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Antiféminisme Aimeles

(Casse du millénaire) : l’image de Jésus

Publié le 10 septembre 2014 par Léonidas Durandal à 14 h 13 min

Nous n’avons pas toujours eu besoin des conneries athées Piss Christ et autres Golgotha Picnic pour ridiculiser notre religion. Parfois des catholiques ont très bien su se caricaturer eux-mêmes de l’intérieur avec autant d’images d’un Jésus féminisé que de visions dévoyées de la Révélation.

Ce hold-up organisé sur le plus grand révolutionnaire de l’humanité est à mettre au compte de cet esprit féministe qui nous tient depuis for longtemps, en particulier en France. Certaines femmes n’ont jamais voulu de la Révélation christique. Elles auraient préféré qu’on continue à les sanctifier individuellement à travers le culte immanent des anciens à la maternité. Elles nous ont donc envoyé leurs fils à maman, elles ont investi nos Eglises, leur idée de la déesse mère a dynamité profondément notre théologie, et toute une imagerie relative à cette conception religieuse hétérodoxe a été créée pour soutenir ce combat. J’ai voulu revenir sur ces représentations de Jésus qu’on nous a données en pâture à nous, les garçons, pour que nous ne devenions surtout pas croyants.  Le ball-trap est ouvert.

 

Jésus avec les épaules de ma tante. Après 30 années en charpenterie, il ne lui resterait qu’un air de blondasse décolorée et le regard franc d’une araignée capable de zyeuter dans deux directions à la fois ?

Jesus non charpentier

 

 

 

 

 

Peinture assez ancienne. Typique d’une époque où l’humilité passe par-dessus la réalité. On ne veut pas voir un Jésus marqué par les épreuves de la vie, dans sa chair d’homme. Son corps est immaculé, son visage est impassible, ses jambes et son torse sont ceux d’une fillette anorexique.

 

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Jesusperenoel

 

 

 

Dans la série des Jésus niais, je demande Jésus en prière. L’intensité s’est effacée derrière l’attitude béate de celui qui ne pense à rien, car il est trop con pour vivre, désirer, aimer, ou souffrir. On dirait que Jésus parle ici à sa maman et non au Père éternel.  Celle-là va exaucer tous ses souhaits d’enfant immature.

 

 

 

 

 

Jesus niais

 

 

Regardez-moi cette tête de noeuds. Un espèce d’illuminé avec une gueule de Yorkshire permanenté par mémère, la raie bien au milieu. Quand je vois ça, je doute que Dieu soit amour.

 

 

 

 

 

Jesus lisse

 

 

Une image honteusement trafiquée du Saint Suaire, autant retouchée qu’une fesse en gros-plan dans Marie-Claire. Jésus avec sa peau de bébé et ses cheveux raides, son nez qui s’est droitisé, et un air d’assureur en fin de carrière.

 

 

 

 

Je le dis bien haut et fort : Jésus n’a jamais fait de porno-gay. L’air mièvre d’une fausse vierge sûre de sa vertu, la bouche en coeur et pulpeuse de Samantha quand elle s’apprête à crier “Boys boys boys”, des yeux de biche, la petite moustache finement rasée et la mèche rebelle d’une collégienne de 13 ans, c’est non. Jésus ne s’est pas, non plus, amusé à s’enrouler la barbe autour du doigt pour passer le temps et parce que son ninin lui manquait :

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Black Jesus gay gras hyppie avec un strabisme divergent. Il ne lui manque plus qu’une maladie génétique rare pour finir de nous faire pitié.

 

 

 


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Jésus n’a jamais été le 4ème membre caché des Bee Gees.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi faire la promotion de l’inceste dans une peinture religieuse ? Rappelons d’abord que Jésus et sa mère Marie, n’avaient pas le même âge. Or ici la différence de génération a été gommée.  Ensuite, quitte à présenter Jésus en couple, j’aurais préféré qu’on le voit en compagnie de Marie-Madeleine qu’avec sa mère. Cela prêterait moins à confusion. Enfin, Jésus et Marie sont illustrés de telle manière qu’ils sont à un niveau de divinité équivalent, peints en miroir, avec des couleurs exactement identiques comme si le Fils était né spirituellement de la mère (Mat 3 16, ou Jean 1 32), cruel sacrilège qui mêle filiation douteuse et visages emprunts d’immaturité.  Sans parler de la compassion débile et maternelle des visages qui rend l’espace irrespirable. Ici, le fils ne va pas vers le Père, il est resté dans le sein de sa mère et tous les deux, ils forment un couple incestueux :

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Jesus fiotte 12

 

 

 

Je te tiens tu me tiens par la barbichette, le premier de nous deux qui rira aura une sucette.  Jésus transgenre, il fallait oser.

