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Antiféminisme Aimeles

Bilan annuel : une augmentation qui cache un ralentissement

Publié le 15 novembre 2014 par Léonidas Durandal à 8 h 56 min

Pourquoi jouer la transparence ?

En se faisant une idée fausse de la représentation politique des pères, des hommes et de l’antiféminisme en général, nous n’y arriverons pas. Je suis parti de zéro et je fais des efforts considérables depuis plusieurs années maintenant. Cela m’assure pourtant une audience toute relative eu regard à l’énergie déployée, même si j’ai réussi à faire mon trou. Je pense que chaque homme qui me lit devrait avoir à l’esprit la situation fragile de la condition masculine en France. Mes résultats d’audience retranscrivent bien cela. Un petit fond de lecteurs assidus, encore moins de militants, une prise de conscience faible au regard des cataclysmes sociaux que nous vivons actuellement concernant la famille. Notre situation spirituelle est difficile.

Une partie de l’élite en place qui devrait soutenir des travaux comme les miens, ne le fait pas. Les militants de base sont peu nombreux à oser relayer ou bien, ils se découragent, quand les systèmes de partage ne me mettent pas des bâtons dans les roues. J’ose alors espérer que ce même homme qui me lit, réfléchissant aux moyens de faire entendre sa voix, comprendra que ma difficulté, c’est aussi la sienne. Et qu’il me soulagera un peu de ma croix en commençant à entrer dans la lutte. Il n’y a pas de mouvement social sans prise de conscience réfléchie et difficile. Pour l’instant cette prise de conscience est presque nulle, et dans notre pays, nous avançons vers le gouffre de la décadence, la fleur au fusil. Cela n’augure rien de bon pour notre communauté nationale.
L’argent aussi… on dit que c’est le nerf de la guerre. Si ce n’est que cela, alors cette guerre est perdue, car même des sites plus importants que le mien, après des campagnes de quête assidue, n’arrivent pas à obtenir de quoi faire fonctionner 1 an leur structure avec seulement 1 personne payée au smic. Nous cherchons encore notre modèle économique pour survivre de manière autonome. L’Etat monopolise l’argent des particuliers qui n’ont plus l’habitude d’agir en conscience en sacrifiant une partie de leurs revenus. En temps de crise, l’Etat ponctionne particulièrement, tandis que le travailleur lambda possède moins de ressources. Il est donc probable que je me tourne vers la publicité ou vers un autre moyen de financement, pour assurer la pérennité de ma démarche.

Les chiffres.

BLOG + VIDEOS + SITE

15/11/2011 :  15 000 personnes.

15/11/2012 : 150 000 personnes.

15/11/2013  : 400 000 personnes.

15/11/2014 : 620 000 personnes.

BLOG

bilan2014

 

620 000 personnes différentes sont passées par l’ensemble AIMELES, blog et chaînes vidéos compris, soit 220 000 de plus que l’année dernière.

La presque totalité de l’audience se partage entre le compte Youtube et le blog aimeles.net.

Pour le blog, Aimeles est dépendant pour 1/3 de google, pour 1/3 de facebook. Le dernier tiers représente la base stable et fidélisée des lecteurs.

Le point positif est le doublement de la fréquentation stable du blog, autour de 500 lecteurs par jour grâce au changement d’hébergement et aux efforts fournis en matière d’accessibilité du blog. Mes écrits servent ponctuellement d’appui à certains chroniqueurs connus.

Les points négatifs sont nombreux. Je n’ai pas réussi à constituer une liste de diffusion digne de ce nom. Aimeles est donc entièrement dépendant de la multinationale Google et dans une moindre mesure, des réseaux sociaux. Je n’ai pas réussi à trouver une assise de militants et j’ai connu des défections nombreuses de personnes politisées qui n’ont pas supporté mes prises de position intellectuelles non consensuelles. Le nouveau système d’affichage des liens sur facebook m’est particulièrement défavorable. Ainsi, j’ai perdu tout contact avec des personnes qui avaient l’habitude de relayer mes articles et je ne peux pas aller les chercher un à un selon le type de sujet qui pourrait les intéresser étant donné l’éclectisme de mes publications ; sur Youtube, le succès du documentaire « Théorie du genre expulsée de norvège » est en train de s’estomper, ce qui me laisse face à la réalité d’une fréquentation moyenne du site qui a peu augmenté.

