des lèvres. Il aura été extraordinaire de penser qu’une telle maladie que celle du féminisme n’aura connu aucun mouvement de réaction d’ampleur malgré tous les dégâts occasionnés par elle. Si j’écris aujourd’hui, j’espère que les survivants n’oublieront pas que le féminisme n’est pas une invention de leur époque, mais qui a précédé la nôtre, est intervenu à toutes pour corrompre les rapports hommes-femmes, et qu’il continuera à le faire s’il n’est pas impitoyablement traqué. 

 

Le cycle des rapports hommes femmes, la progression linéaire

Le cycle : Des hommes naissent de femmes, les servent, puis servent l’idée universelle (vrais hommes), deviennent riches et forts, redistribuent les fruits de leur réussite aux femmes, les valeurs féminines prenant de l’importance au fur et à mesure que la sécurité gagne, la société devenant de plus en plus maniérée et inefficiente, jusqu’à être surclassée par des hommes nés de femmes (machos) d’ici ou d’ailleurs.

La progression linéaire : des garçons aimés par leur mère progressent en intelligence, ils favorisent une société prospère où la transmission entre pairs se développe et où des femmes aimées progressent en intelligence. Elles donnent naissance à des enfants plus intelligents. Ce mouvement est plus fort que celui-ci : des garçons intelligents sont mal aimés et détruisent la société, puis les femmes régressent en intelligence et donnent naissance à des enfants de plus en plus bêtes.

Ces mouvements n’excluent pas des parcours individuels nuancés où des familles se retrouvent en début de cycle tandis que la société est en fin de cycle, où des individus font progresser la moyenne tandis que la moyenne baisse. Les contre-exemples sont légions et n’expliquent en rien un mouvement général. C’est la statistique seule, science nouvelle, qui pourra nous faire comprendre en plein la vie et la mort d’une civilisation. Or celle-ci comme le reste, est aujourd’hui phagocytée par le pouvoir féministe en place. Nous ne pouvons donc même pas revenir sur nos erreurs, sauf à opposer un travail bénévole comme je le fais, qui dispose de millions de fois moins de moyens, tout en n’intéressant qu’une toute petite minorité dans un monde obnubilé par sa déchéance. 

De nos jours, ce mouvement cyclique semble avoir tourné à la décadence et correspond fort exactement à la féminisation de la société dans la famille et les milieux professionnels. La fausse croissance créée par de la dette, la consommation/féminine a contribué à “>

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19 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “Une députée islamiste marocaine enlève son voile et provoque un scandale”, L’Obs du 17/01/2019.

    La subversion sociale, c’est d’accord, mais pourquoi ? Pour faire gagner les marchands du temple…

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “Gloses marginales et vaginales”, Fragans feminae du 16/03/2018.

    Le féminisme est pourtant une idéologie qui suit sa propre logique et qui est lié à la capacité des femmes à choisir le mal. Il peut sembler confus et chaotique, mais il est doté d’une logique interne que mon blog cherche justement à comprendre pour mieux le détruire. Sinon, irrémédiablement, nous en reviendrons à l’époque des déesses mères. Car il y avait féminisme bien avant le capitalisme, bien avant la féodalité, bien avant le christianisme…

    Ce ne sont pas les femmes actuelles qui sont devenues laides. C’est le principe féminin négatif qui s’est imposé en elles et en nous d’ailleurs, et que nous voyons à l’oeuvre. Que quelques puissants aient décidé de se servir du féminisme, c’est anecdotique. Ils seront emportés par les effets d’un mouvement destructeur du capital qu’ils ont eux-mêmes encouragé.  Voilà d’ailleurs ce qui couve.

    • Ping de Manuela:

      Certains prétendent que la femme est l’instrument du diable.

      Le féminisme c’est du ressenti personnel, c’est juste un moyen de parvenir à ses fins, dans le réel une féministe s’en tape des problèmes personnels de chaque individu elle est là uniquement pour assouvir ses désirs, ses besoins. Remplacer féministe par gauchiste, vous verrez que cela fonctionne aussi. Elles sont seulement opportunistes.

      Pourquoi les hommes sont si aveugles?

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo coub) Changer ce qui a été fait de mauvais :

     

  4. Ping de Pauvreconsentimental:

    Je crois que la version originale, c’est le livre paru en Allemagne sous le titre “De gedresseerde man”: le dressage de l’homme par la femme. Titre encore plus percutant  que “l’homme manipulé”, qui est comme le dit François, plus percutant que le terme “subjugué”. Nous subissons un véritable dressage, il faut le reconnaître…

  5. Ping de Pauvreconsentimental:

    Au sujet des livres antiféministes écrits par des femmes, deux sont extraordinaires selon moi : “L’homme subjugué” d’Esther Vilar (1971) et “Les imposteuses” de Muguette Vivian (1980). Pertinence, justice, lucidité. Deux chefs-d’oeuvres. La bible de l’homme face aux femmes et à leurs manoeuvres dévoilées dans ces livres.

