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Antiféminisme Aimeles

Confusion des sexes

L’obligation d’une mixité invivable et qui détruit les hommes

Publié le 16 juin 2017 par Léonidas Durandal

Nos démagogues ont voulu mélanger filles et garçons à l’école. Résultat, les filles jouent de leur côté, les garçons du leur. Ils ne jouent pas aux mêmes endroits, ni aux mêmes jeux, ni de la même manière. Ils se rencontrent pour mieux se mépriser ou se provoquer, et surtout se construire une identité sexuelle honnie par les progressistes. Car pour ces derniers, cette attitude revêche des enfants a l’apparence d’un mur venu du passé qui perpétuerait des inégalités qu’ils ne peuvent souffrir. Le bien être psychologique des petits, s’il existe vraiment dans leur esprit tordu, doit plier à cette volonté égalitariste faite de bons sentiments, de tolérance et autres niaiseries vides de sens.

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Se travestir en femme pour survivre ?

Publié le 25 janvier 2017 par Léonidas Durandal

Avant, les hommes qui se travestissaient nous faisaient rire. Aujourd’hui, le réseau LGBTIQ a imposé son lot de revendications politiques en la matière. Les transexuels sont devenus des transgenres qui se réfèrent pourtant à une identité sexuelle caricaturale. Leurs revendications en termes de mutilation génitale a été prise en compte par notre société qui depuis 2010 rembourse les actes médicaux de ces personnes qui ne « sont plus malades ». La plaisanterie à leur sujet peut vous envoyer devant un tribunal pour crime d’homophobie. Lire la suite de cet article »

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Depuis le 15 septembre, la Russie vient d’interdire aux sites Pornhub et Youporn de diffuser leurs vidéos. Sans hypocrisie, je ne connaissais pas Pornhub et à cause de cette interdiction, j’ai eu la curiosité (malsaine) d’aller y faire un tour. J’ai alors découvert des vidéos qui mettaient en scène des relations incestueuses, mère-fils, fille-père, demi-sœur/demi-frère, beau-fils/belle-mère, belle-fille/beau-père et ceci en première page. Leur succès est assez important pour que certaines approchent 2 millions de vues.

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L’instabilité homosexuelle en statistiques

Publié le 10 juin 2016 par Léonidas Durandal

L’être humain est fait pour la monogamie. Alors même qu’il entreprend des relations sexuelles régulières avec une personne qui ne lui convient pas, il finit par s’y attacher. Profondément, il désire trouver l’âme sœur et construire sa vie, même dans une société libertaire comme la nôtre. Dans le cas contraire, il multiplie les relations sexuelles, sans réussir à se fixer. Vivant d’instabilité, il fera de ce choix par défaut, une règle. Il pourra à l’occasion attraper des maladies physiologiques, s’il ne contracte pas la pire de toute : celle du laisser-aller et du renoncement. Une vraie sexualité est féconde, c’est à dire qu’elle permet de grandir en humanité. Grandir en humanité, c’est approcher la différence de l’autre sexe, et s’engager. La famille humaine en découle. La civilisation ne se développe qu’à ce prix. Dans les sociétés primitives féminisées où les partenaires s’échangent au bon vouloir des femmes, l’élite finit par devenir monogame comme chez les Mosos. Certains l’expliqueront de manière naturaliste : les femmes s’approprient ainsi les bons partis. Les hommes peuvent acquérir une descendance reconnue. Mais finalement qu’importe, car la loi naturelle va de pair avec la loi de Dieu. La différence sexuée est aussi païenne que chrétienne, la monogamie un principe d’évolution universel. Lire la suite de cet article »

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Complexe de castration mal résolu chez la femme ou nostalgie du pénis

Publié le 22 octobre 2015 par Léonidas Durandal

Vous l’aurez remarqué, le sentiment d’infériorité est plus souvent présent chez la femme que chez l’homme. Celui-ci se traduit par le féminisme ou une volonté de compenser en criant, hurlant, revendiquant, geignant, en se plaignant surtout dans et de la société, et tout ceci pour récupérer ce pouvoir dont elle croit manquer. Ainsi la féministe est cliniquement une femme malade. Elle manque. Mais elle n’est pas avare de nous en faire profiter. Lire la suite de cet article »

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Le constat :

Nos femmes semblent aujourd’hui incapables de créer leur propre culture. Depuis plus de cent ans, elles singent celle des hommes et la parasitent, devenant de plus en plus stériles socialement.

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(Raphaël Zacharie Izarra) L’homosexualité est une bénédiction

Publié le 24 août 2014 par Léonidas Durandal

L’homosexualité est une bénédiction – Raphaël… par izarraraphaelzacharie

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Entubés par une femme, le duo homosexuel ne compte pas en rester là

Publié le 2 juin 2014 par Léonidas Durandal

Anthony et Wilfried pensaient s’unir avant-hier à l’image d’une femme et d’un homme. Ils voulaient mettre les petits plats dans les grands. Ils ont été mal servis (1).

