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AIMELES Antiféminisme

Bouffez de la viande autant que vous pouvez, si vous êtes un homme

Publié le 20 avril 2018 par Léonidas Durandal à 17 h 17 min

En tant que mâle blanc hétérosexuel, dîtes-le vous bien, vous êtes un descendant de viandard. Vos ancêtres néanderthals n’ont réussi à passer l’hiver qu’à force de croquer de la chair saignante à pleine bouffe. Ils s’en sont gavés jusqu’au trognon et du coup, vous avez hérité de leurs gênes. Vous avez besoin de viande, vous avez besoin de manger de la viande sans compter, de la faire griller si vous avez les intestins fragiles, ou de la manger crue si vous êtes encore gaillards. La viande est essentielle à l’existence de l’homme. Elle vous donnera de jolis muscles et la taille athlétique sans même avoir à remuer le petit doigt. Les femmes vous tomberont dans la pogne car elles verront en vous un mâle dominant, vigoureux, capable de se payer de bons morceaux, aimé et bien nourri par sa maman. Ne nous racontons pas des salades, votre force assumée grâce à un tel régime a le pouvoir de réveiller chez la femelle ses cellules souches. Rempli de viande, à votre vue, elles répondront presque toutes à l’appel de la forêt auquel elles sont plus que jamais soumises.

J’entends déjà les fiottes gauchistes chialer que c’est pas bon pour la santé, que ça détruit la nature, que c’est pas beau, que c’est pas responsable. Alors dîtes-moi, pourquoi leurs femmes ne veulent baiser qu’avec des nègres musculeux ? La névrose, je vous raconte pas.

En vérité, de tous les régimes de type mono diète, celui tout en viande est le seul supportable pour un être humain. L’homme ne peut pas vivre que de légumes ou que de fruits sans avaler des compléments. L’homme ne peut pas vivre que de gras, ni que de sucre sans crever assez rapidement. Par contre, l’homme peut très bien bouffer toute sa vie durant, de la bonne viande, et vivre très longtemps.

Tout converge à ce que nous mangions de la viande, en quantité. Même spirituellement. L’homme qui mange de la viande assume sa nature de prédateur, contrairement à la fiotte végane. Le végétalide poireauté est un autre de ces salopards de puritain qui nous pourrissent notre monde moderne.

Il ne veut pas tuer en mangeant tandis que sa bouche est un véritable holocauste à herbes. Ce salopard s’en prend à de pauvres petites plantes innocentes et ils se croit pourtant meilleur. S’il se croit meilleur, il ne l’est pas. Il est simplement terrifié à l’idée de mourir. La viande lui rappelle trop l’évidence de sa propre fin. Et en attendant de faire enfin quelque chose de sa vie, d’avoir enfin conscience de sa propre existence, il cultive sa névrose en assassinant des brocolis. Et il se pare de tous les atours philosophique du mondialiste larmoyant pour nous crotter les repas. La viande devient alors chez lui la projection du diable dont la consommation est responsable et symbole de tous les péchés de l’humanité. Et il essaie de nous convaincre de ses fadaises.

« Si l’humanité continue à augmenter, nous ne pourrons nourrir la population mondiale » Mais qu’en sait-il d’abord que l’humanité va augmenter. Et puis pourquoi l’humanité n’aurait plus le droit de vivre pour espérer vivre un jour. Et enfin, comment peut-il croire que l’humanité ne sache pas défendre ses intérêts, elle qui ne pense qu’à ça depuis l’aube des temps. Et puis de quoi je me mêle, enfin merde.

« La viande ça donne le cancer ». Les brocolis aussi.

« L’abatage des animaux est scandaleux » Un point pour le suceur de racines. Dans une société civilisée, l’abatage est ritualisé. Dans la nôtre, cet abatage nous rapproche des machines. Mais là encore, notre manière déplorable de dégueulasser la terre n’est pas propre à l’industrie carnassière. La manière que nous avons de cultiver nos plantes est tout aussi déplorable. Et il n’y a pas pour autant de mouvement qui milite pour l’interdiction de la consommation de légumes. En suivant ce genre de principe, nous ne pourrions rien manger, et le problème serait réglé puisque nous serions tous morts. Un peu de nostalgie.  Avant, la viande mais aussi les récoltes, mais aussi les enfants, étaient reçus comme autant de grâces. Mais le gauchiste d’hier a voulu tout maîtriser. Il croyait que sa science et ses machines régleraient tous les problèmes de l’humanité. Il a détruit ce lien qui nous unissait à la nature. Et comble de la turpitude, ses enfants veulent maintenant faire de nous des herbivores pour rétablir le lien coupé ! Sous une apparente opposition, c’est le même extrémisme. Les uns croyaient que l’humain était tout. Les autres croient aujourd’hui qu’il n’est rien. Une seule et unique cause à cette folie qui ne met jamais l’humain à sa juste place : l’idée que Dieu n’existe pas. Pour parfaire l’éducation de ces nouveaux extrémistes, je suis d’avis qu’il faudrait les forcer à manger de la viande. Un Etat sain devrait vérifier que tous ses concitoyens n’appartiennent pas à une secte tribale ésotérique et à ce point ridicule. La vérification prendrait peu de temps mais elle serait facile à faire, en usant de quelques attaches.

