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Antiféminisme Aimeles

Art

Marie est une traditionaliste. Elle fréquente Saint Nicolas du Chardonnet à Paris. Avec ses copines du lycée, elle a des idées très arrêtées sur le monde. Les négros c’est pas beau. Les Arabes c’est pas haram. Les Mohamétans c’est gonflant. Et puis, il faut se marier et être sérieux dans ses engagements, sous le regard de Dieu. Et ne pas baiser avant le mariage. Au sens de notre monde, c’est donc une vraie salope. Heureusement grâce à un concours de circonstances, elle va connaître la rédemption.

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(Pamphlet) “Bats ta femme tous les jours !” de Patrick Gofman

Publié le 3 avril 2019 par Léonidas Durandal

Pas si pamphlétaire que cela, ce court écrit de Patrick Gofman réédité récemment à un prix accessible, permettra surtout à un jeune homme débutant sa vie amoureuse de se sortir de fausses idées qu’il pourrait entretenir sur “la femme”. Cette dernière y est décrite en attente de soumission et sombrant dans l’hystérie la plus complète quand elle ne reçoit pas sa bonne raclée quotidienne. Lire la suite de cet article »

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Comme des Suisses, vouloir être heureux. Voilà ce qui nous manque je crois. Nous sommes trop souvent tournés vers le mal, et vers le désir de nous faire mal en Occident. L’humanité possède ce travers, quand elle ne sombre pas dans l’inconscience. Or l’Occident est sorti de l’inconscience par le catholicisme. Désormais, il lui faut s’affronter aux pièges du bien et du mal, qui le met en danger, mais lui donne aussi une opportunité de cheminer avec Dieu… ou/et avec le diable.

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(Film) « Kingsman » ou l’évolution du discours progressiste

Publié le 17 octobre 2018 par Léonidas Durandal

L’inclusivité est le maître mot du discours progressiste actuel. La folie de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, excusez-moi, la science déifiée, offrant des perspectives sans limites, le jeu du mal consiste désormais à faire entrer toute l’humanité sous une même bannière. Cette fausse fraternité issue d’un culte matérialiste immanent ne peut laisser personne sur le bord de la route, sauf les méchants qui la refusent, bien entendu. « Nous sommes les gentils, et ceux qui n’adhèrent pas à notre foi de gentils, sont forcément des méchants » semble ânonner  le matérialiste. Derrière cette maxime simpliste se cache pourtant tout un discours complexe difficile à décrypter, séduisant, bien élaboré qui se diffuse dans la société. « Kingsman » est un des exemples les plus réussi d’une telle entreprise. Ce film de 2015 retravaille tous les codes du film d’espionnage pour délivrer un discours progressiste très élaboré. Lire la suite de cet article »

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(Film 2017) Loveless, Faute d’amour

Publié le 16 octobre 2018 par Léonidas Durandal

La traduction française du titre de ce film en dit long sur les hésitations de notre doxa. L’expression « faute de » désigne une absence. Mais « Faute d’amour » peut aussi signifier un amour qui serait fautif. Lire la suite de cet article »

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(Audio) L’antiféminisme chez Georges Brassens

Publié le 30 janvier 2018 par Léonidas Durandal

 

L’antiféminisme dans les chansons de Georges Brassens : Lire la suite de cet article »

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(Roman) Incendie à Tanger

Publié le 1 juillet 2017 par Léonidas Durandal

Comme de nombreux hommes modernes, Michel est paumé. Malgré le boulot, le beau petit appartement, et la petite vie rangée. S’il semble aimer son travail, il ne le contente guère. Il lui manque quelque chose. Mais quoi ?

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(Péplum) 300 : la naissance d’un empire, fable antiféministe

Publié le 26 juin 2017 par Léonidas Durandal

L’Histoire sert ici de support au récit d’une histoire inventée de toute pièce qui met en lumière l’influence des caractères individuels sur le cours d’événements globaux. Moins esthétique que le premier opus, « 300, la naissance d’un empire » verse dans le gore pour tenter de concurrencer son prédécesseur en termes de virilité. Vouloir agir ainsi était puérile et a affaibli un film qui se laisse pourtant regarder. Il faudra trouver ailleurs une raison de s’y intéresser particulièrement, au niveau du débat philosophique qu’il développe par exemple sur la démocratie ou des relations qu’hommes et femmes entretiennent entre eux, ces deux thématiques se chevauchant parfois au sens propre du terme. J’y reviendrai. Lire la suite de cet article »

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Festival de Cannes : comme un dégoût