Toute les conditions étaient pourtant réunies pour que les invités n’y voient que du feu. Lire la suite de cet article »

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Le mouvement d’écologie politique en France est au plus bas. Phagocyté par l’extrême gauche, ils se sont perdus. La nature existerait selon eux, parait-il, mais pas la nature de l’homme. C’est la raison pour laquelle ils en sont arrivés à vouloir légitimer toutes les manipulations génétiques entre deux hommes et deux femmes, et qu’ils sont à la pointe dans la défense de la marchandisation du biologique humain. Un véritable marasme idéologique qu’illustre bien leur clip de campagne : Lire la suite de cet article »

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La théorie du genre comme explication sociale médiocre des identités masculines et féminines à un niveau scientifique s’impose partout et en premier lieu, là d’où elle en est originaire : de l’université de sociologie. Or ce concept de genre propose une lecture simpliste des rapports hommes-femmes. Chaque image d’homme en tant qu’homme est jugée sexiste. En parallèle, chaque comportement de femme en tant que réalité de vie de femme est considéré comme généralisant. Une universitaire ne devrait jamais faire du premier degré dans ses recherches et appeler cela « cliché ». Le rôle d’une universitaire serait justement d’aller un peu plus loin que les apparences, d’intégrer à sa grille d’analyse d’autres critères scientifiques transversaux pour élargir sa réflexion, et non interroger des évidences en avançant des évidences encore plus plates. Lire la suite de cet article »

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Depuis des mois que nous luttons contre le mariage homosexuel, ce ne sont qu’insultes, mépris, violences à notre égard. Sans même parler de la censure active que nous subissons. Quand Mme Boutin s’exprime sur l’élection d’un transsexuel à l’eurovision et parle d’une Europe qui est paumée, il faut que I Télé montre en arrière plan les images de joie, de pleurs de la gagnante pour modérer la portée des paroles contestataires, voire pour les caricaturer (1). Tentant de la faire passer pour une homosexuelle qui ne s’assumerait pas, d’autres parlent du « malaise de Madame Boutin sur tweeter face à l’élection de Conchita Wurst » et non de son malaise de voir l’Europe dégénérer (3) . BoutinWurstUn autre exemple encore plus significatif montre à quelle sorte d’idéologie nous faisons face. Hier la ministre , Mme Rossignol s’est faite copieusement arroser de sperme par quelques militantes de l’inter LGBT (2). Cette femme politique avait pourtant soutenu le combat de la partie la plus extrémiste des homosexuels jusqu’à ce que ce ne soit plus politiquement possible. Lire la suite de cet article »

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Dans notre société moderne, les garçons sont systématiquement appelés à refouler leur énergie. Pendant ce temps, les filles sont encouragées à se comporter comme des garçons. En dernier lieu, les garçons restent des garçons et les filles des filles. Cependant, entre-temps, cette folie nous aura tous menés à des impasses.

Car l’élevage des enfants devant la télévision ou à force de « modèles » désincarnés a un coût, autant pour les filles que pour les garçons. Lire la suite de cet article »

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« L’homophobie en vérité », Philippe Arino : le masque et le cœur.

Publié le 28 février 2014 par Léonidas Durandal

Le masque est au centre de la pulsion homosexuelle. Blessée par des sentiments contradictoires, la personne à pulsions homosexuelles tente de cacher ses mouvements intérieurs tumultueux derrière une façade de bon aloi. Mais ce subterfuge l’écorche au plus haut point. En retour, elle accuse la société d’être la cause de cette obligation. Elle hésitera tout le temps entre assumer ouvertement ses sentiments, être claire avec elle-même et les autres, ou bien jouer un rôle. De nos jours, les jeunes imbéciles s’identifiant à la souffrance de cette double identité homosexuelle, voudraient que la société accède à tous les désirs de ceux qui ont refoulé totalement leur souffrance en direction de la société (lobby LGBT). Lire la suite de cet article »

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(Vidéo) Jouer à changer de sexe, un jeu proposé en maternelle.

Publié le 15 février 2014 par Léonidas Durandal

Pour ceux qui me suivent depuis longtemps, vous savez que j’avais créé une alerte il y a presque 2 ans de cela sur le sujet. Cependant, comme l’actualité est brûlante sur ce point et que je pense que cette information mériterait d’être diffusée plus largement, je me suis permis de publier cette nouvelle vidéo sur ce « jeu des 3 rôles » :

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vendredi 14 juin 2013

Comprendre l’homosexualité : la piste affective

Homosexualité : manque du père ?
Homosexualité :
conséquence d’une blessure affective ?

Et si l’homosexualité n’était pas ce qu’on croit ?
   Je viens de découvrir une passionnante étude sur l’origine et lanature profonde de l’homosexualité.

(Merci à Paul, qui m’en a transmis l’adresse en commentant une phrase du député Vanneste sur l’homosexualité).

Je vais d’abord la résumer librement à ma manière.
Puis je la critiquerai un peu.

Donc, d’abord, résumé en trois questions :

1. Le désir homosexuel est-il essentiellement érotique (= sexuel), ou plutôt affectif ?

 

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