 

 

 

 

 

 

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38 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Comme Jean de Palacio le montre, en citant, entre autres Jules Bois, on pousse – nous l’avons déjà vu en discutant les rôles des sexes de la fin du XIXe siècle – les thèses au point que Jésus aurait pu être femme : « Jésus faisait mieux encore. Il était femme, de cette habileté du sentiment dont la puissance intarissable d’Ève est tissée . » Dans “Les figures féminines de la Décadence” p 281, Cécilia Carlander.

  2. Commentaire de Tchetnik:

    Il est à noter que cette reconnaissance et cette
    participation de l’intelligence ne date pas de la Scholastique, de Pierre
    Lombard ou d’Abélard (qui complétait le « Credo ut intellegam » de
    Saint Augustin par le « comprendre pour croire », ce qui n’est pas
    nécessairement contraire aux Pères de l’Église, ni nocif à la Foi, bien au
    contraire, elle l’entretient et la renforce par l’intelligence, la réflexion
    qui confirme et complète les convictions fortes de base) mai bel et bien de
    Saint Paul (un excellent « juriste », un cérébral, alors que Saint
    Jean était plus intuitif, mystique, sentimental, sémite. Saint Luc (qui était
    médecin, selon la Tradition, de plus ) Isaie, Jérémie, Esdras, Néhémie
    s’adressaient à l’intelligence des Hommes, tenaient un langage logique et
    insistaient sur la compréhension par tous et toutes de Dieu et de Sa Loi, Saint
    Jean, Ezéchiel comme Élie s’adressaient surtout à l’intuitif, au mystique, à
    l’expérience personnelle et évidente de Dieu, de ses rencontres personnelles,
    d’une réalité qui ne peut pas se partager autrement que par sa description
    brute, surtout Élie qui aussi s’adressait aux Hébreux incroyants et infidèles
    dans un rapport de forces immédiat, qui ne demandait pas de réflexion, mais des
    actes concrets et des exemples immédiats. Saint Pierre lui-même, à la
    différence de Saint Paul, était aussi un intuitif, mais pas un mystique, à la
    différence de saint Jean, mais un « fonceur ».  Aux prêtres de savoir à qui s’adresser et
    comment, sur le moment. Différence de personnalités qui montre comment le
    Christ englobe tout et s’exprime en tout) et des Pères de l’Église, Grecs comme
    Latins (le nombre de leurs enseignements, explications de textes et d’homélies
    en témoigne, encore), Pères qui ont pour leur grosse majorité, reçu une
    éducation classique, faite de connaissance linguistique, littéraire,
    scientifique, et philosophique antique. Loin d’en avoir découragé, l’étude,
    loin d’avoir détruit les preuves des philosophes Grecs et latins, ils en ont
    favorisé l’étude, encouragé la pratique comme formatrice dans un but de
    reconnaissance de l’universalité du Beau, du Bien, du Juste, même si elle
    devait se faire avec discernement et certains choix (ce qui est logique) et ont
    contribué à préserver leurs textes, comme les bibliothèques monastiques le
    prouvent, d’Espagne à l’Arménie. La Foi a toujours été comprise comme le fruit
    mystérieux, le don mystérieux de la Révélation de Dieu, de l’œuvre de a grâce,
    mais reçue, acceptée, fructifiée, vécue par l’intelligence, la réflexion, la
    compréhension. En ce sens, Dieu attend des Hommes qu’ils L’accueillent et
    l’invitent par un acte libre, conscient, volontaire et compris. Ainsi, la
    liberté ne peut complètement se passer d’intelligence, le choix ne pouvant se
    faire que si les différentes options sont comprises. La Foi ne peut être laissé
    à Dieu seul, elle est le produit elle aussi d’une symphonie, d’une
    collaboration entre Sa Grace, Sa Révélation et la liberté, l’intelligence et
    l’action des Hommes. La Foi n’est pas imposée passivement, elle est aussi reçue
    activement et librement par les Hommes, par toute leur Personne, sentiments et
    perception, mais aussi intelligence et réflexion. (D’où l’importance fondamentale
    du Catéchisme, à tous les niveaux, enfants, adolescents, adultes, catéchisme
    intelligent, discerné, habile, qui accompagne les actes et l’exemple du prêtre,
    de la transmission de l’enseignement de l’Église pour qu’il soit accepté,
    compris, intégré dans les actes comme l’Intelligence. Le catéchisme est le
    premier contact de l’intelligence des Hommes avec la réalité de Dieu et du sens
    qu’Il donne à la Personne et à la vie. Sans catéchisme, pas de transmission ni
    des dogmes, ni de l’enseignement ni des idéaux de vertu de l’Église, donc pas
    de possibilité de croitre, de grandir spirituellement et de se sanctifier. Le
    Christ a montré l’exemple, mais Il a aussi enseigné. Son seul exemple n’a pas
    suffi à convertir le monde autour de Lui, comme son Enseignement du reste, mais
    ils furent tous les deux indispensables pour s’adresser aux Hommes dans leurs