Mes liens avec le site Nouvelles de France se sont renforcés. L’évolution de la politique associative d’Egalité et Réconciliation m’a par contre été défavorable. J’imagine que mes articles, parfois à la limite de la légalité, ont pu faire peur à une structure déjà fragilisée par des attaques de ce type. De plus le site a pris une orientation beaucoup plus informative « >

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23 Commentaires

  1. Commentaire de add genealogie:

    Merci mille fois de nous offrir des articles de qualité

  2. Commentaire de kasimar:

    Hélàs quand je vois qu’Alain Soral s’est fait trahir par quelques brebis galeuses, des taupes qui se sont infiltrés parmi les Résistants, je me dis que je préfère que notre voix reste muette.
    De toute façon nous passerons quand même par la guerre civile, que nous le voulions ou pas. 😕

  3. Commentaire de kasimar:

    « La question, c’est que veulent exactement les lecteurs ? »

    Que nous puissions faire ouvrir les yeux à un maximum de gens, ce qui est déjà une tâche qui est loin d’être aisée. Car entre les censures de blog, les attaques de trolls (toujours les mêmes).
    Vous savez, quand on voit que des gens comme Zemmour qui affichent leurs opinions haut et fort subissent des attaques par la police de la pensée, ça ne donne pas d’engouement à propager le message autour de nous.
    N’oublions pas que sous la plume de nos pseudos, nous avons moins de chance d’être identifiés et d’être une cible facile pour les gens qui servent la cause de l’idéologie dominante que si l’on avait accès à notre propre nom.
    Nous vivons ce que j’appelle la terreur du 21ème siècle.
    Qui avons-nous contre nous ? Les médias, les associations féministes, les ministres et autres élus sympathisants ou carrément féministes, les étudiants des universités, les militants. Je sais que j’en ai oublié, mais rien qu’avec toutes ces entités, ils ont largement les moyens de nous museler. Et même s’ils arrivent au paroxysme et à l’ échec total de leur conception sociale, je les perçois comme dangereux.
    Dangereux, car nous sommes capables de faire entendre notre voix à de nombreuses personnes (les graphiques sont la preuve d’une fréquentation en augmentation du site).
    Mais je sais aussi que dans tout celà il y a une partie qui nous est hostile et ces gens me paraissent imprévisible, je n’ai pas envie que l’on s’attaque de près ou de loin à des individus qui veulent faire entendre leur voix

  4. Commentaire de kasimar:

    Je trouve que bien que ce soit une bonne idée d’écrire des bouquins, je ne suis pas sur que les livres de Leonidas soient publiés.
    On a déjà du mal à trouver un livre comme « La misandrie » de Patrick GUILLOT.

  5. Commentaire de yoann:

    Pour avoir eu des cours ultra-idéologiques de sociologues (et en particulier les jeunes chargées de TD qui en plus n’ont pas de culture propre), ou de telle autre discipline à l’enseignement destructeur, je trouve que l’idée de rendre public leurs âneries est excellent. //On pourrait faire comme l’humoriste norvégien, poser notre caméra et les laisser nous dévoiler leurs fondamentaux. Mais la plupart se douteront de quelque chose : il faut voler le son voire l’image, et je me demande quel cadre légal journalistique éviterait les ennuis. Pour les  « travaux dirigés » dirigés contre la société, à 20 personnes, il faut être inscrit, n’y comptons pas. Mais il y a de ces cours magistraux qui valent la peine d’être dévoilés au grand public dans toute leur nullité intellectuelle…//// Léonidas, pour tes finances, tu pourrais penser à écrire des essais à partir de tes articles, et les publier à compte d’auteur. Tu en fais un pour chaque public. Le féminisme contre les pères. Le féminisme au bureau, 50 ans d’échecs, 100 ans de mensongesDe la bêtise de chaque sexe : comment la société peut retrouver l’équilibre. Les couples qui réussissent et ceux qui échouent. À chaque publication tu aurais quelques achats et de la publicité dans les réseaux.///Autrement, Léonidas, une association anti-féministe devrait sur internet diversifier ses angles d’approche. Que des femmes au foyer écrivent un blog sur leur quotidien (histoire de démonter le mythe de la femme épanouie parce qu’au bureau). Elles serviront d’exemple et mettront les féministes dans leurs contradictions. Sur les réseaux sociaux, les jeunes partagent beaucoup d’images provenant de Tumblr ou de la blogosphère, avec une photo et une maxime ± drôle, qui peut faire partie d’une série militante. Les féministes et les anti-féministes américains s’en servent beaucoup, mais nous sommes en retard en français. C’est pourtant très pratique pour vulgariser sa vision du monde. ///// Enfin, je pourrais écrire quelque chose sur le combat à mener au niveau universitaire, car les facultés et les laboratoires de sciences sociales sont le lieu où l’on enseigne et prépare la destruction des familles. Les colloques sont leurs requiem. Il faudrait mettre des chercheurs en relation dans le but de créer rien de moins qu’une nouvelle école, face à celle du néo-marxiste Bourdieu, hégémonique (et arrosée de financements publics), et radicalisant celle de Boudon, encore trop libéral. 

