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Bouffez de la viande autant que vous pouvez, si vous êtes un homme

Publié le 20 avril 2018 par Léonidas Durandal à 17 h 17 min

turpitude, ses enfants veulent maintenant faire de nous des herbivores pour rétablir le lien coupé ! Sous une apparente opposition, c’est le même extrémisme. Les uns croyaient que l’humain était tout. Les autres croient aujourd’hui qu’il n’est rien. Une seule et unique cause à cette folie qui ne met jamais l’humain à sa juste place : l’idée que Dieu n’existe pas. Pour parfaire l’éducation de ces nouveaux extrémistes, je suis d’avis qu’il faudrait les forcer à manger de la viande. Un Etat sain devrait vérifier que tous ses concitoyens n’appartiennent pas à une secte tribale ésotérique et à ce point ridicule. La vérification prendrait peu de temps mais elle serait facile à faire, en usant de quelques attaches.

« La viande, c’est l’avidité et la prédation » : ça c’est le discours typique de celui qui s’est fait féminisé la cervelle. Bien culpabilisé, la consommation de viande symbolise pour lui ce gaspillage des ressources, cet abus commis sur la nature, cette attitude immature en somme de tétage de mamelles à l’excès. Le diable abuse de ce monde tel un enfant mal sevré qui ignore son prochain et le pur se veut parfait sans avoir à assumer sa condition d’homme. En fait, il s’exerce à l’anorexie, marche à côté de sa vie, et passe de l’enfant à la vierge sans jamais porter sa croix. 

Loin de détruire l’écosystème, en mangeant de la bonne viande, vous ralentissez ce mouvement de décomposition de l’humanité qui cherche à étendre son nombre telle une vermine. Plus que les plantes, la viande nous oblige à envisager le monde de manière qualitative car elle nécessite une bonne gestion des ressources naturelles, et une bonne gestion de nos environnements. Manger moins de viande ne nous fera pas échapper à l’ensauvagement. Au contraire, nous continuerions dans cette course folle à la rentabilité. Car en abandonnant la consommation de viande, nous n’améliorerions pas pour autant la qualité de notre alimentation. Pourquoi le ferions-nous d’ailleurs quand nous n’en avons pas été capable avec nos animaux domestiques ? Logiquement, nous en arriverions à payer moins cher des produits de qualité toujours plus médiocre pour finir par nourrir une population toujours plus nombreuses, comme cela se passe actuellement. Entre temps, nous aurions perdu en diversité alimentaire jusqu’au jour où le lien serait définitivement coupé entre nourriture et plaisir, et où l’humanité disparaîtrait. Elle suit déjà cette voie en occident si nous songeons combien chez nous, la relation d’avec nos mères oscille entre abandon et attitude malsaine, relation qui fait écho à la prédation des uns, et au puritanisme des autres.

La viande est bonne pour l’humanité, et si j’étais plus riche, je m’en achèterais tous les jours, à profusion, de la bonne, comme tous mes ancêtres l’ont fait avant moi. Mais contrairement à eux, je ne le peux pas. Et je ne suis pas le seul. J’ai bien l’impression que tout ce discours herbivore cache surtout la misère de nos conditions modernes d’existence. Pourquoi je n’ai pas les moyens de me payer de l’aussi bonne bouffe que mes grands-parents ? Pourquoi je dois rationner la viande à l’extrême, si bien que je pourrais être confondu pratiquement avec un végétalide ? Pourquoi la viande que je mange, quand je vais chez des personnes soit-disant riches, c’est de la fiente putride ? En vérité, le discours de modération ambiant nous conditionne à accepter un niveau de vie inférieur à celui de nos ancêtres, tout en nous offrant l’illusion de pouvoir échapper au péché. Alors certes, nos aïeux connurent des famines, mais si nous avions vécu autant de guerres qu’eux, notre situation serait pire. Seule la paix nous a permis de continuer à vivre de nos illusions en matière alimentaire. Nous mangeons de la daube depuis pas mal de temps, il faut l’admettre. Le prix de notre panier alimentaire devrait au moins tripler si nous voulions manger aussi bien que nos grands-parents. Et si nous nous exécutions, nous verrions alors combien le calcul de notre production de richesse est un modèle illusoire.

Or, au lieu de se poser des questions sur ce monde tel que les progressistes l’ont construit, j’entends désormais une masse de riches crétins nous dire qu’en plus de manger des saloperies, nous ne devrions plus manger de viande, ou en manger moins ! Ces crétins qui ont souvent la bonne conscience de voter à gauche, auront encore la possibilité, qu’ils en usent ou pas, d’acheter leurs victuailles « >

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