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Antiféminisme Aimeles

Femme moderne misérable

Filles sacrifiées au féminisme : Marine Le Pen

Publié le 30 mai 2017 par Léonidas Durandal

L’ère du temps a soufflé en faveur de l’insertion professionnelle des femmes. De nombreux pères s’y sont laissés prendre. Ils ont d’autant plus adhéré à ce discours social qu’ils aimaient particulièrement leur fille, au point d’être jaloux du futur compagnon qu’elles devraient servir. Pour eux, le féminisme a aussi été une excuse pour étendre leur sphère d’influence publique. Le mariage, surtout dans notre société de la consommation, devenait secondaire. Le monde avait besoin de responsables au féminin. Qu’importe les enfants ou la famille. Les pères allaient envoyer à ce monde leurs filles, eux qui étaient garants du bon fonctionnement de la marche sociale. Lire la suite de cet article »

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Dans ce quartier de Paris, les résultats d’une immigration massive et hors de contrôle dérange. Qui ? Des femmes gauchistes qui votent depuis des années pour encourager l’immigration. Tant que le problème concernait des ghettos en banlieue, elles ne disaient trop rien, profitant de tous les avantages de leur folie. Désormais, il faut mettre au pas tous ces pauvres. Leur pouvoir de nuisance est tel qu’elles sont aux deux bouts du manche, prenant les décisions, mais aussi critiquant le résultat de leurs décisions, créant la polémique et l’atténuant.

Dans ce jeu de dupes, les hommes sont devenus leur jouet. Ceux qui trouvent un travail pour servir ces dames à des prix défiant toute concurrence sont tolérés. Les autres, comme de simples animaux, sont jugés dérangeants. Il faut qu’ils débarrassent le plancher citadin, qu’ils aillent traîner ailleurs, mais surtout qu’ils acceptent tous et en toutes circonstances, de se soumettre à la femme française qui les a si généreusement invités.

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Le « Stealthing »

Publié le 4 mai 2017 par Léonidas Durandal

Selon l’Obs, Emma avait une relation de confiance à Cédric… depuis au moins 4 mois. Quand bien même son étalon traînât une réputation de « beau-parleur un brin dragueur », il lui avait permis de dépasser ses appréhensions envers les hommes immédiatement et elle s’était donc donnée corps et âme à lui, enfin surtout corps comme nous allons le voir par la suite. Lire la suite de cet article »

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Ces femmes qui font passer leur travail avant leur famille

Publié le 18 novembre 2016 par Léonidas Durandal

Elle a 20 ans, elle veut croquer la vie à pleines dents et tout réussir : sa famille, son travail, ses enfants. Elle a des idées bien arrêtées sur le monde et n’hésite pas à prodiguer ses leçons de vie à des couples stables, qu’elle énerve. Le féminisme pour elle, c’est l’assurance de contrôler la société. A travers cette idéologie, elle pourra obtenir son dû. Rien ne l’intéresse si ce n’est elle, et ses certitudes. Elle aura des enfants comme elle le voudra et quand elle le voudra, et elle fera éclater le plafond de verre, à moins que les machos ne l’en empêchent. Elle est donc progressiste et veut que la société évolue selon ses propres conceptions. On lui a dit que les femmes auraient mené à bien l’univers si elles n’avaient pas été esclavagées, et elle obtiendra enfin la place qu’elle mérite, et à travers elle, la place que toutes les femmes méritent. Elle est emplie d’un sentiment de puissance infinie qu’elle conserve de l’adolescence. L’échec n’a pas sa place dans son esprit de petite fille sage.

Elle a essayé de voir si son corps fonctionnait. Il fonctionne, mais il est trop tôt pour elle. Le travail doit passer avant tout. Avant quoi au juste ? Avant son couple, avant la vie de son enfant. Mais elle vous dira qu’elle n’est pas matérialiste. Elle tue l’enfant pour son bien, et elle avorte de son homme parce qu’elle le respecte, que « ce n’est pas le bon » et que ce serait une « erreur ».

 

Puis va venir l’affreuse réalité

Le monde du travail est dur. Pour finir chef, il faut tout sacrifier, avec le risque d’échouer, de finir minable sans enfant, sans famille, et non reconnu à son poste. Parfois le travail est intéressant, alors elle persiste. L’âge de la stérilité approche. Elle ne l’a pas vu venir. Alors qu’elle a peut-être abandonné un homme qui l’aimait à l’âge de 25 ans ou qu’elle a avorté de lui parce que ce n’était pas le bon moment, désormais elle est prête à faire un enfant avec n’importe qui et dans n’importe quelle condition. Après avoir négligé son corps à ce point, elle sera peut-être stérile. De toute les manière, la vie l’aura vaincue, et elle en ressortira peut-être même aigrie.