    • Commentaire de observateur:

      Je crois qu’en ayant un blog mis à jour régulièrement léonidas en fait déjà beaucoup, la question est plutôt que font les lecteurs.

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Ouf, merci de remettre la compassion au centre du débat. Je me suis senti un peu seul durant un instant. Effectivement, je n’osais pas le dire tant cela me semble évident, mais ce que je fais demande une masse de travail considérable, tant et si bien que je ne connais presque personne qui le fasse ailleurs (en y réfléchissant bien, il n’y a qu’une personne qui me vienne à l’esprit dans toute la blogosphère). Pour parler clairement, je n’ai donc ni le temps, ni l’argent de faire autrement. Je suis pauvre, j’ai des contraintes matérielles fortes qui m’empêchent même de dire tout ce que j’aurais envie de dire. J’ai exactement la liberté que me donnent mes lecteurs. Qu’on puisse imaginer que cela vienne comme cela, en dit long sur le chemin collectif que nous avons à parcourir. Mon audience est exactement le reflet de la prise de conscience sur ces sujets en France de la part des Français. Je pourrai fournir tous les efforts du monde, cela ne servira à rien si mes lecteurs ne font rien pour moi. Et pour tout dire, si la prise de conscience anti-féministe était forte, tous les problèmes que j’ai décrits précédemment seraient rapidement réglés. Mais ce n’est pas le cas. La situation politique des pères, des antiféministes, des hommes conscients, est quasi-nulle. On dirait que le mot « militant » lui-même a perdu de son sens. Il faut redescendre sur terre. Il y a beaucoup de merde à brasser avant d’obtenir un peu. Et avant de l’obtenir, il va falloir ouvrir les yeux sur les réalités des autres. Pour paraphraser JF Kennedy, ne vous demandez pas ce que l’antiféminisme peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour lui. Je ne suis pas à court d’idées, ce n’est vraiment pas cela le problème de l’antiféminisme actuellement. Je manque de réseau, de relais, mais surtout d’un cocon de moralité. Pour l’instant, je suis obligé de me protéger parce que je n’ai personne autour de moi pour le faire. Un seul exemple : il m’a fallu presque trois ans pour que des habituels prennent mon relais sur le Youtube et répondent aux commentaires féministes. Voilà le genre d’action qui m’a bien aidé. Que ceux qui voudraient m’aider, réfléchissent à ce dont j’aurais besoin, et ce qui serait praticable pour défendre l’anti-féminisme, voilà le genre de démarche qui m’aiderait. Tout n’est pas à jeter d’ailleurs dans ce qui m’a été proposé mais comment dire… c’est pour dans longtemps.

        • Commentaire de observateur:

          Avez vous entendu parler de Patreon ?

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Je viens de prendre connaissance de ce site. Le principe me conviendrait mais, et je vais faire encore le rabat joie, j’ai seulement 300 personnes qui suivent régulièrement le blog et une 100aine d’abonnés. J’ai peur que le concept ne corresponde pas encore à mon niveau de développement.
            Il va bien falloir que je prenne une décision pourtant… C’est compliqué le fric. Je ne suis pas à l’aise avec ces démarches de rentabilisation quand il s’agit de ma propre personne. En même temps les gens ont l’habitude d’avoir du contenu gratuit, en même temps il faut bien un modèle économique pour pérenniser une action. A vrai dire, seuls les anciens modèles sont pour l’instant rentables (vente de livres papier, publicité sur télévision…). D’un autre côté, si personne ne se lance, cela ne va pas bouger.

            La question, c’est que veulent exactement les lecteurs ?

          • Commentaire de observateur:

            C’est toujours mieux que rien, ça peut au moins vous payer un hébergement, le travail d’un graphiste, les frais de publication d’un livre, un nouvel ordinateur

  6. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas:  Tu fais un excellent et indispensable travail de fond ! Pourquoi ne pas l’élargir, en publiant d’autres articles ou études venant d’autres personnes, y compris des femmes anti-féministes, car elles existent.  Nous avons besoin de femmes. D’abord, par principe démocratique et égalitaire. Mais aussi par stratégie. Dans une conférence, donner la parole à des femmes anti-féministes est super efficace.  Enfin, il ne faut pas hésiter à ouvrir nos portes même à des féministes notoires. La meilleure arme est alors de filmer les interventions, puis de tout publier. Le caractère dictatorial de certaines apparaît alors évident et se retourne contre elles. Il faut aussi un service d’ordre minimum pour éviter les violences. Dans les universités US, des vigiles existent pour cet usage. Au pire pourquoi ne pas en payer ?  C’est le chemin suivi avec succès par AVFM.

