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AIMELES Antiféminisme

Celle qui te couvre, te découvre

Publié le 30 juin 2018 par Léonidas Durandal à 22 h 30 min

Le père donnera à sa fille les moyens de s’ouvrir au monde, tandis que sa fille aura pour mission de sélectionner les prétendants à la reproduction.  Si le père a été assez cohérent, surtout si l’épouse a aimé cette cohérence, la fille et son futur partenaire (s’il est lui-même cohérent) se reproduiront dans de bonnes conditions, avec une image valeureuse des hommes :

Notez aujourd’hui combien la figure du père est honnie en France. Derrière l’agressivité qui s’adresse à l’égard de Donald Trump se cache un fort mouvement de dénigrement du père. Idem pour Valdimir Poutine. Ou pour Bachar El Assad. Ou au sujet de Recip Erdongan.  La figure patriarcale est détestée jusqu’à l’étranger, quelles que soient d’ailleurs les compétences et la valeur de chacune de ces personnalités politiques. Dans notre pays, la petite fille ne considère plus le père, elle ne considère même plus l’homme politique autocratique, la technocratie seule toute dévolue à sa protection suffit à la contenter. Car elle est malade du dénigrement des pères par des filles devenues épouses et qui n’ont pas voulu/pu grandir à cause de ce mépris/absence. 

La mère 

La mère veut protéger ses enfants. Elle a besoin de sécurité, notamment d’argent. Pour elle, le mari est un moyen d’accéder à ce statut auquel une majorité de femmes aspire. Elle a de l’ambition pour lui ou pour leurs enfants. Elle facilite l’autonomie de son époux, mais à ses propres fins. Elle libère le mari de ses obligations domestiques pour qu’il puisse mieux se consacrer à son travail et ainsi faire vivre son foyer. La grand-mère n’a aucune spécificité propre. Elle n’est qu’une seconde mère qui a plus de temps pour ceux qu’elle considère à l’égal de ses enfants. De fait plus distante d’avec les enfants, plus mâture aussi, son action tend à relativiser toute l’action de la mère, mais une mère qui n’est que le reflet de sa propre mère…

L’amante

L’amante veut être aimée de son mari de manière préférentielle. Elle veut s’épanouir avec lui, dans une relation idéalisée « d’amour », romantique. Si elle est insatisfaite, elle a tendance à aller voir ailleurs. Elle se moque de l’insertion professionnelle de son mari, et même de sa réussite. Elle veut vivre sa vie. Son mari est un moyen de s’épanouir en tant que femme, autant que sur le plan sexuel.

Comme vous l’aurez compris, les intérêts des unes et des autres s’entrechoquent. Mais les intérêts d’une femme selon son âge et selon le conflit sous-jacent qui l’animent, s’entrechoquent également. Car les femmes ne sont pas petites filles/mères/amantes de manière distincte, selon les âges. Elles sont amantes/filles/mères tout à la fois avec une prédominance qui dépend de l’éducation, de caractère, de l’âge, des circonstances que chacune rencontre. Pire encore, les époques voient la victoire des unes sur les autres, victoire qui détermine ce qu’elles exigent en matière de comportement masculin.

Quand les femmes n’ont plus besoin de machos, elles modèlent les hommes autrement от Léonidas Durandal на Rutube

Dans les sociétés où les petites filles ont gagné, les rapports de couple sont basés sur le caprice, la lubie, la légèreté, beaucoup de ce qui a rapport avec la « théorie de la jeune fille » encore qu’il eût fallu (phallus) distinguer dans cet écrit ce qui appartenait à l’amante de ce qui appartenait à la petite fille (la jeune fille se situant dans une sorte d’intermédiaire). Les petites filles ne se veulent « ni putes, ni soumises » slogan d’un mouvement féministe connu, c’est à dire dans leur esprit, ni amantes, ni mères. Elles veulent rester irresponsables, des filles à papa à jamais hystériques, c’est à dire qui placent leur plaisir partout ailleurs que dans leur utérus. Revendication vaine d’échapper à son corps, tout comme l’est l’anorexie.  

