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AIMELES Antiféminisme

Carmen ou la féminisation politique de la culture

Publié le 5 janvier 2018 par Léonidas Durandal à 19 h 07 min

intellectuelle issue de la décomposition de nos modèles familiaux, ce ne sont pas moins de 60 professeurs d’histoire qui récriminent. En France, 300 professeurs de langue ont pétionné pour soutenir l’écriture inclusive face à une académie sidérée de devoir répondre à tant de bêtise.

     La grammaire, l’histoire, la culture doivent plier face à un pouvoir qui a perdu le fil de sa propre venue au monde. Les dépositaires de l’autorité voient l’univers à travers leur vécu personnel. Ils s’imaginent tyrannisés parce que personne ne leur a dit ce qui était juste de ce qui ne l’était pas. Dès lors, ils élaborent des modèles scientifiques qui légitiment leur délire, voire ils accusent des hommes de viol après une relation librement consentie.

 

               Tout est politique

     Aujourd’hui, les progressistes voudraient nous faire croire que tout est politique. Une mère qui habille son garçon en garçon, c’est politique. Une femme tuée par un homme dans une pièce de théâtre c’est politique. Dire que les célèbres blancs du passé étaient blancs, c’est politique. Tout cela doit être déconstruit au nom de la destruction d’un ordre ancien jugé injuste. Mais la vraie injustice, elle est de nous priver du beau dans les romans, du réflexif à l’université, du réel partout. Coupés d’un monde, lui-même dépecé en morceaux inajustables entre eux, l’humain moderne ne peut pas devenir adulte. Déjà, comment un enfant à qui l’on suggère que les hommes et les femmes sont indistincts pourrait-il construire un couple harmonieux ? Cela lui sera impossible pour lui car il ne pourra pas se réaliser affectivement. 

 

               Généalogie du mal, suite

     Nous avons donné le droit de vote aux femmes sans nous interroger sur ce nouveau pouvoir qui venait renforcer une position familiale prééminente. Nous avons favorisé le travail des femmes à temps plein et cela, quelques soient les périodes de leur vie, sans nous préoccuper de savoir en quoi la famille en serait déstabilisée, ou combien les femmes en souffriraient. Nous avons favorisé les ruptures de lien dans les couples, croyant que seuls les hommes bénéficiaient du mariage. Nous avons même autorisé les femmes à tuer leurs enfants en pensant qu’elles useraient de ce pouvoir à bon escient. Aujourd’hui, il ne faut pas s’étonner de voir nos institutions crouler.

     La déesse mère ne comprend rien à la civilisation. Pour elle, tout est rapport et influence personnelle. Voilà ce qu’elle appelle politique. Elle gouverne le monde à travers l’enfantement et ne voit pas pourquoi le monde serait différent d’elle. Elle est le monde, elle vit dans la confusion, assimile égalité et indistinction. De son point de vue, l’altérité masculine est gênante. Elle est domination parce qu’elle ne voit que par les rapports de domination, par la politique. Et quand elle réussit à imposer à ses enfants sa vision, que tout devient alors politique, tout devient finalement guerre tribale.

 

               Remèdes

     Bien entendu, il est nécessaire de dénoncer cette régression généralisée. Mais ce ne sera qu’un détail pour un vrai militant. D’abord, il faudra pouvoir penser un monde en dehors de la mère. Puis, il faudra créer des oeuvres d’art, des théories scientifiques qui s’en dégagent. Enfin, il faudra les confronter aux autres et les améliorer, malgré l’aporie ambiante. Là où le constructivisme déconstruit, il faudra lui opposer la religion qui réunit.

     Loin de moi l’idée de contester les découvertes des sciences dures, mais plutôt d’interroger : à quoi nous servirait de gagner l’immortalité grâce à la science pour mener des vies toujours plus dégradées ? Et si nous investissions dans ce qui rapporte : notre quotidien, au lieu de vouloir nous guérir de peurs fantasmatiques ? Si, au lieu de vouloir nous épargner les souffrances, nous les acceptions pour pouvoir en dépasser certaines ?

     Vous voyez, quand j’entends que des scientifiques « >

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56 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Il était une fois Wikipédia | ARTE"  Arte du 04/01/2021.

    Wikipédia a été le premier "média" à me censurer. L'article sur l'antiféminisme était éloquent à l'époque, profondément féministe, et je n'ai pu réussir à le modifier. Cependant cela ne suffit plus. Ici comme ailleurs, les gauchistes de wikipédia sont en train d'être dépassé sur leur gauche par les tribaux, ce qui tue le sens même d'une encyclopédie.

    Exemple dans le documentaire : Les auteuses de romans de science fiction auraient dû pouvoir faire l'objet d'un article ahaha… de la science fiction. La culture orale absente sur wikipédia ? et pourquoi l'écrit a été inventé croyez-vous ? Justement pour fixer les preuves (comptabilité). Un wikipédia centré sur l'homme blanc? Ah bah ça tombe bien, l'humanité entière doit wikipédia à l'homme blanc. Tout cela n'est qu'un tissus de plaintes féminisées qui nous font reculer de 2500 ans en arrière dans nos contrées, pacha mama et compagnie. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "La Révolution, une propagande signée Netflix – Tueurs en Séries #2" Tv liberté du 19/12/2020.

     

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Pourquoi le défilé Saint Laurent résiste au «politiquement correct» ambiant" Figaro du 17/12/2020.

    Les pédés finissent toujours par devenir réacs, au point qu'il faille les parfois les retenir.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "Pubs : la machine à rêver redémarre" Les hommes libres du 15/12/2020.

    La politisation des entreprises est aussi en marche. Béni les temps où la société ne demandait aux entreprises que de faire de l'argent. 

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Au secours, on veut « éliminer les œuvres des hommes ». Mais on a éliminé celles de femmes pendant des siècles !" L'Obs du 12/10/2020.

    On n'a pas éliminé la princesse de Clèves ou Sapho… quelle pleurniche. Après 50 ans d'indépendance de la femme et de libération, qu'on me donne un seul génie femme dans la littérature.