    sentiments, perceptions, sens, mais aussi intelligence, compréhension,
    réflexion, dans leur grande diversité. Les Pères Grecs comme Latins ont repris
    l’importance de l’enseignement, l’ont confirmée et tous les spirituels contemporains,
    de Saint Nicodème l’Aghiorite à Saint Nicolas Velimirovic également. Et une
    bonne partie du clergé actuel, en minimisant voire en n’effectuant pas de
    catéchisme, commet une grosse erreur, voire une faute lourde en ne dispensant
    pas à leurs ouailles, une nourriture indispensable à leur Salut et en les
    laissant à la merci de toute tentation ou apostasie, par manque de
    compréhension de la foi. Le catéchisme est un devoir pour les prêtres, pour
    tout Chrétien qui en a les moyens, les compétences et l’habilitation et surtout
    pour les parents qui, s’ils ne peuvent le faire-eux-mêmes, doivent le faire
    faire par d’autres, car ne pas transmettre la foi est une atteinte au Salut de
    ses propres enfants, comme un reniement du principe même d’éducation qui
    consiste à transmettre les idéaux qu’on estime représentatifs du Bien, de Juste,
    de Beau. Comment convaincre ses enfants d’une foi qu’on en connait pas soi-même
    et qu’on se révèle incapable de transmettre?….). La Foi est une évidence qui aide son
    détenteur à vivre, source d’Espérance, de devenir vers un monde meilleur, de
    rencontre de Celui qui est le Bien, le Juste, le Beau infinis, universels,
    éternels, donné mystérieusement, mais reçue, identifiée et fructifiée
    consciemment, volontairement, par tous les instruments mis à la disposition de
    l’Homme par Dieu, en l’occurrence sentiments et sensations, mais aussi
    intelligence et réflexion. Et si ce don demeure mystérieux, cela ne dispense
    pas ls Hommes de participer à sa transmission, à sa famille, ses enfants, à ses
    proches, à tous les gens qui nous entourent, en particulier par cet instrument,
    ce corps mystique et spirituel qu’est l’Église et les Hommes qui l’animent, qui
    ont légitimité pour cela. L’un n’a jamais supposé empêcher l’autre…Les Hommes
    peuvent être incroyants (à savoir d’une manière générale ne pas se confier à
    aucun absolu, douter de tout…Doute qui n’est pas forcément mauvais et même
    recommandé, comme le fut celui de Thomas ou les interrogations légitimes de la
    Mère de Dieu sur son enfantement virginal, mais qui ne doit pas se transformer en
    nihilisme, en refus de tout absolu, de toute transcendance, de tout sens qui
    nous dépasse, de tout sens du Bien, Beau et Juste universel et infini et donc
    quelque part de toute espérance d’une condition meilleure), et les Croyants
    (par définition le contraire, qui se confient à un autre absolu, peu importe
    lequel, mouvement naturel qui voit l’Homme percevoir la certitude de
    l’Invisible la réalité Invisible du monde, ce qu’il fait depuis qu’il est
    capable de comprendre, d’exprimer la Création et de l’exprimer, de l’identifier
    avec une certaine capacité d’abstraction, mais que ses yeux spirituels
    obscurcis ne lui font pas toujours voir avec Vérité et clarté et qui le font
    s’engager dans des directions fausses et parfois mortifères qu’il ne remet pas
    forcément en cause alors qu’il devrait). La Foi peut poser problème aux
    premiers (encore qu’elle leur est parfois nécessaire) mais aide les seconds à
    vivre. Et, à terme, les Incroyants doivent apprendre à croire, et par leur
    réflexion, trouver la bonne direction de Foi, celle du Dieu Trinitaire, seule
    source de Bien de Beau de Juste infinis, et les Croyants, mettre parfois leur
    foi à l’épreuve de l’intelligence, de la réflexion, du questionnement, non pour
    l’amoindrir, mais pour la purifier, la réorienter, la renforcer par l’exercice
    de la réflexion, qui forge les convictions fortes comme le feu purifie et
    durcit l’acier, (comme le martellement, le travail incessant du forgeron sur
    une lame d’épée finit par transformer du fer brut et grossier en Katana capable
    de couper le granit, la foi a besoin pour être renforcée, d’être purifiée et
    mise à l’épreuve, l’être humain, pour se purifier, se sanctifier, se débarrasser
    de ses scories déchues et enfanter ses vertus, qui ensuite, seront capables de
    venir à bout des pires tentations), comme la foi de la Mère de Dieu et celle de
    Thomas ne sont pas sorties amoindries, mais au contraire renforcées, confirmées
    de l’exercice de leur intelligence, questionnement et de leur réflexion. Comme
    le Christ l’avait suscité, en particulier à Thomas, mais aussi par l’enseignement
    des Paraboles, par le fait d’avoir toujours poussé les Apôtres à réfléchir sur
    le sens des enseignements, comme Saint Paul le fit par ses raisonnements
    intellectuels structurés, comme les Pères en furent des ardents propagateurs
    également, comme la « Lectio Divina » le suscite aussi.

