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Antiféminisme Aimeles

Domination féminine

Quand dans un monde en crise, les hommes se retrouvent plus au chômage que les femmes, plus à la rue, que les différences salariales en faveur des hommes sont de plus en plus perçues comme une manipulation, que les hommes souffrent de nombreux autres maux, principalement en matière familiale, que les décès par violence conjugale touchent aussi les hommes et que les chiffres sont dérisoires en comparaison des autres causes de mortalité, que des quotas ont été instaurés dans tous les domaines d’activité que les femmes avaient sous-investi, comment les féministes allaient pouvoir continuer à entretenir l’impression d’une domination patriarcale ?  Lire la suite de cet article »

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Le contrôle historique des hommes par l’inceste maternel

Publié le 3 janvier 2017 par Léonidas Durandal

L’enfant et la mère connaissent une période de nécessaire fusion. Au fur et à mesure que l’enfant sort du ventre de sa génitrice, puis peut se passer du lait maternel, il réussit à se distinguer de plus en plus de cette femme qui l’environne de toutes parts. Cependant, soit que le père soit faible, soit que l’image du père soit négative pour cette femme, soit encore que cette femme soit médiocre, la relation perdure de manière inappropriée. L’inceste maternel survient quand l’enfant est prolongé dans sa dépendance au-delà du nécessaire, par exemple quand une mère immature cherche à se payer d’attentions sur le dos de son enfant, parce qu’elle a raté sa vie affective.

Plus encore, maintenir un enfant sous sa coupe, permet à la mère de s’approprier un pouvoir par procuration, celui de son enfant. En particulier si ce dernier est garçon, la femme étendra son action au-delà de la sphère qu’elle a l’habitude régenter. Elle pourra prendre le contrôle de manière indirecte d’une entreprise capitalistique ou du couple de son fils. Combien d’épouses ont dû composer avec les desideratas de leur belle-mère. Les chansons, les blagues populaires, les livres regorgent de ces images de femmes dominantes dont il faut se moquer vu qu’il est impossible de les voir disparaître, ni de les contenir sans s’attaquer à un pouvoir puissant, prompt à tout détruire sur son passage.

Le phénomène est large, puissant, constant au cours de l’histoire, mais difficile à évaluer. Aujourd’hui, les pères répudiés parlent de syndrome d’aliénation parental pour masquer d’un voile de pudeur égalitaire, ce pouvoir féminin qui s’affirme majoritairement et de manière brutal sur les enfants au moment d’une séparation. Le reste des cas d’aliénation parentale étant exercés par des hommes, eux même sous l’emprise d’une mère perverse, il faudra en conclure que ce phénomène marque une différence de conception abyssal entre hommes et femmes.

Sans parler de tous les relais qui légitiment l’inceste maternel au niveau judiciaire, la femme mère peut compter sur son entourage pour asseoir une situation que beaucoup d’imbéciles estiment « fragile ». En l’occurrence, la fragilité sert surtout à engranger toujours plus de pouvoir auprès d’une population masculine aveugle et imbue de sa médiocrité, car victime de cet inceste. La situation est telle que le quidam estime normal qu’une femme ait aujourd’hui droit de vie et de mort sur sa progéniture, et qu’elle soit innocentée en toutes circonstances devant les tribunaux indifféremment selon l’âge de l’enfant (après une peine symbolique qui permet de continuer à condamner durement les hommes pour les mêmes faits).

Depuis peu, ce système fusionnel destructeur de sens, s’est étendu aux maris qui peuvent être torturés et tués par une femme s’ils sont accusés par celle-là, a posteriori, de violences quelconques. Les souffrances de n’importe quelle mère, la plus monstrueuse qui soit, sont transmises aux enfants, mais aussi prises en charges par toute la population grâce à l’entremise du système médiatique. Notre civilisation en fin de vie, légitime cet élan du coeur qu’elle estime la grandir au moment même où il provoque son effondrement.

Dans notre société, l’homme n’est devenu qu’un esclave qui doit s’estimer heureux d’avoir le droit de coïter de temps à autre avec un vagin à des tarifs qui dépendent de son appétit sexuel tout autant que de sa naïveté dans l’engagement ou de sa position sociale.

Les femmes ont toujours été moins condamnées que les hommes par les tribunaux pour des faits identiques, ou moins victimes de guerres civiles, par exemple. La société veut voir en celle qui la reproduit, un modèle de pureté. Son image de perfection ne doit pas être entachée par l’horrible réalité qui constate que le niveau de civilisation ne dépend pas de la considération dont bénéficient les femmes en son sein, mais au contraire, de combien leur puissance est contenue et par quels moyens légitimes.