Mais les sociétés de petites filles ne durent pas. Elles engendrent d’autres petites filles d’avec qui il est plus facile de s’entendre et que les père promeuvent. Les petites protégées accèdent ainsi à une forme de pouvoir que ce soit par un bon mariage comme par le passé, ou par une formation professionnelle comme aujourd’hui. Et puis, la petite fille vieillit immanquablement ce « >

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14 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "La crise a accentué la sous-représentation des femmes dans les médias"  Le Monde du 24/06/2020.

    Quand elles ont eu l'impression de devoir sauver leur cul, elles ont fait appel à des hommes. Comme c'est bizarre. Sûrement un des effets secondaire Buzyn, vaccin à elle seule contre le féminisme. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "« Une femme » a désormais sa page Wikipedia" Le Monde du 17/06/2020.

    Avant il fallait nommer "une femme" pour leur faire plaisir. Désormais que le pouvoir leur est acquis, elles ne veulent plus apparaître. Typiquement féminin. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "« Céline ne fait l’amour avec son mari que lorsqu’elle considère s’être trop refusée les jours précédents »" L'Obs du 27/05/2020.

    En somme, les femmes se servent du sexe pour contrôler leurs partenaires, tandis que les hommes assouvissent une envie. 

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    “Ouverture d’une enquête sur un viol au sein des “gilets jaunes””, l’Obs du 03/12/2018.

    Décidément, l’époque a bien changé. Ce n’est plus open bar.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo coub) « SDF reconsidéré par ses enfants parce qu’il tourne un film avec Jean Dujardin », Durandal coub du 13/10/2018.

    Certainement comme de nombreux pères, il est tombé à la rue suite à une rupture familiale. Du coup, le fait de tourner avec Jean Dujardin, fait de lui quelqu’un d’acceptable pour la société, enfin je veux dire, pour ses enfants. Du coup, ceux-là passent par-dessus l’injonction de leur mère de ne pas aimer leur père. Et tout simplement, ils ont envie de le voir, ce qu’ils ne faisaient pas trop avant. Ils peuvent enfin dire à leurs camarades de classe : « Papa est quelqu’un d’admirable », parce que précédemment, ils en avaient honte à cause du regard que leur mère portait sur lui.

    • Ping de Manuela:

      On peut avoir honte sans que cela soit la faute de l’un ou de l’autre.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        C’est vrai que les enfants ont facilement honte de leurs parents. Mais je crois qu’une bonne éducation consiste justement à savoir se placer au-dessus de ce genre de considérations sociales.
        Ici, la mère a tout pouvoir pour entretenir le lien avec le père, comme d’ailleurs les femmes en ont souvent le pouvoir alors qu’elles sont encore en couple. Et ce lien n’est pas fait. Vous comprenez que si cette femme admirait vraiment son mari, l’aimait pour ce qu’il a toujours été, les enfants le verraient d’un autre oeil. Car quoi, cet homme travaille. Il fait tout pour s’en sortir. Il en a bavé. Rien que cela suscite mon admiration, à moi. Mais pas à elle. Je crois qu’elle a le regard embué par des considérations personnelles, peut-être de la jalousie, certainement une volonté d’écraser le père de ses enfants qu’elle voit comme un concurrent. Sans même parler de l’absence d’éducation.

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    « Anecdotes grinçantes, anatomie du président : Stormy Daniels raconte sa liaison avec Trump », L’Obs du 19/09/2018.

    C’est elle qui avait accepté du pognon en échange de fermer sa bouche. Décidément, même les putes peuvent faire tout et n’importe quoi dans notre société.

  7. Ping de Hannibal:

    Encore ce mot detestable

    On dit « musulman » ok !

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