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Antiféminisme Aimeles

Babtou fragile

Publié le 28 septembre 2017 par Léonidas Durandal à 21 h 36 min

Signe des temps, les jeunes d’aujourd’hui ne peuplent plus les clubs sportifs pour faire gagner l’équipe, la nation, le village, mais, et ce qui leur semble naturel, pour l’argent. La gloire s’obtient par la richesse. Dieu sanctifierait les hommes par la grâce. Et ils recevraient celle-ci de mammon. Le libéralisme économique a bien corrompu les âmes à la manière protestante. Etrange retournement des idées de Luther qui dénonçait les excès d’une Eglise catholique finançant ses projets à coups d’indulgences, mais dont la pensée a fini par enrichir, non plus un collectif mais des personnes qui ne veulent même pas se poser de questions. Il en est ainsi en matière de sport, de travail, de famille mais aussi, et plus bizarrement, en matière de souffrances. Etre victime, c’est devenu comme un sport de haut niveau dans notre société, jusqu’à la rémunération.

Mélangée à la tradition catholique, la cuisine protestante a pris une étrange saveur chez nous. Avant, la victime était l’image du Christ souffrant. Aujourd’hui, encore considérée à cause d’une culpabilité dont nous n’arrivons pas à nous départir, elle doit être rémunérée en fonction du malheur subi.

  • 5000 euros si elle a survécu à la tuerie du Bataclan.
  • 2000 si elle était dans les rues au moment des attentats.
  • La victime morte, elle, est payée plus cher en moyenne. De 5 à 30 000 euros. 

Ne me demandez pas à qui va l’argent, pourquoi les morts devraient être payés plus que les vivants, ni quelle est la manière d’évaluer les traumatismes, je n’y entends rien à ce genre de calculs. Toujours est-il que la souffrance a un prix, et que même la mort doit en avoir un en des circonstances aussi rocambolesques que les attentats terroristes de 2015. Si l’autre a touché plus ou s’il a touché moins, il y a récriminations, négociations, sans que le moteur avoué de celles là ne soit jalousie bien entendu…

En tout état de cause, la confrontation fait rage, pour cacher la fatalité des tours de Siloé qui ne cessent de s’effondrer depuis que l’humanité existe. Voici des millénaires que Jésus nous prévient : « Tournez vos regards vers la Vie ». Mais non, non seulement les humains de nos sociétés sont tournés vers le matériel, mais ils veulent faire payer on ne sait quoi pour un drame dont l’État serait responsable.

Telle est l’origine de notre fragilité, et son résultat. L’État nous a pris nos vies, et il doit nous rembourser en cas d’incidents. Personne n’a songé que nous étions en démocratie, et qu’en l’occurrence nos institutions avaient décidé, avec l’assentiment général, de faire la guerre en Syrie et en Libye, tout en finançant dans un premier temps les mêmes terroristes qui allaient se retourner contre nous. S’il y a eu échec, il y a eu échec de la démocratie. Mais cherchant à nous soustraire à nos responsabilités, nous en appelons à toujours moins de responsabilité. Même rafraîchir la mémoire de nos contemporains sur leur niaiserie passée est considéré comme inadmissible. Si nous ne pouvons pas revenir sur nos erreurs, la chute est certaine. 

Il faut dire que la perte d’autonomie s’apprend très tôt. Dans les écoles, nos enfants sont « protégés » à la demande expresse des mamans. Ils le sont si bien que le harcèlement se généralise là où quelques coups de poings dégonflaient hier la baudruche. Du côté des garçons, il en ressort des efféminés qui mettront toute une vie à gagner un peu en virilité, surtout qu’ils ont été formatés par des mères, des professeurs, des juges majoritairement féministes. Si quelques-uns en réchappent, ils seront très vite mis au pas par les contrôles routiers, la justice, la police qui les empêcheront en toute situation de se défendre. Le milieu du travail finira ce triste boulot en formant des bataillons entiers d’ouvriers serviles sous la coupe de quelques tyrans.

Le contrôle social a pris le pas sur la civilité. Le père ayant été évacué de la société, les fils restent orphelins, près de leurs mères, avides de boire à la mamelle de Marie pour mieux se protéger d’un monde qu’ils ne savent plus affronter. Et pour cause. La répression est d’autant plus féroce que les consciences se veulent tranquilles. Le totalitarisme se définit par l’absence de tolérance à une quelconque idée qui viendrait le remettre en question. Nous n’y échappons pas dans notre cadre démocratique. Le politiquement correct joue le même rôle que la propagande dans les dictature, et il ne souffre “>

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74 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “Le blues des “néoartisans””, L’express du 25/06/2018.

    Serial losers. C’est mieux de revenir auprès de monman.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “Angus Deaton : « Les Blancs non diplômés sont les nouveaux persécutés »”, Le Point du 18/06/2018.

    Ne l’ont-ils pas toujours été excepté en dehors des périodes de prospérité et d’absence d’immigration ?

    • Ping de Manuela:

      Tout à fait. D’ailleurs il y’a que des gauchistes bénévoles pour apprendre le français aux étrangers. Quand j’étais à l’école primaire les instits me rabâchaient qu’elles avaient appris aux portugais à lire et à écrire… Maintenant je me demande pourquoi de nos jours ils ne font pas la même chose avec les enfants des cas sociaux autochtones?

      pour le gauchiste: français = cas social- l’immigré = victime (potentiellement de gauche)

    • Ping de 354jours@avantsuicide.org:

      Monsieur Léonidas,

      Cher Léo,

      J’hésite aujourd’hui à porté mon indignation (ou ma déserpérance) vers le backpacking ou ça :http://www.liberation.fr/planete/2018/06/07/onze-de-choc-en-espagne-les-femmes-ultra-majoritaires-au-gouvernement_1657395

      Je crois que tout est fini. Il ne me reste plus qu’a prendre un abonnement à vie à Netflix, acheter un PC avec une bonne carte graphique, et laisser le monde aller.