    « Si nous voulons empreindre en nous l’idée du beau assez fortement pour
    qu’elle soit ineffaçable, nous devons nous initier aux sciences profanes, avant
    que de vouloir entrer dans les secrets des sciences sacrées. Par-là, nous nous
    accoutumerons à ces vives lumières, comme on s’accoutume à regarder le soleil
    en voyant son image dans l’eau ». Les Pères ont ainsi toujours encouragé et
    favorisé l’instruction et l’éducation pour que la Révélation soit COMPRISE
    surtout comme le but le sommet de toute la Création que tout était à ses pieds,
    en dessous d’elle.

    Cette reconnaissance du rôle de l’intelligence n’est
    pas une spécificité, et surtout pas une perversion « occidentale »,
    les Pères Grecs la reconnaissaient, l’approuvaient et la développaient, comme
    les innombrables homélies et autres textes explicatifs de leur part le prouvent.
    L’intelligence dans la Foi est Orthodoxe, fait partie de l’enseignement et de
    la tradition de l’Église Chrétienne orthodoxe, laquelle s’est toujours méfié
    d’un trop grand sentimentalisme, mysticisme facile, et a toujours refusé
    d’accorder au sentiment le monopole du vécu divin. En effet, si la Vérité est
    connectée à la nature humaine et au sens de la vie, elle n’est pas censée
    demeurer dans les hauteurs, éloignée, mais est bel et bien présente dans le
    monde des Hommes et y a une action réelle, laquelle ne peut s’exercer que si
    elle est acceptée par l’Homme et donc à fortiori, comprise (car pour pouvoir
    accepter ou refuser, encore faut-il connaitre). De plus, le Salut doit être le
    résultat de la symphonie entre l’action de la Grace et celle des Hommes, par
    l’acceptation de cette dernière par leur liberté. Or comment l’Homme peut-il
    collaborer avec une Grace dont il ignorerait l’existence, ne comprendrait pas
    la provenance, et n’identifierait pas le sens?