Publié le 19 mai 2017 par Léonidas Durandal

Je comprends tous ces nombreux jeunes qui refusent notre modernité en se tournant vers le « vintage ». Les objets et les musiques du passé représentent pour eux un monde meilleur que le leur, à l’évidence. S’ils se trompent, car l’ancien monde n’était pas meilleur, ils ont raison en ce qu’il était moins dégénéré. Et ils ont raison aussi d’espérer, envers et contre ce politiquement correct qui étouffe toute créativité en eux. Oui, le passé renferme des trésors de culture. Et aucune création ne naît d’elle même. Elle va vers son propre dessein. Ils le savent bien, ceux qui ont été laissés nus. Lire la suite de cet article »

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(Film d’horreur) The Neon Demon

Publié le 9 mai 2017 par Léonidas Durandal

Ce film là n’est pas tout public, ni à voir si vous éprouvez le moindre dégoût face au sang, même fictif des écrans de télévision. Ceci étant dit, voici une belle allégorie des relations hommes femmes, mais plus encore des relations femmes femmes, ce dernier point étant pour le moins original.

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(Film d’animation “Rebelle”) Le monde des femmes en questionnement

Publié le 17 avril 2017 par Léonidas Durandal

Revenir sur ce dessin animé de 2012 me paraît intéressant car il propose un scénario plutôt inédit centré sur la vision que les femmes ont du monde. Dans cet univers, les hommes sont de grands benêts qui ne trouvent leur épanouissement que dans des confrontations puériles voire dangereuses. Ils ont besoin des femmes pour ne pas faire n’importe quoi. Ce sont de saints innocents que les femmes contrôlent facilement sur un plan personnel, tandis que le plan général (la guerre, l’insertion sociale) n’est guère pris au sérieux.

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Les vraies femmes et celles qui nous sont vendues

Publié le 18 mars 2017 par Léonidas Durandal

Les chroniques de Laura Ingalls Wilder mises en avant dans « La petite maison dans la prairie » semblent vouloir traverser le temps, alors même que notre cadre de vie n’est plus du tout le même. Plus que de nous retracer une époque, ou les sentiments de chacun, cette œuvre nous donne à voir des personnages vrais, et notamment des femmes pingres, attachées à leur famille, soucieuses, amoureuses, travailleuses, pleines de qualité et de défauts, et tout ceci dans un cadre réaliste. La très grande majorité des productions de notre temps ne pourra se prévaloir de cette profondeur. Loin de vouloir nous présenter des personnages réalistes, les séries, la publicité, les romans ou les articles de journaux s’évertuent à nous vendre des fantômes qui en disent plus long sur notre époque que sur les femmes elles-mêmes. Il faut croire, ici comme ailleurs, à des idoles sorties tout droit de l’imagination d’une société d’enfants gavés. Lire la suite de cet article »

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(Comédie musicale sentimentale) Un papa

Publié le 23 décembre 2016 par Léonidas Durandal

Je m’excuse par avance pour tous ceux qui apprécient ma prose.

Pour ce Noël, j’ai eu envie de me mettre en danger dans un domaine que je maîtrise beaucoup moins bien que celui de l’écriture. En plus d’assouvir un plaisir égoïste, je me suis dis que ce serait peut-être l’occasion de m’adresser à un autre public. Je pense surtout à tous ces enfants privés de leur père à qui je dédie cette tentative maladroite exécutée avec peu de moyens. Peut-être y trouveront-ils une sorte de vérité dans la fragilité qui en émane et qu’ils la mettront en correspondance avec celui de leur proche qui n’a pas su/pu rester à leurs côtés.

Bonne écoute, joyeuses fêtes, et n’oubliez pas d’aller puiser votre force dans vos faiblesses.  

(Comédie musicale) Un papa от Léonidas Durandal на Rutube.

Si par hasard le lien est mort, essayez sur Dailymotion en cliquant ici.

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Captain Fantastic : le père fantasmé de 2016

Publié le 5 décembre 2016 par Léonidas Durandal

Je pense que ce film est assez significatif de tous les fantasmes plaqués sur les pères de notre époque par l’intelligentsia. Je tiens à souligner qu’il a été encensé par la critique de gauche parce qu’au vu de mon analyse, vous pourrez en douter. Captain Fantastic devrait être le parfait papa libéral communiste. Mais en creusant, l’arrière plan psychologique fait émerger des désirs non avoués chez nos gauchistes, des désirs presque réactionnaires, tout comme dans le film Mad Max Fury Road. Allez, je me jette.

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Dark Vador, l’image d’un père encore puissant à la fin des années 70

Publié le 16 novembre 2016 par Léonidas Durandal

Je m’intéresserai aux épisodes 4-5-6 de la trilogie Star wars, les épisodes précédents étant à vue plus politique que psychologique, et les épisodes suivants produits par Disney prenant le chemin d’une faillite divertissante.

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