« La viande, c’est l’avidité et la prédation » : ça c’est le discours typique de celui qui s’est fait féminisé la cervelle. Bien culpabilisé, la consommation de viande symbolise pour lui ce gaspillage des ressources, cet abus commis sur la nature, cette attitude immature en somme de tétage de mamelles à l’excès. Le diable abuse de ce monde tel un enfant mal sevré qui ignore son prochain et le pur se veut parfait sans avoir à assumer sa condition d’homme. En fait, il s’exerce à l’anorexie, marche à côté de sa vie, et passe de l’enfant à la vierge sans jamais porter sa croix. 

Loin de détruire l’écosystème, en mangeant de la bonne viande, vous ralentissez ce mouvement de décomposition de l’humanité qui cherche à étendre son nombre telle une vermine. Plus que les plantes, la viande nous oblige à envisager le monde de manière qualitative car elle nécessite une bonne gestion des ressources naturelles, et une bonne gestion de nos environnements. Manger moins de viande ne nous fera pas échapper à l’ensauvagement. Au contraire, nous continuerions dans cette course folle à la rentabilité. Car en abandonnant la consommation de viande, nous n’améliorerions pas pour autant la qualité de notre alimentation. Pourquoi le ferions-nous d’ailleurs quand nous n’en avons pas été capable avec nos animaux domestiques ? Logiquement, nous en arriverions à payer moins cher des produits de qualité toujours plus médiocre pour finir par nourrir une population toujours plus nombreuses, comme cela se passe actuellement. Entre temps, nous aurions perdu en diversité alimentaire jusqu’au jour où le lien serait définitivement coupé entre nourriture et plaisir, et où l’humanité disparaîtrait. Elle suit déjà cette voie en occident si nous songeons combien chez nous, la relation d’avec nos mères oscille entre abandon et attitude malsaine, relation qui fait écho à la prédation des uns, et au puritanisme des autres.

La viande est bonne pour l’humanité, et si j’étais plus riche, je m’en achèterais tous les jours, à profusion, de la bonne, comme tous mes ancêtres l’ont fait avant moi. Mais contrairement à eux, je ne le peux pas. Et je ne suis pas le seul. J’ai bien l’impression que tout ce discours herbivore cache surtout la misère de nos conditions modernes d’existence. Pourquoi je n’ai pas les moyens de me payer de l’aussi bonne bouffe que mes grands-parents ? Pourquoi je dois rationner la viande à l’extrême, si bien que je pourrais être confondu pratiquement avec un végétalide ? Pourquoi la viande que je mange, quand je vais chez des personnes soit-disant riches, c’est de la fiente putride ? En vérité, le discours de modération ambiant nous conditionne à accepter un niveau de vie inférieur à celui de nos ancêtres, tout en nous offrant l’illusion de pouvoir échapper au péché. Alors certes, nos aïeux connurent des famines, mais si nous avions vécu autant de guerres qu’eux, notre situation serait pire. Seule la paix nous a permis de continuer à vivre de nos illusions en matière alimentaire. Nous mangeons de la daube depuis pas mal de temps, il faut l’admettre. Le prix de notre panier alimentaire devrait au moins tripler si nous voulions manger aussi bien que nos grands-parents. Et si nous nous exécutions, nous verrions alors combien le calcul de notre production de richesse est un modèle illusoire.

Or, au lieu de se poser des questions sur ce monde tel que les progressistes l’ont construit, j’entends désormais une masse de riches crétins nous dire qu’en plus de manger des saloperies, nous ne devrions plus manger de viande, ou en manger moins ! Ces crétins qui ont souvent la bonne conscience de voter à gauche, auront encore la possibilité, qu’ils en usent ou pas, d’acheter leurs victuailles chez les meilleurs bouchers, les meilleurs légumes dans les magasins bios. Serait-ce trop de mansuétude de leur demander qu’au minimum, ils s’appliquent les leçons dont ils obligent les autres ?  

S’il  reste des hommes dans ce pays, ils doivent refuser une telle situation. Un mâle doit continuer à manger de la viande pour rester un homme. Il doit faire subir sa férule sur les autres espèces, femmes comprises, gouverner, dominer, sans abuser, et donc organiser la nature au mieux, certainement pas renoncer à ses responsabilités d’humain en devenant antispéciste, ou bien pourrir la nature dans une avidité orale des plus ridicules. Ni vierge, ni putain. Telle devrait être son slogan. Quant aux femmes, qu’elles continuent à manger des salades. Chacun à sa place et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes. 

PS : en faisant des recherches sur internet, je suis tombé sur cetrès bon site anti-végan qui vous détaillera par le menu à quel point végans, végétariens, sans parler des anti-glutens, sont des personnes fragiles qui ont eu une enfance malheureuse

49 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "La loi Egalim aidant, les menus végétariens prennent leurs quartiers dans les cantines scolaires." L'Obs du 11/06/2019.

    Le moyen le plus scandaleux que je connaisse de pacifier les comportements des enfants, en les privant de nourriture, tout en permettant de financer plus facilement les menus à 1 euros subventionnés par l'état. Si ça continue comme ça, il sera interdit de les emmener manger à la maison et de leur donner de la viande.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Sans cette épicerie gratuite, certains étudiants ne mangeraient jamais de viande », L’Obs du 08/02/2019.

    Et  pendant ce temps, les bobos écolos veulent sauver la planète en nous interdisant de manger de la viande.

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