 

L’histoire de Marie-Antoinette et de Louis XVII

L’Histoire fourmille d’anecdotes croustillantes sur le rôle des femmes, leur pouvoir démesuré, tout autant que nuisible, et parfois même positif. Il est plus difficile de raconter cet inceste au quotidien, dans l’intimité des familles, là où la grandeur des femmes s’exerce aussi dans la plus grande discrétion, sauf par le biais de quelques romans dont on peut douter du vrai et du faux, et qui n’analysent pas souvent les implications sociales d’un tel abus.

Cependant, à bien y regarder plusieurs faits historiques peuvent être retraités d’un point de vue antiféministe et redonner vie à la réalité.

Il suffit de songer « >

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La tutelle des femmes sur les hommes aux origines du politiquement correct

Publié le 8 novembre 2016 par Léonidas Durandal

Dans les rapports intimes, la tutelle des femmes s’appelait galanterie ou tabou du viol. Elle s’exerçait de manière directe par le pouvoir d’enfantement, ou indirectement par des plaintes auprès des hommes de pouvoir, des mensonges, des solidarités fortes. Les garçons étaient éduqués dans cet esprit par l’intermédiaire de pères qui souscrivaient au pouvoir de leur épouse et le renforçait. Les enfants devaient respecter les règles qui civilisaient les rapports entre sexes. Cette éducation offrait ainsi un cadre pacifié entre hommes et femmes, chacun son rôle et un comportement pour chaque situation, même si de nombreuses mères abusaient déjà de leur position de force.

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(Vidéo) Le contrôle de la logique par le totalitarisme féminin

Publié le 5 octobre 2016 par Léonidas Durandal

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Si le lien ne fonctionne pas, regarder la vidéo sur Dailymotion.

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Comment les femmes retournent leur violence contre les hommes

Publié le 25 avril 2016 par Léonidas Durandal

La limite est mince entre se soulager sur son partenaire et faire preuve de critique constructive. Beaucoup d’êtres humains pensent qu’ils ont le droit de vivre aux dépens de leurs proches. Développant une pseudo-argumentation logique, en fait, ils se délestent de leurs tensions intérieures, peurs, impuissance, frustration, sur les autres. L’habitude est vite prise. Lire la suite de cet article »

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(Vidéo) L’échec matriarcal en société

Publié le 30 mars 2016 par Léonidas Durandal

Le lien direct

Si les serveurs russes mettent trop de temps à répondre, vous pouvez essayer du côté de Dailymotion :

http://www.dailymotion.com/video/x40rjoo_l-echec-matriarcal-dans-la-societe

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Les femmes américaines contemporaines ont obtenu l’égalité juridique avec les hommes. Cela ne signifie pas qu’elles exercent les mêmes fonctions qu’eux. Elles ont, dans l’ensemble, des centres d’intérêt et des activités bien à elles, qui s’ajoutent à leurs occupations économiques et professionnelles.

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Voilà aussi comment les foules peuvent se laisser aveugler concernant les violences conjugales : par l’utilisation des bons sentiments dans le cinéma. Le lobby LGBT n’a pas été le seul à se servir de ce genre de grosses ficelles. Les féministes n’en ont pas moins usé pour arriver à leurs fins.

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La terreur des femmes de voir les hommes refuser de travailler

Publié le 13 février 2016 par Léonidas Durandal

Au début, mère et enfant ont l’impression qu’ils vivront ensemble jusqu’au restant de leurs jours. Préparer un enfant à quitter sa mère, c’est un des rôles du père. Or nos pères déconsidérés ou qui ne savent même plus quel est leur mission, n’ont plus loisir d’agir en ce sens. Quand l’enfant partait du foyer maternel dès l’âge de 10 ans dans les familles pauvres d’il y a plus de 50 ans, c’était de petit adultes qui étaient envoyés dans la société. De nos jours, à un âge plus avancé, l’enfant croit encore qu’il va pouvoir vivre avec sa maman pour le restant de sa vie. Je ne dis pas qu’il ne va pas y réussir dans notre société d’enfermés, mais dans la plupart des cas, l’attitude de sa mère va connaître un renversement étonnant. Tout comme dans le film « Tanguy », celle-ci va oeuvrer pour que son enfant se remue subitement (2), mais plus encore, pour que son petit s’insère professionnellement. Cette situation plus répandue que le quidam ne se l’imagine s’explique pourtant rationnellement. Les femmes sont terrorisées par l’absence d’insertion sociale des hommes de leur famille car leur entretien directe et indirecte en dépend.