      • Ping de François:

        Ai lu “L’homme subjugué” de la mère Villar, dans sa version originale en Anglais. Le titre est plus exactement “The manipulated man”. On se demande pourquoi les éditeurs français ont traduit le titre par “subjugué” au lieu de “manipulé”. Pourtant le contenu du livre ne laisse que peu de place au doute. Une lecture qui ne laisse pas indemne hélas.  Autre livre dont on m’a dit beaucoup de bien, c’est “Sexe et Caractère” d’Otto Weininger. Ne l’ai pas encore lu, mais je crois qu’il est encore plus radical. (écrit pas un homme en revanche, sa bio sur Wikipédia laisse sans voix)

  6. Ping de Quelqu'un qui passait:

    “Il aura été extraordinaire de penser qu’une telle maladie que celle du féminisme n’aura connu aucun mouvement de réaction d’ampleur malgré tous les dégâts occasionnés par elle.”

    Si, il y en a un qui prend de l’ampleur : Red Pill (en gros la pillule rouge, comme dans Matrix, de la connaissance brute de la nature de l’homme et la femme) , avec ses 3  branches que je vulgarise comme ça:

    MRA (Men’s Right Activists), donc changer les choses par la législation (ils peuvent toujours rêver, pour l’instant …)
    Pick-Up Artist, donc exploiter le “game”  de la séduction en manipulant la femme/succube moderne en la soumettant au désir masculin (enfin le temps que ça doit durer, de toute façon il y a abondance, une de perdue, dix de retrouvé en à peine une heure!), et en passant, exploiter les hommes féminisés voulant jouer les Don Juan. Le plus dur pour ces “artistes” étant de retomber dans la recherche de la validation de la femme et la consommation outrancière
    votre préféré, MGTOW (Men Going Their Own Way), plus philosophique et spirituel,  donc se détacher définitivement de la femme car de toute façon hommes et femmes ont des intérêts totalement contradictoires dans la société capitaliste gynocentrée d’aujourd’hui, pourquoi perdre son temps à les raisonner puisqu’elles n’écoutent pas les hommes et se fichent de la douleur masculine

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Le droit des hommes se calque souvent sur les luttes féministes et par là valide la guerre des sexes.
      Les pick up artistes ont une ambition politique très mesurée. Je ne vois pas au nom de quel totalitarisme, les féministes les empêcheraient d’exercer.
      Quant aux MGTOW, ils vont à l’inverse total de ce que je pense : ils refusent le conflit avec les femmes.

      • Ping de Quelqu'un qui passait:

        Je le souhaite vraiment pas, mais je pense malheureusement qu’on va devoir  passer par cette guerre des sexes, puisque inconsciemment la femme a fait un pacte avec le capitalisme, je dirai même que depuis le néolithique elle est “consubstantielle” au capitalisme, voire même la plus grande “invention” de la femme (lié à son hypergamie et sa capacité à manipuler l’homme) puisque le 1er “troc” (moral) de l’histoire de l’humanité a eu lieu au moment où l’être humain est devenu sédentaire, que les normes ont changé car le père devenait identifiable (auparavant la femme se faisait sauter par tous les hommes de la tribu jusqu’au moment où le miracle de la vie apparaissait, d’où le fait que la femme était vénérée dans un clan), la monogamie a commencé à apparaitre et l’homme a voulu s’investir, s’impliquer dans l’éducation des enfants. Le troc était donc la femme donne l’affection, le sexe, une famille, le droit à l’éducation pour l’homme et une certaine loyauté, l’homme donne la sécurité, sa force de travail et ses biens matériels. Avec le temps on a enjolivé ce deal à travers la romance, la courtoisie et le concept de famille sur le plan sociétal pour exploiter l’homme et que la femme consomme. Le sexisme du temps du patriarcat était bienveillant tant que le deal était respecté car les temps anciens étaient durs et que l’homme devait protéger ces femmes “inférieures et fragiles” (mais ça va changer avec l’abondance, le progrès de la médecine, l’espérance de vie élevée, l’alphabétisation, une police d’Etat, les filets de protection sociale, les garderies réglementées, les numéros de sécurité sociale, du temps de loisir etc.) Finalement, ce sont les femmes qui ont décidé le cours de l’histoire humaine sur le dos des mâles en récompensant la protection et le ravitaillement du sexe masculin (enfin jusqu’au moment où leur sentiment d’infériorité physique, intellectuelle et émotionnelle est ressenti plus nuisible que bénéfique pour elles, on se comprend.)