L’affreuse réalité qui vient, c’est aussi le couple. L’autre a des désirs, et il est différent. Il voit le monde à sa manière d’homme. Deux réalités s’affrontent. L’homme féminisé qui lui plaisait tant dans les débuts parce qu’il était malléable et proche de ses réflexions, lui apparaît tel qu’il est avec l’expérience : une femme en moins bien. Il ne peut servir son altérité. Il est cocu, il est quitté, il est abusé, méprisé. Il n’est rien et il part de lui-même ou bien elle rêve alors de mâle viril, dominateur, « hétéro-patriarcal » comme lui disaient les féministes de son enfance. Ce doit être facile à trouver puisqu’il n’y a que ça dans le monde. Elle lève alors les yeux autour d’elle et fait un constat pour le moins incroyable : l’homme viril est rare. Pour ainsi dire, il n’existe pas. Il lui faut aller vers des hommes plus vieux pour se contenter un peu, mais que va-t-on penser d’elle ? Et que va-t-elle penser d’elle-même ?

L’affreuse réalité c’est encore quand l’enfant est là. Il demande du temps et de l’implication. Le temps du choix est venu. Or elle croyait que ce serait facile. Le féminisme lui avait dit qu’on pouvait tout faire tandis qu’ il faut prioriser. Soit le travail, soit l’enfant. Même en faisant ce choix, il lui faudra de l’appui. Ce sera sa famille si elle n’a pas construit de couple solide. Ce sera son mari dans le cas contraire. A moins qu’elle ne vive dans un environnement tellement toxique qu’il lui faudra se raccrocher à toutes ces branches à la fois, sans pouvoir espérer se dégager un peu de temps pour elle. Il faut dire que les bons boulots de féministes, ce sont souvent des environnements toxiques pour les enfants. Les petits n’y vivent pas, ils y survivent. Des centre-ville pollués, sans espace, pleins d’indifférence, avec parfois des fréquentations dangereuses, voilà tout ce qui ne convient pas à un enfant, et qui à l’extrême peut le tuer. Impossible dans ces conditions d’envisager une vraie vie de famille.

En plus, elle a rencontré un imprévu : cet enfant l’émeut. Il est la chair de sa chair. Sans homme digne de ce nom, il lui faudra trancher de manière brutale. Soit se fondre en « >

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Femmes fécondées par des morts. Le « peut-être » des juges

Publié le 28 octobre 2016 par Léonidas Durandal

Notre population stérile ne sait plus comment se reproduire. Elle cherche désespérément des solutions à son angoisse de mort. Et comme elle n’a pas les moyens spirituels de se remettre en question, elle veut imaginer qu’en poursuivant sa féminisation outrancière, elle va pouvoir s’en sortir. Bien cachée des réalités, une élite tente d’inculquer à une masse complice que ses décisions progressistes n’auront jamais de conséquences dans sa vie, si ce n’est positives. La dernière hésitation en date de notre société concerne l’insémination des femmes par des morts.

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Prendre la place des hommes : Camille s’en va en guerre (contre Daech !)

Publié le 30 novembre 2015 par Léonidas Durandal

Les Français et les Françaises, désarmés par l’Etat se trouvent avoir été tirés comme des lapins de kermesse lors des derniers attentats. Cela stimule l’activité neuronale. Le sentiment d’insécurité a grandi et ces événements servent désormais de révélateur pour notre société dans bien des domaines, psychologiques, sociologiques politiques.

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Un monde stérile au féminin

Publié le 1 octobre 2015 par Léonidas Durandal

Je voudrais bien croire la modernité si tant de femmes que je voyais ne penchaient pas irrémédiablement vers la stérilité. Devant cette évidence simple que notre pays n’arrive plus à se reproduire, le vide est là. Et ceux qui se reproduisent, la tronche… dans quelles conditions les voient-on se supporter, tout juste, peu souvent paisibles, se séparer, blesser mortellement leurs enfants. Lire la suite de cet article »

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Aurélie Châtelain, une drôle d’héroïne