  7. Commentaire de trafic organique:

    J’aime beaucoup la manière dont tu ecris tes articles

  8. Commentaire de kasimar:

    « 620 000 personnes différentes sont passées par l’ensemble AIMELES »Ca compte les multis ? *sifflottement* Plus sérieusement, les visiteurs que vous recevez ne comprennent pas que les habitués que nous sommes avec les autres pseudos de membres assidus. Il y a aussi les visiteurs plus ou moins neutres qui viennent voir ce site, mais n’oublions pas les trolls qu’il y a eu il y a quelques temps. Je ne sais pas si c’est la même personne. Il y a aussi eu des personnes qui travaillent dans le monde médiatique (une personne qui est de twitter je pense). Là où vous avez eu une envolée est l’article sur « l’inaction dans le métro de Lille » pour l’année 2014, « les femmes ne servent à rien » pour l’année 2012 où vous vous étiez fait des amis 🙂  »  J’imagine que mes articles, parfois à la limite de la légalité, ont pu
    faire peur à une structure déjà fragilisée par des attaques de ce type. »Pour avoir vu les commentaires d’une vidéo sur l’enquête que vous aviez mené par téléphone sur la « différence » de salaire dans les structures sociales, je peux vous dire que ce n’est pas forcément mieux qu’au NouvelObs ou le Monde. Ne vous leurrez pas Leonidas, il y en a encore qui sont sous l’effet de la pilule bleu, surtout en ce qui concerne le féminisme.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Etant donné que les habitués sont très peu nombreux, il n’y a quasiment pas de « multis » comme vous dîtes. Et puisqu’il faut le préciser, je ne compte pas les 10aines de milliers de personnes que j’ai touché sur ER et NDF ! 🙂

  9. Commentaire de gastirad39:

    Parité pour tous: L’astuce des hommes politiques du 19ième siècle, fut de ne jamais se mettre en avant. Ils se sont toujours contentés de voler au secours des « justes revendications des femmes », puis des féministes. Bien entendu, on constate qu’à peine formulées, puis vulgarisées, ces revendications étaient satisfaites, sans que jamais le Patriarcat dominant ne s’émue des plaintes des hommes, de plus en plus nombreux à s’insurger.  Quand on sait que toutes les Révolutions, dans le monde entier firent des milliers de victimes, masculines pour l’essentiel, on ne peut qu’être étonné de la facilité avec laquelle les gouvernants des 2 derniers siècles cédèrent aux revendications des femmes. Juste un exemple. Les 3 Glorieuses firent 500 morts en 3 jours. Et à ma connaissance, en 2 siècles, jamais une femme ne perdit la vie malgré leurs excès.  Dès 1880, en Angleterre et aux USA, des Parlements totalement patriarcaux protégèrent les biens de la femme mariée, sans tenir compte de ceux des pères et malgré l’opposition d’hommes comme Belfort Bax. En France, ce fut fait en 1907. On préparait ainsi la voie au divorce féministe d’aujourd’hui.  A mon sens, c’était  plus que de la collusion: carrément de la gestation pour autrui ! Je pense qu’une étude non féministe des faits politiques depuis 1830 mettrait en évidence la complicité active des politiques dans l’apparition du féminisme…. et leurs intérêts cachés mais vitaux pour cette idéologie. Pour développer les droits des hommes, il nous faut des débats internes dans nos blogs sur des sujets historiques, sur le droit et la confiscation de la démocratie par une caste UTILISANT le féminisme comme instrument de son pouvoir. Puis des conférences en milieu étudiant avec un maximum de recours aux médias et à nos blogs, en démontrant l’inégalité fondamentale du féminisme envers les hommes et nos exigences pour une véritable égalité dans la Femmille, l’Education, la justice …  Il faudrait aussi utiliser des procès retentissants pour défendre des pères et des hommes lésés par les dicktats féministes, en France, en Europe, mais aussi dans les pays du Tiers Monde.Je suis prêt à participer à toute recherche ou action publique ou privée allant dans ce but, même en payant de ma personne.Mais surtout, ne nous trompons pas d’ennemi. Si nous voulons une véritable égalité, dans la complémentarité, nous avons besoin des femmes, nos alliées naturelles. Contre nos vrais ennemis: les Politicards qui ont dévoyés la démocratie en utilisant le féminisme pour instaurer un pouvoir dictatorial, contre les véritables intérêts des femmes et des hommes.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      J’ai envie de rajouter : sans être naïf sur les femmes. Bien entendu qu’elles ont été victime de ce système, mais souvent pour avoir voulu nous taper sur la tête et nous contrôler. Ce n’est pas à leur honneur.