      • Ping de 354jours@avantsuicide.org:

        J’ajoute que ce gouvernement espagnol vérifie la thèse selon laquelle les femmes arrivent au pouvoir lorsqu’il n’y a plus de pouvoir.

        Tout est dit dans ce magnifique texte de Vladislav Sourkov

        “Et que font les hommes pendant ce temps ? Les uns se pressent au service de leurs nouvelles maîtresses et font des déclarations du type « moi aussi je suis féministe. » Les autres ronchonnent et font le dos rond. Les troisièmes s’alcoolisent avec la même insouciance que pendant l’ère précédente du Poisson.

        Et seuls quelques élus (ou réprouvés) savent que la chute appelle toujours une renaissance. Ils ne regardent pas du côté de ce qui tombe, mais cherchent à comprendre ce qui est en train de se lever. Les vrais hommes sont occupés à de vraies choses, ils inventent et construisent une nouvelle réalité, pendant que leurs compagnes dirigent l’ancienne. Ils ont confié aux femmes ce qu’ils jugent désormais inutile, le volant d’une ressource épuisée, celui de la voiture cassée de la politique, qui ne roule déjà plus et ne conduit plus nulle part.

        Personne ne veut prendre le pouvoir sans essayer de comprendre ce qui ne va plus en lui. Personne sauf les femmes. C’est ainsi que nos gentlemen laissent généreusement aux femmes la gestion du brexit, de la crise migratoire, de l’ascenseur social bloqué, des bulles financières, de la stagnation des revenus, d’un monde multipolaire imprévisible, de la reprise de la course aux armements…”

      • Ping de 354jours@avantsuicide.org:

        Les systèmes politiques font appel aux femmes quand ils s’essoufflent après une croissance effrénée et atteignent le stade terminal de leur évolution. C’est pourquoi, même si toutes les femmes d’Etat ne ressemblent pas à des bonnes-sœurs, leur style et les moyens qu’elles utilisent pour gouverner rappellent néanmoins les soins qu’on apporte à un malade et l’agitation vaine déployée dans une situation clinique désespérée.

        n Occident aujourd’hui la démocratie matriarcale prend la place de la démocratie libérale. Le féminisme, en s’adoucissant et en s’adaptant, quitte les sectes radicalisées pour se répandre dans les masses. Le populisme féminin est devenu la doctrine la plus efficace pour ceux qui se bousculent vers le sommet du pouvoir. Tous les signes d’un nouveau déclin de l’Europe, ou plutôt de l’Euramérique, sont évidents.

        Les femmes ont grimpé jusqu’au sommet d’un système politique en train de s’écrouler. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Site internet) “Ecole major, formation des hommes dans un esprit positif”

    Attention, la connexion à partir du site youtube ne fonctionne pas, et un problème de base de données interdit pour l’instant l’inscription sur le site.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “LE BÉHOURD – Les Reportages de Vincent Lapierre”, Vincent Lapierre du 12/04/2018.

    C’est là qu’il m’arrive de regretter d’être un peu loin du quintal.

     

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    “Le date “romanesque” de Romain, “avec une femme enceinte””, L’Obs du 03/02/2018.

    Là, c’est une spéciale royale @Minstyle :

    La phrase de présentation du type sur meetic : “”Oublie que t’as aucune chance, sur un malentendu, ça peut marcher !””

    Cela ne gène pas le type de sortir avec une femme qui a un enfant.

    Comment elle a eu cet enfant ? Elle en voulait un avec son ex, lui non = rupture. Hit combo = à la suite de la rupture, elle accepte de coucher avec un homme marié et tombe “accidentellement” enceinte de lui.

    Elle garde “accidentellement” l’enfant.

    Babtou fragile pense que leur rencontre était vraiment improbable eu  égard aux circonstances… très improbable.

    Il baise maman. Enfin je veux dire que l’enfant n’est pas encore né, qu’elle vient juste de quitter son homme marié, et qu’il la baise donc enceinte.

    Il baise tellement maman qu’ils doivent se rendre aux urgences suite à une perte de sang.

    L’accouchement : la pauvre maman est fatiguée de sa césarienne, donc il se met aux pieds de la belle : “Comme on en avait discuté avant, j’ai fait du peau à peau avec Apolline (le bébé), je lui ai donné son premier bain.”

    Conclusion : un bon scénario de comédie qui serait produit immédiatement si j’avais assez d’argent pour le faire.

     

     

  6. Ping de Ir-Ahmõn:

    https://www.20minutes.fr/bordeaux/2213519-20180202-gironde-homme-desespere-tire-ex-avant-enlever-fils  

    encore un homme qui avait toute sa place dans sa famille.

    Dans quel état psychologique faut-il être pour commettre cet acte désespéré? Combien de temps faut-il subir cette pression du féminisme mortifère et destructeur avant pour en arriver là?

    Quand tout le pouvoir est laissé aux femmes dans les foyers, femmes abreuvées par cette idéologie nuisible, voilà ce qu’il se passe.

    Et je vous parie qu’il y aura encore des féministes pour accabler encore plus ce pauvre homme qui s’est suicidé.

    Ce pays me donne de plus en plus la gerbe, il fait vraiment pas bon d’etre un homme ici!

  7. Ping de Léonidas Durandal:

    “Le réveil de Rebecca Sommer, activiste allemande pro-réfugiés : « Pour l’Allemagne, c’est déjà trop tard. »”, RITV du 27/01/2018.

    Situation inextricable : une féministe reconnaît des erreurs qui sont dues… à l’idéologie féministe.

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