Accueil » Confusion des sexes » Campagne contre l’homophobie : les hétérosexuels encore culpabilisés.
AIMELES Antiféminisme

Campagne contre l’homophobie : les hétérosexuels encore culpabilisés.

Publié le 30 mars 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

endocriniens dont ils nourrissent leur progéniture. Au lieu de rejeter toutes leurs frustrations sur les hétérosexuels pris dans leur ensemble, je pense qu’il serait préférable que la « communauté » mette un peu plus la pression sur les parents d’homosexuels pour qu’ils assument un peu plus leur enfant, et pourquoi pas, l’éducation qu’ils lui ont donné, au lieu de persister dans le rejet de leur enfant.

Mais ça, on ne le fera pas. Dans notre société, on évite les vrais débats avec un art certain. Les parents ne supporteront pas qu’on les mette face à leurs responsabilités. Quant aux homosexuels, comme les féministes, ils sont partis dans une fuite en avant. Au lieu de prendre le mal à la racine dans le rapport que leurs parents ont entretenu avec eux (dont les rejets qu’ils ont subis), ils cherchent à inventer de nouvelles théories, qui soit-disant, devrait les libérer de l’oppression hétérosexuelle, mais qui les plonge encore plus sous la coupe de ces parents paumés. Ces théories du genre, ainsi dénommées, n’aboliront pas la souffrance homosexuelle. Au contraire, elles déstabiliseront encore plus l’identité fragile des homosexuelles. Si ces théories se propageaient dans la société, elles aboutiraient à la négation de toute culture masculine ou féminine. Je ne crois pas que les homosexuels aient besoin de cela. Paradoxalement, les homosexuels ont encore plus besoin de ces repères que les hétéros. Car une perte d’identité qui serait totale, qui déconnecterait nature et culture, qui ferait de l’homosexualité un choix de société qui serait assumé par les individus homosexuels, réduirait d’autant les désirs des homosexuels aux projections de plus en plus néfastes de leurs propres parents, et les plongerait dans une fragilité totale en faisant d’eux des êtres entièrement aliénés. Car n’en doutons pas, si on se choisit un genre désormais, ce ne seront pas les enfants qui le choisiront, mais ceux qui les éduqueront. Et ce choix sera emprunt, en plus de l’exemple écrasant des parents, de celui d’une déconnexion complète entre le corps et l’esprit, séparation qu’il faudra assumer, même en devenant hétéro. . .

16 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « « Sept à huit » : un jeune homosexuel harcelé témoigne de son calvaire », Le Point du 03/12/2018.

    Il parle de ses pratiques sexuelles à d’autres lycéens, les trouble dans leur identité, et après il va plastronner dans les médias en pensant qu’il a raison.

    Il arrivera la même chose aux LGBT qu’il arrive au gouvernement Macron en ce moment.  Le manque d’empathie et le mépris ne peuvent amener que le rejet.