      Quant à faire des conférences, combien serons-nous pour assurer le service d’ordre ? Si personnellement, je devais faire une conférence, je me dis qu’il n’y aurait pas de soucis de ce côté là parce que de toutes les manières, je n’y accepterai la présence d’aucune femme, donc des troubles limités. D’ailleurs j’attends ce jour avec impatience ! 🙂 Une salle pleine d’hommes conscients de leur sort, réunis par l’amour de la force et de la pensée, et non pour courir derrière quelque lapine… un rêve.

  10. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas :  J’ai lu avec intérêt vos 2 derniers articles sur la situation actuelle des mouvements des droits des hommes. Pas brillant ! Mais pouvait-il en être autrement ? Car selon moi, nous sortons enfin de près de 2 siècles d’obscurantisme féministien, imposé par des politicards prêts à tout pour s’enrichir sur le dos du Peuple, hommes ET femmes.  La gestation du féminisme a pris près d’un siècle, de 1830 à 1920 et son triomphe n’est apparu qu’après Mai  1968 en France et un peu avant aux USA. Avec des retours en arrière comme de 1930 à 1960.  Il est apparu dans la littérature (George Sand, Verlaine …) dans la religion (Culte Marial) dans les jugements de divorces favorisant les femmes en dépit du code Napoléon et cela du vivant du Corse (la mère de Victor Hugo obtint un divorce en sa faveur alors qu’elle avait un amant !), dans les journaux à scandales vantant les libertés des Grisettes, Lorettes et autres Cocottes …  On mesure mieux ainsi le temps passé et les efforts incessants des politicards, à travers essais et erreurs, pour peaufiner l’image de la femme-victime et de la brute masculine …  A l’heure actuelle, des milliers d’hommes (et de femmes), dans le monde entier, commencent à déconstruire les mythes féministes, malgré une propagande intensive, organisée au plus haut niveau par ce que j’appelle des Etats Féministes. Une bataille d’opinion est en cours et je parie que la liberté gagnera.  Pour cela, il faudra encore un peu de temps car ces batailles sont longues et l’ennemi dispose de moyens considérables (ceux des Etats !). Mais surtout ne nous trompons pas d’ennemi. Ce ne sont pas les femmes qui ont initié le féminisme, mais des politicards qui ont capté le pouvoir grâce au vote des femmes et qui en profitent en éludant leurs responsabilités. Nous n’en sortirons qu’en instaurant des institutions réellement démocratiques ( tirage au sort de vrais représentants du peuple, tirés du peuple, et non « élus » soit disant « supérieurs » et irresponsables au final !Notre travail de sape des fondations féministes n’est pas achevé et doit porter sur le Politique pour mieux mettre en lumière les responsabilités du gâchis actuel. Les vraies victimes sont les couples et les enfants et les vrais coupables les politicards qui ont inventé le féminisme.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      De mon point de vue, nous sommes tous coupables, et nous le sommes encore.

    • Commentaire de Parité pour tous:

      C’est bien un combat idéologique face à une machine de guerre médiatique néo-féministe qui prone souvent un discours de haine et discriminatoire.
      Je ne pense pas que changer le système politique apporterait un avantage important.

      L’extrémisme féministe se propage fortement dans les médias, à l’éducation nationale (école, université), et peut réussir à mobiliser une masse importante de guerriers et guerrières sociaux pour harceler leur ennemies (ex. le scientifique de Rosette obligé de s’excuser en pleurant car il avait porté une chemise hawaïenne créee par une amie et ou figurait des dessins de femmes à la mer).

      La solution c’est bien de se défendre et résister, voire répliquer, afin de défendre la liberté et l’égalité face à cet extrémisme.
      Ne rien faire, ne pas parler, ne pas bouger, même d’une façon anonyme, ne fera qu’encourager les ces groupes à harceler et museler encore plus les citoyens et leur liberté.
      C’est en ne lessant jamais un homme ou une femme seul face à ces groupe, en étant solidaire face aux attaques discriminatoires des féministes, que l’humnaité et la société occidentale gagnera.

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