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Antiféminisme Aimeles

Celle qui te couvre, te découvre

Publié le 30 juin 2018 par Léonidas Durandal à 22 h 30 min

Voilà quelques années, le macho était l’homme de la situation dans la société française. Il aimait sa maman. Il lui arrivait de battre sa femme  et il ne s’en émotionnait pas :

 

Depuis quelques années, un renversement complet s’est opéré. Le père doit agir envers ses enfants comme une seconde mère, et « soutenir » sa femme. Il lange, il torche, il doit être gentil, et surtout garder le sourire.

Ainsi l’homme, pris d’une révélation féministe subite, a changé de comportement du tout au tout.

Pourtant, selon les chiffres même des féministes, les violences familiales n’ont pas diminué. Au contraire, leurs études pointent une augmentation que ce soit en direction des hommes ou des femmes. La violence n’a donc pas disparu de notre société. Elle s’exprime différemment et répond surtout à d’autres impératifs qui la canalisent.

Mais cette mécanique nous échappe. Beaucoup constatent que les comportements ont changé. Ils aiment à dire que les acteurs des films des années 50-60 avaient encore de vraies gueules de mecs, que depuis nous n’avons que des fiottasses, et ils se désespèrent de la situation. Et cependant autour de moi, je n’aperçois pas le moindre retour à une virilité dite machiste. Au contraire, l’homme moderne semble vouloir s’anéantir dans des relations sans lendemain et accepter d’être relégué à un statut de sous-citoyen au niveau politique.

Une force puissante semble nous contraindre à adopter des comportements qui vont jusqu’à nous rebuter. Et aujourd’hui, je voudrais éclairer de mes maigres lumières cette contradiction.

Un macho qui ne trouve pas de partenaire pour se reproduire est un mulet. Pour accéder à la sexualité, à la reproduction, à l’altérité, il doit en passer par le désir d’une femme. Sinon, il doit accepter sa propre stérilité ce qui va à l’encontre de sa biologie, de son pulsionnel, d’une partie de ses aspirations spirituelles. Autant dire que ce renoncement est presque impossible sans Dieu, car il s’affronte à tout ce qui le fonde matériellement en tant qu’individu. La conclusion de ce petit raisonnement est simple : si les hommes se comportent en macho à une époque donnée, ils le doivent aux femmes. Idem quand ils deviennent efféminés.

Dès lors, pour gagner en autonomie en tant qu’hommes, il nous faut décrypter ce logiciel féminin. Pourquoi les femmes nous demandent d’être galants à une époque, puis à rebours, nous demandent de les considérer comme « leurs égales ». Pourquoi nous sommes légitimés dans des comportements violents à une époque, puis devenant pacifiques jusqu’à la lâcheté à d’autres.

Si « femme varie », il y a des raisons. Chez les femmes, 3 personnes s’affrontent et se confondent en même temps : la fille, la mère et l’amante.

La fille

La fille apprend de son père l’altérité et grandit spirituellement grâce au modèle qu’il lui donne. La petite fille normale veut plaire à son père parce qu’elle veut imaginer pouvoir devenir une épouse aussi aimée que sa mère. Elle met donc tout en œuvre dans cet objectif : devenir belle, intelligente et sensible comme son père le veut/ le voudrait de sa femme. La petite fille aime être dominée par une figure rassurante, tutélaire et bienveillante. En somme, une figure d’autorité par laquelle elle se libère. Instinctivement, les femmes sentent que le lesbianisme est une déchéance personnelle qui les conduira de la mère à la mère, d’elles-mêmes à elles-mêmes, sans pouvoir en sortir. Les filles qui poursuivent dans cette tendance lesbienne doivent s’échapper par identification à l’altérité du père/ de l’homme. Ou bien, elles s’échappent par un laisser aller complet qui les mènera, plus encore que les hommasses, au chaos personnel.

Ainsi, la petite fille aspire à trouver un idéal en son père parce qu’elle sent qu’il est le seul à pouvoir l’ouvrir au monde. Sans nous, malgré les exemples dits « masculins » de l’entourage et qui ne remplacent en rien des pères, elle se reproduira dans la fiente. D’où l’énorme pression qui est mise sur le dos des hommes pour rassurer la gente féminine, pour la contenter, pour que nous devenions puissants, moral et/ou soumis, pour que nous soyons des exemples pour nos enfants. Ainsi, ce mouvement que je ne décris qu’au seul profit des femmes, est en réalité un mouvement d’interdépendance même s’il n’a rien d’une symétrie. Le père donnera à sa fille les moyens de s’ouvrir au monde, tandis que sa fille aura pour mission de sélectionner les prétendants à la reproduction.  Si le père a été assez cohérent, surtout si l’épouse a aimé cette cohérence, la fille et son futur partenaire (s’il est lui-même cohérent) se reproduiront « >

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2 Commentaires

  1. Commentaire de Hannibal:

    Encore ce mot detestable

    On dit « musulman » ok !

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