    Cependant, l’intelligence et la réflexion, aussi
    excellentes soient-elles, sont aussi marquées par la déchéance et choisiront
    toujours la facilité, le côté séduisant de la vie, mais aussi plus pécheur,
    celui qui nous retiendra le plus sur notre nature déchue, le plus charnel, le
    plus vaniteux, autojustificateur…en bref, la Vérité ne peut être trouvée ni
    comprise par les Hommes uniquement par leurs propres forces, leur propre
    intelligence et réflexion. Les Hommes, pour percevoir cette réalité Divine dans
    tout sa réalité et sa Vérité, ont besoin d’une RÉVÉLATION qui ne remplace pas
    leur intelligence et leur réflexion, mais qui la réoriente, qui l’aide à aller
    dans la bonne direction. Le Christianisme est la seule religion qui, par une
    RÉVÉLATION, sans la base d’une quelconque réflexion humain (même si elle
    s’incarne ensuit dans les formes finies du langage et dans les témoignages de
    Foi issus de l’expérience et de la réflexion, de l’intelligence des hommes,
    cette dernière suivant la Révélation mais ne la précédant pas) enseigne
    l’existence d’un Dieu Trinitaire (concept déjà difficile à inventer de lui-même
    par la seule intelligence humaine, tout comme le fait que Bien et mal existent
    et que tout notre nature, avec nos actes, réflexions et comportements, ne
    corresponde pas forcément au Bien…), Dieu qui n’est pas créé à l’image des
    Hommes mais qui a créé les Hommes à Son Image et à Sa ressemblance, et donc ne
    possède aucune des passions, péchés, défauts, envies qui animent la nature
    humaine et seraient en principe considérées comme naturelles. Un Dieu qui nous
    enseigne que notre état actuel n’est pas le bon, qu’il contient en revanche
    l’Image Divine, donc la possibilité d’évoluer vers le bon, et qu’il nous faut
    pour cela travailler sur nous-mêmes selon un idéal de vertus, de Bien et de
    mal, qui nous incite à distinguer les pensées, dires et actes, à comprendre
    quels sont ceux qui vont dans le sens du Bien, du Salut et quels sont ceux qui
    nous en éloignent d’avantage. Un Dieu qui est un Dieu d’Amour et qui envoie Son
    Fils, Deuxième Personne de la Trinité mourir et ressusciter pour sauver sa
    créature humaine, par Amour, qui s’immole pour Sa Créature. Un Dieu qui est
    Amour, et donc pardon, bienveillance, qui nous apporte son aide et souhaite
    notre Salut à tous. Un Dieu qui est aussi Justice et Sainteté et qui n’accepte
    pas l’iniquité, les actes et comportements qui ne correspondent pas au Bien, au
    Beau, au Juste infinis et absolus, seuls donateurs de sens et de dignité à Ses
    créatures aimées que sont les Hommes et les femmes, et qui leur demande de les
    remettre en cause et de les remplacer progressivement par des actes issus de
    Son idéal de vertu. Or une telle compréhension ne saurait être évidente, car
    rien dans le monde dans lequel nous vivons ne nous permettrait à priori de
    comprendre un tel sens et de trouver par nous-mêmes un tel discernement suivant
    de tels concepts. Concepts naturels à notre image divine, mais qui heurtent
    notre nature déchue, qui, de par sa forte voix, est celle que nous avons
    naturellement tendance à plus écouter. En effet, aussi excellente que soit
    notre intelligence, elle ne peut concevoir d’elle-même que l’état dans lequel
    nous vivons est déchu, que nos passions et pulsions peuvent être naturelles,
    mais ne sont pas forcément bonnes pour autant. Le Bien n’est pas une notion
    évidente, surtout quand il contredit une nature humaine qui est la seule que
    nous connaissons et qui nous semble évidente. Aussi excellente soit-elle, notre
    intelligence ne peut concevoir que le Bien et le mal existent et que notre
    nature actuelle ne correspond pas au Bien, au Beau, au Juste infinis et que,
    pour y correspondre, nous devons faire violence à notre nature, la contraindre,
    non pas la détruire mais la transformer en quelque chose de mieux, selon un
    idéal de vertus, de Bien et de mal inhérent à la réalité de Dieu et que notre
    seule intelligence et réflexion, perception ne nous permettent pas de saisir et
    encore moins d’accepter comme évident et juste. Notre intelligence aussi
    excellente soit-elle se révolte souvent à l’idée de devoir choisir une voie
    plus difficile, faite de vertus, de contraints et d’abnégation pour aller vers
    Dieu, vers la réalité invisible du monde et pour accomplir le sens de Salut et
    de Sainteté qu’elle donne à nos vies. L’intelligence seule ne peut complètement
    réinventer Dieu (elle ne peut le pressentir, la concevoir que jusqu’à un
    certain point), ne peut réinventer le Bien et le Mal, le Salut, la Sainteté,
    l’abnégation, la Vertu, l’Amour, la Justice, la Fidélité, la dignité de
    l’Homme, sa liberté, issues de son image divine….Non pas que l’intelligence
    soit toujours en révolte contre de tels concepts, mais ils ne sont pas à priori
    évidents ni naturels. L’Intellligence ne peut se passer d’une Révélation de
    départ, et le Christianisme demeure la seule religion Révélée, l’Islam en étant
    qu’une hérésie et le judaisme talmudique la négation et la perversion de la
    Révélation de départ. La Révélation précède, l’intelligence accueille,
    comprend, identifie, fructifie…seuls les philosophes comme Platon, Socrate et
    Aristote ont réussi par leur propre intelligence et réflexion, mais uniquement
    jusqu’à un certain point, à découvrir les concepts de Dieu unique Créateur de
    toutes choses et de Bien, de Juste, de Beau à valeur universelle, infinie,
    immuable et éternelle, et non pas liés à certaines circonstances du moment,
    liés aux peuples, moments historiques, et environnements culturels. Bien, Beau
    et juste étaient au-dessus de tels critères terrestres et humains, ce que ces
    philosophes avaient découvert.

    Pour cette raison, Dieu a dû donner une
    impulsion, faire un premier pas par Sa Révélation à Abraham, au peuple Hébreu,
    aux Prophètes, avec son œuvre de pédagogie lente et progressive, passant par
    les Dix Commandements, la Loi Mosaique, dépassée par les Prophètes (dont les
    Pharisiens sont l’antimatière, et certainement pas les continuateurs) qui ont
    cherché par l’Esprit Saint à dépasser le commandement, le précepte pour
    expliquer l’idéal derrière, pour aller jusqu`à l’Incarnation du Christ, son
    œuvre d’enseignant et de Prophète, de Roi, de Prêtre, Son sacrifice sur la
    Croix et Sa Résurrection, pour passer de l’Ére de Préparation à l’Ére de Salut,
    de l’Ére de la Loi à celle de la Foi, qui a réinsufflé à l’Humanité la
    redécouverte de Dieu et du sens de Salut et de Sainteté qu’Il donne à nos
    personnes et à nos vies, et de l’idéal de vertu, de discernement de Bien et de
    mal indispensables pour réaliser ce sens. C’est là tout l’objet de l’Histoire
    Sainte, de l’Histoire Biblique, qui, une fois la connaissance de Dieu et du
    sens de Salut, du Bien et du mal réinstaurés de manière suffisamment solide
    dans le cœur et l’intelligence des Hommes, a cédé la place à l’Incarnation, la
    Mort sur la Croix et la Résurrection du Christ, son œuvre de prophète, d’enseignant,
    toutes choses que l’Humanité déchue de l’époque d’Abraham eut été incapable de
    comprendre t de vivre. C’est là tout le but de l’Histoire Biblique, Ancien ET
    Nouveau Testament.

