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Carmen ou la féminisation politique de la culture

Publié le 5 janvier 2018 par Léonidas Durandal à 19 h 07 min

la peinture d’un drame né des faiblesses humaines, tant masculines que féminines.

     A l’inverse, la nouvelle Carmen qui se défend et tue Don José, puis est acquittée symboliquement par le public, c’est l’hystérie tolérée, le laisser faire du tout possible. Carmen devient la femme qui peut ignorer les sentiments des hommes et leurs conséquences. Elle peut jouer avec eux, comme une mère le ferait avec un petit enfant, et l’enfant doit rester à sa place d’enfant, ne jamais se révolter, ne jamais accéder à une quelconque autonomie, sinon il est tué.

     Dans ce cas maquillé par un scénariste totalement perméable aux femmes, les apparences sociales sont sauves. La paix semble devoir régner dans les ménages car la femme peut faire n’importe quoi sans que l’homme ne réagisse. Et s’il réagit pour devenir adulte et s’autonomiser, il est tué. L’esclavage ne promeut pas la révolte. Il contraint au silence.

     Il faut dire que dans la vie, aucune réponse satisfaisante ne peut être apportée à la provocation d’une femme. Vouloir la tolérer c’est laisser place au mal, tout comme fuir face à elle. S’énerver contre, c’est y céder. Y être indifférent c’est répondre à la violence par la violence. Le mépris et la moquerie ne fonctionnent qu’un temps. Non, la seule manière de la contrer est frontale, en la dénonçant en tant que tel, sans éprouver le moindre remord. Encore faut-il que votre femme ait encore du respect pour vous afin d’accepter la correction… Mais un homme épris n’aura même pas cette possibilité, tout au moins, il ne l’aura pas dans les débuts.

     L’ancienne Carmen dénonçait l’immaturité des hommes dans leur jeunesse. Cette nouvelle Carmen veut les engoncer dans l’enfance.

     Il reste à inventer une nouvelle Carmen qui ferait face à un vrai mec. Mais comme les gens heureux n’ont pas d’histoire, j’ai peur que notre nouvelle égérie n’attire pas le public, à l’inverse de cette énième provocation régressive qui flatte les plus bas instincts des hommes et des femmes de notre société moderne.

 

               La déconstruction s’étend

     Cette nouvelle mise en scène n’est pas un événement isolé. Toute notre culture fait face à une sorte de révisionnisme historique. Incapables d’inventer de grandes sagas, les féministes pillent les anciennes en parasitant la culture masculine et ici, en en révisant carrément l’histoire.


 

     Ceux qui pensent que la nature va reprendre le dessus sans que nous ayons d’efforts à faire, se trompent lourdement. La définition même du totalitarisme, c’est de vouloir s’étendre à tout et en tout, jusqu’à la destruction. Sinon, comment expliquer que des universitaires aient pu accuser les hommes préhistoriques d’avoir privé les femmes de viande, ou suggérer que nos ancêtres étaient tous des violeurs. Ceci n’étant que les derniers exemples les plus saillants. Il y a quelques années, les hommes avaient été accusés d’avoir brûlé 1 million de femmes sorcières au médiéval sachant que les estimations les plus élevées parlent de 80 000 victimes hommes et femmes sur 350 ans, à la Renaissance. Les plus optimistes avaient pu prendre ce délire universitaire comme un épiphénomène. Depuis, le cancer a progressé.

     Désormais, le passé est vu à travers notre maladie présente, au sein de la recherche et ailleurs. Il est déconstruit par ceux qui se nomment des “constructivistes” et qui n’ont jamais été que des matérialistes prenant la queue de l’éléphant dans le noir pour une corde. Leurs méfaits sont financés par notre ennui et la médiocrité d’une caste universitaire à qui l’ont a fait croire qu’elle était intelligente durant son enfance. Et quand un ministre veut remettre un peu d’ordre dans une de ces universités occidentales qui subissent toutes, à des degrés divers et variés, cette tyrannie « >

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56 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Il était une fois Wikipédia | ARTE"  Arte du 04/01/2021.

    Wikipédia a été le premier "média" à me censurer. L'article sur l'antiféminisme était éloquent à l'époque, profondément féministe, et je n'ai pu réussir à le modifier. Cependant cela ne suffit plus. Ici comme ailleurs, les gauchistes de wikipédia sont en train d'être dépassé sur leur gauche par les tribaux, ce qui tue le sens même d'une encyclopédie.

    Exemple dans le documentaire : Les auteuses de romans de science fiction auraient dû pouvoir faire l'objet d'un article ahaha… de la science fiction. La culture orale absente sur wikipédia ? et pourquoi l'écrit a été inventé croyez-vous ? Justement pour fixer les preuves (comptabilité). Un wikipédia centré sur l'homme blanc? Ah bah ça tombe bien, l'humanité entière doit wikipédia à l'homme blanc. Tout cela n'est qu'un tissus de plaintes féminisées qui nous font reculer de 2500 ans en arrière dans nos contrées, pacha mama et compagnie. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "La Révolution, une propagande signée Netflix – Tueurs en Séries #2" Tv liberté du 19/12/2020.

     

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Pourquoi le défilé Saint Laurent résiste au «politiquement correct» ambiant" Figaro du 17/12/2020.

    Les pédés finissent toujours par devenir réacs, au point qu'il faille les parfois les retenir.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "Pubs : la machine à rêver redémarre" Les hommes libres du 15/12/2020.

    La politisation des entreprises est aussi en marche. Béni les temps où la société ne demandait aux entreprises que de faire de l'argent. 

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Au secours, on veut « éliminer les œuvres des hommes ». Mais on a éliminé celles de femmes pendant des siècles !" L'Obs du 12/10/2020.

    On n'a pas éliminé la princesse de Clèves ou Sapho… quelle pleurniche. Après 50 ans d'indépendance de la femme et de libération, qu'on me donne un seul génie femme dans la littérature.