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Pourquoi les Occidentaux ne veulent plus protéger leurs femmes

Publié le 27 janvier 2016 par Léonidas Durandal

Bien entendu, dans le camp nationaliste, il y a eu une volonté de défense face aux agressions vécues par les femmes en Allemagne. Et pourtant… cette réaction ambiguë liée aussi à un intérêt politique voire à une haine personnelle envers les étrangers, ne peut cacher l’apathie générale, des policiers, de l’État, des féministes même. Je ne crois pas que ce soit un hasard si dans ce débat télévisé dit de « droite », la totalité des hommes français se sont mis à relativiser les agressions tandis que les femmes les exagéraient. La totalité des hommes, excepté le Suisse invité Oskar Freysinger, dont le pays est un des seuls en Occident à n’avoir jamais complètement adhéré au progressisme.

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La femme en position de supériorité naturelle par rapport à l’homme

Publié le 19 janvier 2016 par Léonidas Durandal

Dans l’absolu, l’homme autonome, n’a pas spécialement besoin de femme. Mais l’humanité, si elle veut se reproduire, a un besoin impérieux des femmes. Et les hommes qui espèrent avoir une descendance aussi. Or la vie passe plus par le corps des femmes que par celui des hommes. Le sperme des uns est remplaçable par celui d’un seul autre, tandis que le ventre d’une femme ne peut engrosser plusieurs hommes. Ainsi à un niveau animal, l’homme est tributaire de la femme, de son corps, s’il a l’espoir de vouloir survivre. Lire la suite de cet article »

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Les nantis de Libération ou Ubu roi contre le petit blanc

Publié le 15 décembre 2015 par Léonidas Durandal

Quentin Girard s’ajoute à la liste déjà trop longue de ces chroniqueurs de radio France qui confondent Grand Orient de France et République. Depuis que ces gens-là ont conquis les institutions, la France est divisée entre les Français gauchistes et les autres. Dans cette France où l’homme de droite est seulement toléré, celui qui vote Front National n’appartient déjà plus au pays. Les dernières élections ont donné l’occasion à la rédaction de Libération de nous exposer plus clairement leur idéologie. Les petits blancs qui auraient voté en masse pour le Front National seraient des gavés, des frustrés, des haineux, peureux. Dans sa chronique sur France musique de ce mardi 15 décembre 2015, Quentin Girard voit dans Luke Skywalker l’icône de ce petit blanc déchu qui serait passé du côté obscur de la force par frustration. Lire la suite de cet article »

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L’image des femmes durant la guerre de 14-18

Publié le 11 novembre 2015 par Léonidas Durandal

Ils doivent être rares les crétins qui dans l’histoire ont commencé une guerre à l’approche de l’hiver. Historiquement, elle a toujours débuté après, quand les envahisseurs étaient certains soit de pouvoir se ravitailler grâce à leur récoltes, soit de pouvoir profiter de celles du territoire envahi. Mais l’aveuglement scientiste fut tel en 1914, que la conscription fut organisée alors que les vendanges étaient loin d’être terminées. Les Européens, façonnés par des années de romantisme, vibrant d’amour pour leur patrie pour leur femme pour leur civilisation, allaient partir s’entre-tuer dans des conditions déplorables, la fleur au fusil.

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Le donneur d’ordre femme

Publié le 3 novembre 2015 par Léonidas Durandal

L’imagerie féministe développe la mythologie d’une prise de décision qui serait masculine et qui ne laisserait pas place aux femmes. Ces dernières auraient toujours moins accès aux lieux de décision et subiraient les mauvais choix des hommes sans pouvoir faire jouer l’égalité. Lire la suite de cet article »

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Enquête Insee emploi du temps : des femmes de plus en plus fainéantes

Publié le 29 octobre 2015 par Léonidas Durandal

La presse s’est faite l’écho ces jours-ci des résultats d’une enquête de l’Insee sur l’emploi du temps des hommes et des femmes de notre pays, enquête de 2010 (EDT 2010) dont les résultats ont été analysés par 3 chercheuses en octobre 2015 (Le temps domestique et parental des hommes et des femmes : quels facteurs d’évolutions en 25 ans?). Le Monde titre « Tâches ménagères : les inégalités ont la vie dure ». Le Figaro plus encourageant pour les hommes titre « Les pères de plus en plus présents auprès de leurs enfants ». Entre la plainte des femmes et l’encouragement des pères à bien se comporter, il y a un monde : celui du bon sens d’hommes et de femmes qui font ce qu’ils peuvent dans un environnement ultra-féminisé.

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