    Même les Apôtres, après la Résurrection, se posaient
    encore la question de savoir quand Jésus allait-il restaurer la Royauté
    d’israel. La descente et l’acquisition du Saint Esprit à la Pentecôte allait
    définitivement leur ouvrir les yeux à ce sujet. Avant la Pentecôte, les Apôtres
    et disciples avaient compris certaines choses importantes sur la nature et la
    mission réelle du Christ, notamment par ses enseignements, paraboles, comme par
    leur lecture, connaissance et étude de la Sainte Écriture, mais ils n’étaient
    encore pas capables d’absorber de nourriture spirituelle solide. Mais leur intelligence,
    leur réflexion, variables et différentes, ne leur ont pas permis de tout
    comprendre et sur bien des points, ils demeuraient dans l’incertitude voire dans
    la mauvaise direction. Pour leur permettre d’avoir une connaissance entière de
    la Vérité divine, il leur manquait une aide surnaturelle, celle de l’Esprit
    Saint qui n’annule pas l’exercice de l’intelligence et de la réflexion, mais
    l’oriente, le fructifie. Ce qui confirme que, aussi intelligent soit-il, l’Être
    humain ne peut découvrir par ses propres forces et critères de réflexion la
    réalité pleine et entière du Dieu Trinitaire, se sacrifiant pour Sa créature et
    nous demandant de Le suivre selon un idéal de vertu inhérent à Sa réalité.
    L’intelligence nous donne le lait, l’intelligence ET la Révélation, le secours
    surnaturel de la Grace, l’aide de l’Esprit Saint nous donnent la viande. De
    même l’Ethiopien dans le désert qui lisait le livre d’Isaie avait l’intelligence,
    la réflexion ET une partie de la Révélation, mais il lui manquait l’aide de la
    direction spirituelle, direction inspirée par l’esprit Saint qui ainsi, étend,
    « exporte » Ses fruits à tous les Hommes, par le biais des guides
    spirituels, de ceux qu’Il a déjà éclairés et qui allient Ses charismes à leur
    intelligence pour savoir comment quand et à qui les transmettre. Après la
    Pentecôte, les Apôtres n’ont pas changé intellectuellement, les cérébraux
    restent cérébraux, les intuitifs intuitifs, mais l’usage de leurs talents est
    réorienté grace à l’ouverture par l’Esprit Saint de leur intelligence et de
    leurs yeux spirituels.

  3. Commentaire de Tchetnik:

    Disons
    que ce n’est pas l’Église qui est issue des textes canoniques, mais les textes
    canoniques qui sont issus de l’Église.

     

    De même
    que les Prophètes ont d’abord parlé puis furent mis par écrit, le Christ a
    parlé et fut mis par écrit par les Évangélistes, l’Élgise a révélé et donné la
    Bible aux Hommes. C’est elle qui en a fixé le Canon et elle est illisible sans
    le secours de la tradition de l’Église, en particulier les témoignages de foi
    des ères de l’Église. La Bible est le diamant, mais il faut tout le reste de la
    couronne pour le porter. Elle est la planète, qu’on ne peut observer sans
    téléscope. Et tous ne sont pas compétents pour créer une monture ou un
    téléscope… 

    Actes 8, 30
    Philippe y courut, et il entendit que l’eunuque lisait le prophète Isaïe. Il
    lui demanda: “Comprends-tu donc ce que tu lis” —

    Actes 8, 31
    “Et comment le pourrais-je, dit-il, si personne ne me guide?” Et il
    invita Philippe à monter et à s’asseoir près de lui.

     

    La Sainte
    Écriture elle-même révèle l’existence de cette source orale de la Révélation:

     

    Jean 20, 30
    Jésus a fait sous les yeux de ses disciples encore beaucoup d’autres signes,
    qui ne sont pas écrits dans ce livre.

    Jean 20, 31
    Ceux-là ont été mis par écrit, pour que vous croyiez que Jésus est le Christ,
    le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant vous ayez la vie en son nom.

     

    Jean 21, 25
    Il y a encore bien d’autres choses qu’a faites Jésus. Si on les mettait par
    écrit une à une, je pense que le monde lui-même ne suffirait pas à contenir les
    livres qu’on en écrirait.

     

    2
    Théssaloniciens 2, 15 Dès lors, frères, tenez bon, gardez fermement les traditions
    que vous avez apprises de nous, de vive voix ou par lettre.

     

    Cette
    antériorité de l’oral sur l’écrit et donc sa plus grande exhaustivité est de
    surcroit logique.

