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AIMELES Antiféminisme

#BalanceTon porc a été suivi d’un surcroît de drames passionnels dans les couples

Publié le 25 novembre 2019 par Léonidas Durandal à 13 h 33 min

pour les hommes dits violents pour leur faire accepter les humiliations dans le couple, un large panel pour continuer de détruire le couple en vérité, et laisser les enfants toujours plus sans repères pour s’entendre avec leur future conjointe. Car lorsque le féminisme n’augmente pas directement le nombre de femmes assassinées, il stérilise des populations toujours plus incapables de s’entendre à deux. Les chiffres chez nous sont accablants.

Les féministes, des assassins sans foi ni loi

Mais revenons deux secondes sur ce fait étonnant et que j’ai laissé sans explication : comment la propagande féministe a pu aboutir à l’exact inverse de ce à quoi elle prétendait, faire diminuer le nombre de victimes femmes.

Au contraire donc, ce nombre de victimes a augmenté. Les hommes qui auraient dû être freinés dans l’exercice de leur domination patriarcale face aux nombreuses pressions exercées par la société, n’ont cessé de la renforcer. Incompréhensible d’un simple point de vue logique sans entrer dans des élucubrations toutes plus alambiquées les unes que les autres.

Loin de nous perdre dans les nombreuses excuses féministes qui ne tendent qu’à inférioriser les femmes en leur faisant échapper à leurs responsabilités pour mieux exercer une forme de domination victimaire du sexe féminin sur le sexe masculin, revenons-en aux faits.

La campagne publicitaire a été totale, les moyens déployés sont allés jusqu’à attaquer notre état de droit, les mâles sont toujours plus infériorisés dans leur statut de sous-citoyen, et pourtant le nombre de mortes a augmenté. Comme si la campagne médiatique était responsable du crime…

Mais comment cela se pourrait-il dans un cadre de domination patriarcale ? Il faudrait admettre que les hommes, allant toujours plus contre leurs intérêts personnels, tueraient d’autant plus de femmes, qu’ils seraient contraints par la société sous influence féministe. Difficile à imaginer. Car dès lors, il faudrait stopper immédiatement toute pression sur les hommes pour faire diminuer le nombre de meurtres (ou les réduire en esclavage, ce à quoi le féminisme travaille inconsciemment). Il n’en reste pas moins que le raisonnement est illogique quant au concept même de domination patriarcale, puisque moins de contestation de la domination patriarcale aboutirait à plus de bonheur pour les femmes…

Ici comme ailleurs, pour comprendre la réalité, il faut donc écarter le plus loin possible de nos raisonnements ce concept de « domination patriarcale ». Les femmes ne peuvent avoir été tuées en surnombre à cause du pouvoir des hommes en l’occurrence, par contre, elles peuvent très bien avoir été tuées à cause du pouvoir croissant des féministes. Seulement, comment des femmes pourraient en arriver à tuer leurs propres sœurs alors que des hommes tiendraient l’arme ?

Pour ce faire, imaginons une seconde que ce concept de drame passionnel soit plus exact que celui de « féminicide », qu’hommes et femmes seraient parfois emportés par leurs passions à l’intérieur de couples dysfonctionnels. Imaginons aussi que les femmes ne soient pas toujours innocentes dans les violences de couple, qu’elles jouent un rôle, que ce soit de provocation ou de domination ou d’attente perverse.

Dans ce cas, la campagne de contrôle féministe sur les hommes aurait eu peu d’impact quant au comportement de ces derniers, mais il en aurait eu beaucoup sur celui des femmes. Celles-ci se sentant adoubées dans l’ambiance sociale actuelle, se seraient trouvées légitimes à provoquer leur compagnon d’autant plus. En somme l’hystérisation du débat concernant des violences conjugales attribuées aux seuls hommes, aurait provoqué pratiquement des crises d’hystérie plus fortes chez des femmes plus fragiles que la moyenne, et sensibles au discours féministe. Et les compagnons de ces femmes poussés à bout, auraient commis l’irréparable plus souvent que l’année dernière, bien qu’ils n’eussent jamais voulu accomplir un tel crime dans l’absolu. Car qui peut affirmer avec un esprit sain qu’un homme aimant une femme a pour objet de la tuer ?

Voilà un tableau plus cohérent concernant la réalité des violences conjugales, et qui expliquerait aussi les nombreux assassinats de femmes sur des hommes. Si les cas de figure sont multiples tant la complexité du couple est grande, il est à augurer au vu des derniers chiffres que les femmes jouent souvent un rôle actif dans les violences conjugales. En ignorant ce phénomène, les féministes l’auraient favorisé.

Le nombre de morts peut-il continuer à augmenter indéfiniment sous l’action féministe ?

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15 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Charente-Maritime : il tue sa femme puis se suicide devant leurs enfants" Le Parisien du 26/03/2020.

    Où l'on apprend que depuis le début de la maladie, le nombre d'homicides de femmes a baissé. La peur a calmé l'hystérie des femmes, contrairement à toutes les prévisions des féministes quant au confinement, et à l'augmentation fantasmée des violences conjugales.