         

        Le problème, c’est que depuis la vague féministe des années 70 qui est le bras armé de la superstructure capitaliste (politique, économique, législatif, médiatique, artistique), la romance est finie. L’amour, la famille d’aujourd’hui n’est qu’une caricature hélas. Ce n’est que de l’attachement narcissique, de la dépendance affective, liés à des impératifs hormonaux (qui heureusement sont contrôlables dès que l’on en a conscience, sinon nous ne serions que des animaux) et économique. Elles n’ont plus besoin d’être des femmes de maison pour pouvoir mettre le sexe masculin au pas désormais. Mais les 3/4 des hommes complètement formatés à être des chevaliers blancs (et la femme une “princesse”) depuis tout gosse n’en ont même pas conscience et le fait que ce mouvement Red Pill commence (à pas d’escargot) à émerger est finalement une bonne chose car l’homme d’aujourd’hui dit “merde” à ce fameux “1er troc moral”. Ils ont compris que l’homme n’est pas la mesure de toutes choses, que la femme a une vision complètement différente de l’univers, sans la moindre spiritualité, basée sur la projection, l’idéalisme, le solipsisme même. Du coup c’est très compliqué de communiquer avec elles (malgré l’honnêteté et la justesse d’analyse masculine) sur des sujets sérieux car on ne peut comprendre, selon elles, leur façon de fonctionner car elles ne nous font pas confiance, “nous ne sommes pas comme elles”. Selon les femmes, par le mécanisme de ruche comme vous dites, la connaissance de quoi que ce soit d’extérieur à elles-mêmes ne reste qu’une conjecture incertaine. Allez leur faire comprendre que c’est dans leurs hormones d’agir de la sorte mais qu’elles peuvent changer dès l’instant qu’elles en ont conscience, j’ai essayé avec ma propre mère, résultat elle a projeté sa façon “féminine” de penser et agir sur ma personne et ne comprend rien à ce que je dis, pourtant j’utilise des concepts très simples, comme l’interdépendance et l’impermanence de la nature, rien n’y fait …

         

        Tout ça pour dire que si l’humanité doit faire le saut qualitatif collectif, il va falloir qu’elles évoluent (ce qui n’est pas gagné, pour ne pas dire une cause perdue, surtout que les hommes féminisés s’y mettent aussi), soit que l’homme commence à se séparer de la femme par désobéissance civile, quitte à ce que l’homme vrai fasse le sacrifice d’être éradiqué et que les futurs hommes restants se révoltent de leurs conditions féminisées et soumises à la gynarchie institutionnalisée.

        • Ping de Léonidas Durandal:

          Ils disent “non” au troc moral, au moment où les femmes l’abandonnent ! A votre avis, sur quoi cela va déboucher ? Les optimistes croient que les femmes ne s’en sortiront pas. Pour moi, elles s’en sortiront toujours, car dans le pire des cas, il leur suffira de montrer patte blanche pour que les hommes soient trop content de les reprendre… et le féminisme aura vaincu.

          A mon avis, nous devons nous réapproprier ces questions d’interdépendance, reprendre leur discours et leur imposer des lois justes, auxquels elles n’auront pas réponse. Nous mettre au-dessus d’elles en somme.

          • Ping de Quelqu'un qui passait:

            Ah mais je suis d’accord avec vous, le patriarcat soft serait l’idéal, le jour où notre société mettra le bien-être intérieur de chacun au premier plan (avec l’idiocratie dans lequel nous vivons, c’est pas gagné) et non pas le placebo de l’argent, le statut social et la consommation ostentatoire, pour ça la femme passera toujours en priorité et nourrira l’ogre capitaliste. Bien sûr qu’elles s’en sortiront, comme vous le dites, l’homme a inventé la pilule contraceptive et continuent d’être des donneurs de sperme. A ce rythme, l’homme ne sera qu’un couteau suisse et un super jouet sexuel pour elles à l’avenir (si ce n’est déjà le cas, l’Etat la surprotège de toute façon), comme dans le film Calmos de Bertrand Blier. Finalement, la femme revient aux anciens temps où elle se faisait sauter par tous les mâles de la tribu jusqu’à enfanter, mais cette fois multiplié par 100!

            La chose qui fait que je ne me considère pas MGTOW, c’est qu’ils disposent d’une grande connaissance de l’humain (on peut le leur accorder) et c’est louable pour eux de ne pas vouloir coucher avec les femmes ni de fonder de famille si le but est de s’élever spirituellement, mais au lieu de se dire qu’ils ont facile 5 coups d’avance sur elles (et blindés mentalement à la moindre manipulation féminine), ils abandonnent déjà la partie, ce que je trouve idiot (même si parfois je peux comprendre que dans un débat basé sur des faits, l’interlocutrice qui ramène tout à son ressenti et passe son temps à se victimiser, preuve de son immaturité et son absence de responsabilité, c’est quand même lourd). Seuls quelques Pick-Up Artistes, dans un esprit libertin, osent quand même la confrontation avec elles mais avec une dose subtile de manipulation verbale (et non-verbale, il suffit de connaitre leurs zones érogènes comme ils disent). Quoi qu’il en soit, la notion d’amour se perd de jour en jour et c’est ce que je trouve le plus triste au final …

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Voilà le soucis. Nous ne parlons plus sur des bases spirituelles, et le vulgaire doit définir chacun de nos actes. Comment ne pas comprendre dès lors notre échec ?

  7. Ping de François ALLINE:

    “L’humanité semble gagner en intelligence”

    Je vous trouve bien optimiste Léonidas : http://www.lepoint.fr/invites-du-point/laurent-chevallier/chevallier-baisse-du-qi-et-si-c-etait-les-perturbateurs-endocriniens-11-03-2017-2111060_424.php

    Au rang des perturbateurs endocriniens, pesticides ET pilule.

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