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Antiféminisme Aimeles

Babtou fragile

Publié le 28 septembre 2017 par Léonidas Durandal à 21 h 36 min

pas la moindre contestation car il reste l’unique armure d’individus faibles. Tous ceux-là n’ont plus que les raisonnements de la matrice à opposer à des arguments alternes. Derrière, ils se savent bien gardés par la masse, quand bien même ils sauraient avoir tort. Ils essuient ainsi le feu de la mitraille à l’abri. Jusqu’à la dépression. Ou jusqu’à la stérilisation complète de leur environnement.

Quand l’absence de réaction les a poussés si loin que leur milieu est devenu irrespirable, certains font des réactions allergiques, se coupent de la civilisation, entre en guerre contre la société, ou s’effondrent. Déjà un quart de la population française n’y arriverait pas sans médicaments. Une autre partie, n’appartient plus à la matrice, à cause/grâce au chômage, ou bien subventionnée dans de faux emplois (en l’occurrence, les populistes accusent certains politiciens de bénéficier d’emplois fictifs tandis que les emplois créés par de l’endettement et pour répondre à une immigration devenue folle, ne sont eux, jamais dénoncés comme fictifs ; deux poids, deux mesures). Certains roulent sans permis, ou sans assurance, rendus ainsi plus serviles que jamais. Tous courbant l’échine comme le simple travailleur qui doit payer sa maison, élever ses enfants, et donc accepter toutes les règles sociales sans possibilité de les contester. Sa femme veut qu’elle et ses enfants soient nourris. Elle veut pour le moins consommer dans un cadre confortable. L’Etat se charge de n’offrir aucune porte de sortie à l’homme qui aurait mal évalué la portée d’un coup de rein, ou même qui voudrait seulement raisonner les appétits d’indépendance de sa femme. 

Il faudrait au moins que les règles de ce micmac soient justes pour être acceptables. Seulement la fragilité entraîne des demandes de protection toujours plus importants qui nourrissent la fragilité. Tel est le mécanisme intrinsèque qui féminise les civilisations surtout à partir du moment où elles réussissent. Dans notre monde la contestation est prise comme un danger inacceptable de remise en question de l’ordre social. Il faut donc la tuer dans l’oeuf. Les journaux sont muselés. Internet est contrôlé de bout en bout. Le divertissement règne en maître à la télévision publique. Quant aux radios publiques après avoir supprimé presque toute trace de religieux, le culturel de bon ou de mauvais aloi est en train d’être dépassé par des considérations politiques. Et pour assurer le service, il faut plus de femmes, de préférence nègres, la belle rigolade.

Ainsi la race horrible des babtous (blancs) fragiles, des « victimes » comme disent les banlieusards, est-elle apparue. Leur servilité est telle qu’ils ont même réussi à provoquer la pitié de ceux qui n’ont rien. Les jeunes des cités, quoi que nous puissions penser de leurs comportements, ont le recul des exclus. Ils ont inventé ces mots à bon escient. Les sauvages ont d’ailleurs à mon avis, de bonnes raisons de se sentir plus humains que ceux qu’ils dénoncent comme étant des “pigeons”.

L’assimilation ne peut être assise que sur l’espérance d’obéir à une cause juste. Or cette cause juste a été laissée à la contrition. Et elle n’est plus devenue aussi juste qu’elle l’était. Dès lors pourquoi vouloir participer au bien-être collectif ? C’est pourquoi les progressistes, en dénigrant constamment la France, en la salissant aussi par leurs lois contraires à l’ordre naturel et à l’ordre divin, ont enfermé une majorité de banlieusards dans leurs ghettos d’où ils ont fait sharia. Le retour d’un religieux déconnecté en plein de notre société, avec ses attentats terroristes, est la conséquence directe de la faillite progressiste. La sauvagerie se regarde en miroir avec l’utopie.

La bonne nouvelle, c’est le retour du blanc solide face au progressisme et à la sauvagerie. Comme d’une réaction à ces deux plaies de notre société, il réapparaît des gardiens prêts à défendre, et le bon sens, et leur culture.

Evidemment, il ne fallait pas s’attendre à voir ce mouvement émerger d’une bourgeoisie corrompue, ni d’une communauté étrangère qui s’est faite payer par elle. Non, il est le fait de petits blancs comme moi, plutôt éduqués, parfois instruits, mais qui n’ont jamais réussi à accepter la décadence actuelle ou encore la barbarie de banlieue. Dans la chanson, un rappeur comme Kroc blanc illustre plutôt bien le phénomène.

 

Dans le dessin, il y a Marsault et son Eugène.

Ceux-là donnent envie à une nouvelle génération de refaire de cette nation un endroit tout juste vivable. Et c’est déjà beaucoup.

Car il faudra le dire et le redire encore jusqu’à ce que cela rentre dans “>

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74 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “A Blagnac, le jeune preneur d’otages désormais en garde à vue”, L’Express du 07/05/2019.

    Voilà une histoire comme je les aime. Un voyou étranger qui a un désir profond de France, de justice, et qui ne sait pas comment l’exprimer autrement que par la violence.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “Chronique d’un flic – Quand la provocation se banalise”, Le Point du 07/05/2019.

    S’ils voulaient arrêter d’être aimés, il y aurait certainement moins de bavures, moins d’abus de la loi, moins d’erreurs en général.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “Bare knuckle boxing : la castagne sans prendre de gants”, Libération du 02/05/2019.

    Moins dangereux que la boxe à long terme et plus scarifiant. Un retour au réel en somme.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo coub) “Voudrais-tu être un homme de temps en temps ? Et toi ?” hercigprimas du 30/06/2018.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo Coub) “Désolé d’être blanc, désolé d’être un homme”, Raider911 du 28/03/2019.

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