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Campagne contre le harcèlement du HCE : couper les relations entre hommes et femmes

Publié le 12 novembre 2015 par Léonidas Durandal à 13 h 58 min

lui disant qu’il la saoulait. Dans ce même reportage, une fille dans le métro interviewée plus tôt, ne se sera même pas aperçue que quelqu’un s’était frotté à elle. La peur naîtra dans ses propos, au moment où la journaliste le lui annoncera. Aucune plainte n’aura été déposée dans la journée malgré quatre interpellations de « frotteurs » par des policiers qui doivent sérieusement s’interroger sur le sens de leur mission s’il leur reste un brin de lucidité. A la fin de l’émission, la journaliste fascinée par les résultats de sa manipulation expose en bref comment elle aura réussi à participer au phénomène médiatique. Elle jouit de cette violence qu’elle aura su engendrer.

Harcèlement de rue

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La violence provoquée par ces femmes n’a d’égal que la violence dont doit faire preuve l’Etat pour la contenir. Ainsi, les peines prononcées sont monstrueuses. Pour une simple injure, nous parlons de plusieurs mois de prison, pour un baiser forcé de plusieurs années… et symptôme de la maladie, les commentateurs de la photo de propagande du HCE sur les réseaux sociaux, tous progressistes, en viennent à rêver d’un rétablissement de la peine de mort.

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Mais bien entendu, les provocatrices leur rappellent qu’elles ne mangent pas de ce pain là. Bien entendu… A côté de cela, ce pugilat étant impraticable en démocratie, les féministes assassins n’acceptent pas que la loi ne puisse être appliquée.

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La violence mimétique grandit envers les hommes. Le prédateur sexuel devient celui sur qui la populace projette tous ses fantasmes, en particulier s’il est riche. Les réseaux pédophiles doivent impliquer tous les élus qui complotent en secret pour assouvir leurs perversions, et non des espèces de cas sociaux horribles comme à Outreau.

 

Le bouc émissaire homme

Derrière chaque homme, derrière chaque père, doit se cacher un monstre, celui-là même qu’on empêche d’être homme et père. Malheureusement, les prisons ne sont pas assez grandes pour y jeter tous les pères victimes de la violence mimétique de femmes devenues folles, tous les hommes un peu trop beaux, un peu trop forts. Alors il faut en laisser un bon paquet à la rue, eux peuvent subir plus que les femmes le chômage, ou essuyer des punitions humiliantes tout le long du système scolaire puisqu’ils sont garçons, être victimes de fausses accusations de viol, ou accusés de harcèlement tandis que le plus souvent, dans leur couple, sur leurs lieux de travail féminisés, ils sont les premiers à le subir. Toute cette violence contre les hommes semble juste à notre société féminisée. Elle passe donc inaperçue. Mais comme cela ne suffit pas, que cette brutalité augmente même le problème à mon avis, il faut en passer par le formatage des esprits. A ce sujet, les recommandations du HCE sont édifiantes. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’une rééducation des masses. Après la grammaire (11), le civisme.

La propagande de guerre occupe l’espace parce que les hommes n’arrivent pas à se sortir de ce détournement de la plastique féminine, forme de séduction perverse poussée par un raffinement sans égal dans une société hyper féminisée. Les hommes doivent continuer à aimer le corps des femmes pour être hommes, mais ils n’ont pas le droit de dépasser cette première impression totalitaire par la discussion et le contact civilisateur de la parole. Les femmes d’habitude éducatrices pour eux, les laissent cette fois en plan, enfermés dans une violence qu’elles ont créée de toute pièce pour les contrôler par leurs plus bas instincts. Evidemment, cette violence est ressentie comme tel même si elle n’est pas exprimée par des mots calmes. En retour, la réponse se fait toute aussi violente, pleine de haine envers celles qui veulent ça et son contraire, qui se promènent dans la rue comme si elles étaient seules, déterrant ainsi la hache de guerre contre ceux qu’elles devraient respecter, simplement en tant qu’êtres humains.

 

Dans ce jeu, seuls les hommes qui ont reçu des repères familiaux stables ou qui présentent un intérêt pour ces dames, peuvent s’en sortir dans le jeu social. Et pour les féministes, il est préférable que cette sélection ne s’opère pas dans la rue. Le seul lieu de véritable égalité et de mixité sociale, c’est pourtant la rue. Interdits de drague, les banlieusards issus de familles mono-éducantes ou les fifils « >

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71 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Harcèlement de rue : le boom des applis pour se protéger" Le Point du 22/09/2020.

    Voilà un étrange mélange de délation et de business sordide. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Consentement dans le couple : "Beaucoup de femmes ont du mal à formuler leur refus"" Figaro du 03/06/2020.

    Toujours cette attitude puritaine et stérilisante qui voudrait que toute relation sexuelle fût précédée d'un contrat signé "lu et approuvé". Quelle méconnaissance des rapports humains de la part de ces femmes et de ces hommes qui souscrivent à de telles balivernes. D'où leur vient ce manque d'humanité ? 

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