    Joseph de
    Maistre avait bien raison de dire que “hors de l’Église l’Évangile est un
    poison”. On a souvent le tort de considérer la Bible comme un livre incréé
    alors que, Parole de Dieu, elle ne serait considérée ainsi i l’Église ne
    l’avait d’abord ainsi révélée et donnée aux Hommes. or si il existe la Bible,
    il existe dan la tradition de l’Église d’autres écrits et sources qui, sans
    faire partie du corpus des Écritures, font néanmoins autorité en matière de
    révélation de la Vérité, de la réalité de Dieu et de l’Histoire Sainte. Le
    Protévangile de Jacques est justement un de ces textes.

     

    Sans en
    dire beaucoup sur la famille terrestre du Chris, les témoins évangéliques son
    quand même assez précis sur ce qu’ils en disent, justement.

     

    Le
    malheur de l’église Catholique d’aujourd’hui étant qu’elle ne se voit plus
    comme le Corps du Christ et qu’elle ne comprend plus ses enseignements comme
    l’incarnation de la Vérité dans le vase d’argile qu’est le langage imparfait de
    Hommes pour la rendre visible à leu intelligence et donc vivable. Les Hommes
    sont les hommes, avec leurs passions, gloires, défauts et aspects merveilleux
    et admirables, chutes et redressements, mais es enseignements de l’Église ne
    sont pas censés provenir que de la spéculation intellectuelle des Hommes mais
    aussi de la révélation et du souffle de l’Esprit Saint.

     

     

     

     

     

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Saint Thomas écrit qu’on peut arriver à la Vérité par oeuvre d’intelligence. L’un des plus grands docteurs de l’Eglise en matière théologique, doit-il être suivi aveuglément alors qu’il remet brutalement en cause cette Vérité incréée de l’Eglise et que cette Eglise valide son raisonnement ? A l’inverse, si le dogme ne possédait ne serait-ce qu’une seule contradiction, devrait-on remettre l’entièreté du dogme en question ? Je ne le crois pas non plus. Je me référerais plutôt à Benoit XVI qui a essayé dernièrement d’articuler Raison-Foi. Admettons que nous marchons dans l’obscurité et que nous avons la Foi, la Raison et l’expérience de l’Eglise pour nous guider. Cette situation n’est pas confortable mais elle a de gros avantages. Par exemple, elle nous invite à accepter la complexité de Dieu et de la création. Si Dieu avait voulu que l’Eglise avance avec des certitudes, Il aurait fait comme l’Islam l’affirme : Il aurait gravé les textes sur du marbre, et ces textes n’auraient pas été discutables. Et nous ne serions pas des croyants incarnés dans ce monde. Or Il n’a pas fait cela. Il nous a laissé volontairement dans l’obscurité. Pourquoi ? car c’est la seule façon pour nous de grandir : en réfléchissant grâce à l’Eglise et en nous remettant en question à la lumière de l’Esprit Saint. Ainsi, un Catholique doit accepter sa situation humaine, d’être incomplet en Foi, incomplet en Raison, et de bénéficier de l’expérience d’une Eglise incroyable, mais non suffisante. Ce doit être ce que certaines ont vécu pleinement comme la “nuit de la Foi”.
      Quand vous dîtes que l’Eglise ne peut se tromper, qu’elle est la Révélation, oui, mais qui peut dire quels sont précisément les contours de cette Eglise, à quels moments nous sommes certain que nous faisons Eglise, et à quel moment nous n’en sommes plus ? L’Eglise nous traverse, comme elle traverse le monde, car nous ne sommes jamais d’assez bon catholiques et que nous ne le serons jamais assez. Vous faîtes remarqué à juste titre qu’en dehors de l’Eglise, la Bible et les Evangiles sont des poisons violents. Je suis d’accord avec vous sur ce point pour l’avoir assez constaté autour de moi. Mais cela ne nous dédouane pas de remise en question. Il y a des principes d’Eglise profonds, la plupart sont dans la Vérité, mais il y a aussi des principes d’Eglise qui contredisent l’Eglise. Le culte marial de la chair est un des grands principes qui s’oppose à la naissance du Catholique par l’Esprit Saint. Tout comme l’aspect magique s’oppose à la conversion de coeurs. Bon sang, Marie est bien assez grande pour que nous n’en rajoutions pas. Le culte marial n’est pas une pratique que nous n’avons pas assez, mais qui menace et menacera toujours de prendre le pas sur tous les autres enseignements de l’Eglise. C’est un sentiment naturel qui doit être reconnu, certes, mais surtout contenu pour accéder à un surplus de proximité en Dieu. C’est également le même raisonnement pour les éléments magiques contenus dans les Evangiles. Bien entendu, Dieu peut tout. Et il faut en être certain. Est-ce à dire que nous devions attendre de la magie de la part de Dieu pour changer nos coeurs ? Ce principe de magie est le même que celui du diable qui tente Jésus dans le désert : “Tu ne mettras pas à l’épreuve Ton Créateur.” Il y a des sources de magie, qui doivent être remises en Dieu. Mais le pas est vite franchi en matière de tentation démoniaque quand il est question de magie. L’enseignement de l’Eglise et mon expérience personnelle m’appellent à me méfier de ce genre d’emportements. J’ai rencontré beaucoup de gens dans l’Eglise qui se réfugiaient en Marie, mais en étaient devenus incapables de m’ouvrir à la Foi. Je ne crois pas que ce fût un hasard. Et ce lien entre le culte marial et la magie, je ne l’ai pas fait par hasard. Ce sont aussi des gens qui étaient persuadés que l’incarnation en ce monde n’était pas nécessaire et que seule la prière était suffisante. Notre Eglise souffre d’un manque d’incarnation aujourd’hui.