Publié le 27 avril 2015 par Léonidas Durandal

Nos journaux sont unanimes : Aurélie Châtelain est une héroïne. Tuée par Sid-Ahmed Ghlam en refusant de lui donner sa voiture, elle a permis aux services de police d’arrêter le terroriste. En effet, en se défendant, elle a touché le brigand avec son arme à feu, au point qu’il ait dû se rendre à l’hôpital le plus proche. Devant s’expliquer sur ses blessures, les policiers n’ont pas cru son histoire de règlement de compte et ils ont découvert un arsenal dans sa voiture. Puis la perquisition à son domicile leur a révélé ses projets d’attentat contre deux Eglises françaises. Sans Aurélie, y-aurait-il eu plus de morts, on ne le saura jamais. Certainement. Cependant c’est une drôle de gratitude qu’on lui doit.
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L’idée que les femmes puissent être autorisées à se mutiler a mis du temps à devenir une évidence pour notre société. Les infanticides par avortement ont été autorisés avec l’idée qu’ils réduiraient les conséquences imprévues aboutissant à des mutilations stérilisantes involontaires. Mais cette loi nous a surtout permis d’assimiler les infanticides par avortement à un moyen de contraception comme un autre, puis d’envisager la stérilité comme horizon acceptable. Enfin, l’idée de mutilation pour obtenir cette stérilisation de manière médicale s’est alors imposée comme d’une idée normale. La mutilation volontaire à des fins de stérilisation définitive et choisie, est devenue une suite logique de cette manière d’entrevoir la contraception. C’est en tout cas, le point de vue des médecins qui la pratiquent aujourd’hui (émission de France Culture du 19/02/2015). Lire la suite de cet article »

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(Publicité) Pitoyable femme libérée sexuellement

Publié le 3 novembre 2014 par Léonidas Durandal

Une publicité réussie est une publicité à laquelle les femmes d’une époque peuvent s’identifier. Voici donc comment les femmes modernes aliénées sexuellement se représentent elles-mêmes : comme des consommatrices d’hommes. Elles reprennent ainsi sans honte et à leur compte, ce qu’aucun homme n’aura jamais osé avouer en public.

 
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Mars 2016, RCF radio catholique soutenue par l’évêché fait la promotion du féminisme, du genre, de l’indifférenciation des sexes dans son émission « Grand Angle » avec pour titre « La femme est-elle encore l’avenir de nos sociétés? » : Bayard-Christophe-Hening

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(Audio) Alice au pays du travail : vie de merde et matérialisme

Publié le 10 octobre 2014 par Léonidas Durandal

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Pourquoi les hommes détestent les femmes intelligentes ?

Publié le 27 septembre 2014 par Léonidas Durandal

Merveilleux  outil que celui d’internet qui permet de savoir les questions que les internautes se posent avant d’arriver sur votre blog. Entre les recherches philosophiques comme « homme qui se fait enc…. et qui leche une femme », et les questions plus existentielles du genre « fille grosse en short moulant », ou les traditionnels « petite pute, lesbienne attachée, vidéo de femme violée dans la rue et qui aime sa, histoire d’agression viol x gay » (j’ai laissé les erreurs d’orthographe), il arrive parfois qu’un(e) internaute me surprenne. Souvent, cette personne a trouvé la réponse en venant sur mon blog. Mais parfois comme ici, il me semble que son questionnement mériterait un article complet tant je n’y ai pas encore répondu précisément. A toi, internaute anonyme qui est arrivée sur mon site en te demandant

« pk les hommes détestent les femmes intelligentes »,

je t’adresse mon humble contribution. Lire la suite de cet article »

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Gleeden : le désir de faire mal

Publié le 13 septembre 2014 par Léonidas Durandal

Article 212 du code civil : « Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance. »

Au nom du principe de complicité par omission intentionnelle dans nos droits européens, encourager l’adultère devrait être réprimé par la loi. Seulement notre droit est en train d’exploser de toutes part, sous nos yeux. Le manque de religion dans notre société est en train d’aboutir à saper toutes les bases de nos institutions. A refuser d’accepter la notion de bien et de mal, et à vouloir privilégier les sentiments individuels comme base de toute morale, la morale s’efface. Le droit aussi. En 1975, l’adultère n’est plus reconnu comme une faute pénale. Aujourd’hui, on ne peut donc plus sanctionner juridiquement des sites internets comme Gleeden qui encouragent les relations extra-conjugales. Lire la suite de cet article »

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Officiel : la Française est mal baisée

Publié le 30 août 2014 par Léonidas Durandal

L’été 2014 restera dans les annales du journalisme grâce au Figaro Madame. Ca y est, elles osent l’avouer. Près de la moitié des Françaises seraient mal baisées (1). La femme française à force de plaintes, de domination, et de lesbianisme, en serait donc arrivée là où elle devait en arriver : à la panne sexuelle. Ceci expliquant cela, notre pays serait bien féminisé et donc outrancièrement féministe, à moins que ce ne soit l’inverse. Après la pseudo libération de mai 1968, nous pouvons donc désormais parler officiellement de récession sexuelle, l’hystérie s’étant transformée en « hypoactivité » sexuelle. Lire la suite de cet article »

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