  4. Commentaire de Tchetnik:

    L’Évangile de Saint Jean montre que, lors d la Crucifixion du Christ, marie était seule, sans autre enfant (le Christ la confia à saint Jean et réciproquement, justement).Dans le Protévangile de Jacques, Joseph n’était pas un fringuant jeune homme mais un homme mur ayant d des enfants (les “frères” de Jésus) lors d’un précédant mariage. De plus, les Écritures sont avares de détail sur l’enfance de Jésus mais, comme Il a incarné toute la condition humaine pour la transfigurer, il est raisonnable de penser qu’Il était alors soumis et obéissant à Ses parents, Joseph comme Marie.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Marie n’était pas forcément seule dans l’Evangile de Saint Jean. Pour moi, Jésus veut signifier par son message sur la croix que “celui qu’il aimait” devient membre de sa fratrie, et donc fils de Marie. Cela ne veut pas dire qu’il n’y avait pas d’autres enfants, qu’ils ne sont pas morts, partis, que Jésus n’a pas voulu réorienter les prérogatives familiales, qu’en tant qu’aîné, il ne devait pas s’occuper spécialement de l’avenir et de la prise en charge de sa mère. Quant aux “frères de Jésus”, là encore rien n’est dit quant à leur filiation dans les Evangiles canoniques. Ils sont bien fils de Joseph, et ils accompagnent Marie quand Jésus les écarte de Lui (“Qui sont mes frères ?”), comme pour signifier le peu d’importance qu’il accorde à sa famille de “sang”.

      Pourquoi ne pas avoir laissé ces questions de côté ? L’Eglise est dépositaire de la Révélation. Mais le dogme, lui n’est pas la Révélation, tout au moins, il ne l’est plus quand il ne se réfère plus aux textes canoniques ou qu’il omet de discerner les contradictions à l’intérieur des textes canoniques (magie vs religion, famille de chair famille du Saint Esprit). On prête alors le flanc aux critiques faciles, à l’absence de sens, aux contradictions, ce qui est en train d’arriver à l’Eglise d’aujourd’hui. Dieu va nous faire courber l’échine jusqu’à ce que nous acceptions notre condition d’hommes. Il a toujours agi ainsi.

  5. Commentaire de Tchetnik:

    Le dogme n’est pas exactement en mouvement, vu qu’il est censé traduire dans le langage des Hommes la Vérité et la réalité de Dieu. Or Dieu ne change pas. En revanche, les dogmes peuvent être remis au goût du jour, adaptés, expliqués à un public particulier, selon des enjeux et époques particuliers.Les Pères de l’église (qui ne connaissaient pas l’Immaculée Conception, cette dernière ôtant au Christ et à Sa mission toute raison d’être) sont toujours actuels et immuables dans leurs témoignages de foi, lesquels ont été consacrés par les Conciles comme l’incarnation et la mise en valeur dans le langage de l’intelligence, de la Vérité Évangélique. Ils peuvent être expliqués, commentés, mais pas réécrits. Le temps de la Révélation est en lui-même terminé, nous sommes dans celui de l’Accomplissement. Accomplissement que chacun effectue ensuite avec son rythme, ses forces, sa modestie, ses compétences, ses chutes, ses défaites, ses victoires, mai il s’agit la de la marche de la nature humaine, pas de celle de l’Église qui, Corps du Chris, est infaillible dans ses enseignements et Tradition.La Mère de Dieu a, dans les Églises Orthodoxes, Arméniennes, Éthiopiennes, Coptes, toute sa place légitime, cela n’a pas féminisé le troupeau pour autant, mais affirmé l’égale dignité et la complémentarité de tous.

  6. Commentaire de Tchetnik:

    Celle de Cefalu, aussi. Du badass.

  7. Commentaire de Tchetnik:

    Pour la féminité, il y a déjà la Mère de Dieu et les (nombreuses) Saintes.Sino, il manque les représentations du Christ D’Hilandar et de Vatopédi, de Sainte Sophie de Constantinople, des églises de Ravenne, la Sainte Face de Laon ou celle d’Andrei Roublev. Pas des éffemminés.

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