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AIMELES Antiféminisme

Celle qui te couvre, te découvre

Publié le 30 juin 2018 par Léonidas Durandal à 22 h 30 min

qui implique le renoncement à bien des illusions.

A noter que si les filles ne veulent pas se reproduire, la perpétuation de l’espèce n’est même plus assurée et que la société prise d’un tel mouvement disparaît immanquablement (ce qui est une manière possible d’expliquer notre stérilité actuelle). Les sociétés de petites filles deviennent donc vite des sociétés d’amantes, où « la femme a acquis son indépendance » et où l’esprit de la petite fille est en contradiction pratique avec son statut objectif de femme. La petite fille a beau regretter l’autorité d’avant, les hommes d’avant (leur père), il lui faut avancer.

La femme « qui s’est libérée » demande,  non pas un plus gros salaire, mais à être aimée pour elle-même. Et elle jouit de son pouvoir pour imposer aux hommes un mode relationnel fait d’aventures sentimentales où le preux chevalier doit la séduire pour mériter sa conquête, à l’intérieur du mariage, ou à l’extérieur d’ailleurs. Les romans de chevalerie ne sont pas remplis de relations adultérines pour rien, qui bien que non consommées, n’en sont pas moins des trahisons qui répondent aux penchants du cœur des femmes.

Evidemment, ces sociétés d’amantes ne tiennent pas longtemps, car elles sont inefficaces. C’est bien dommage, mais une entreprise ou une nation, ne se dirige pas grâce à des romans de chevalerie. Du coup, la prospérité d’une société basée sur un accès d’abord des petites filles sages ou devenues hystériques, puis des femmes au monde du travail, s’effondre.

Voilà alors le retour du pouvoir le plus puissant chez les femmes : celui de la mère. En tant de crise, les fils vont de nouveau avoir pour fonction de protéger les femmes, de nouveau la société va voir réapparaître des « machos » qui ne seront que le fruit de l’éducation de femmes en situation d’insécurité.

Le macho est dévoué corps et âme à sa mère, et quand il épouse une autre femme, il perçoit encore en elle sa maman. Le macho est impulsif car reclus dans ses sentiments et sa brutalité. Il n’est pas encore sorti du giron des affects maternels. Il ne connaît rien au monde. Il développe souvent une force musculaire imposante pour compenser son sentiment d’infériorité et les angoisses que celle qui l’a engendré lui a transmis en le privant symboliquement de père.

Le macho croit faire des conquêtes en trompant sa femme. En fait, il passe de femme en femme comme d’un objet sexuel. Esclave de bout en bout, il culpabilise d’avoir trompé maman, alors que c’est maman qui lui a appris à avoir de telles aspirations. C’est maman qui se réjouit intérieurement d’avoir un grand benêt manipulable entre les mains, qui pourra asseoir sont statut social car il sera incapable de gérer ses affects.

Les sociétés sortent difficilement du pouvoir des mères, et elles y retombent très vite. La civilisation est une invention récente et fragile qui nécessite la venue d’hommes, rares, qui ne sont pas totalement perméables à leurs mères, mais qui savent en outre les respecter. D’hommes qui aiment leurs épouses sans excès et savent mettre à distance leurs filles. Dans ce jeu, l’amante aide l’homme à devenir adulte, la petite fille à devenir père, et toutes les deux se défient du pouvoir totalitaire de la mère. Elles se regardent en chiens de faïence, peuvent s’entraider ou se disputer, à l’intérieur d’une même femme, et l’homme, la petite fille et l’amante ne sont pas trop de trois pour contrebalancer le pouvoir d’une seule de celle-là : la mère à qui ils doivent tous la vie.

Vous aurez noté que je confonds les vécus personnels et sociaux : je parle de société de petites filles dans des sociétés où nombre de femmes sont mères, ou amantes. Je veux dire par là que ce vécu intérieur traverse toutes les femmes, mais qu’un de ces vécus domine dans la société, soit à cause de l’âge des femmes d’une société donnée, soit à cause de son histoire, soit à cause de ses choix, soit à cause de sa psyché ou des conditions environnementales. Le mouvement le plus fort l’emporte toujours chez les femmes et s’impose aux autres, quand bien même elles auraient des vécus différents. Il n’y a qu’à penser à la France d’après les années 60. Notre pays n’a pas cessé de voir des enfants grandir sur son territoire, ni cessé de voir des hommes et des femmes s’aimer, mais la tendance est « >

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14 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "La crise a accentué la sous-représentation des femmes dans les médias"  Le Monde du 24/06/2020.

    Quand elles ont eu l'impression de devoir sauver leur cul, elles ont fait appel à des hommes. Comme c'est bizarre. Sûrement un des effets secondaire Buzyn, vaccin à elle seule contre le féminisme. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "« Une femme » a désormais sa page Wikipedia" Le Monde du 17/06/2020.

    Avant il fallait nommer "une femme" pour leur faire plaisir. Désormais que le pouvoir leur est acquis, elles ne veulent plus apparaître. Typiquement féminin. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "« Céline ne fait l’amour avec son mari que lorsqu’elle considère s’être trop refusée les jours précédents »" L'Obs du 27/05/2020.

    En somme, les femmes se servent du sexe pour contrôler leurs partenaires, tandis que les hommes assouvissent une envie. 

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    “Ouverture d’une enquête sur un viol au sein des “gilets jaunes””, l’Obs du 03/12/2018.

    Décidément, l’époque a bien changé. Ce n’est plus open bar.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo coub) « SDF reconsidéré par ses enfants parce qu’il tourne un film avec Jean Dujardin », Durandal coub du 13/10/2018.

    Certainement comme de nombreux pères, il est tombé à la rue suite à une rupture familiale. Du coup, le fait de tourner avec Jean Dujardin, fait de lui quelqu’un d’acceptable pour la société, enfin je veux dire, pour ses enfants. Du coup, ceux-là passent par-dessus l’injonction de leur mère de ne pas aimer leur père. Et tout simplement, ils ont envie de le voir, ce qu’ils ne faisaient pas trop avant. Ils peuvent enfin dire à leurs camarades de classe : « Papa est quelqu’un d’admirable », parce que précédemment, ils en avaient honte à cause du regard que leur mère portait sur lui.

    • Ping de Manuela:

      On peut avoir honte sans que cela soit la faute de l’un ou de l’autre.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        C’est vrai que les enfants ont facilement honte de leurs parents. Mais je crois qu’une bonne éducation consiste justement à savoir se placer au-dessus de ce genre de considérations sociales.
        Ici, la mère a tout pouvoir pour entretenir le lien avec le père, comme d’ailleurs les femmes en ont souvent le pouvoir alors qu’elles sont encore en couple. Et ce lien n’est pas fait. Vous comprenez que si cette femme admirait vraiment son mari, l’aimait pour ce qu’il a toujours été, les enfants le verraient d’un autre oeil. Car quoi, cet homme travaille. Il fait tout pour s’en sortir. Il en a bavé. Rien que cela suscite mon admiration, à moi. Mais pas à elle. Je crois qu’elle a le regard embué par des considérations personnelles, peut-être de la jalousie, certainement une volonté d’écraser le père de ses enfants qu’elle voit comme un concurrent. Sans même parler de l’absence d’éducation.

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    « Anecdotes grinçantes, anatomie du président : Stormy Daniels raconte sa liaison avec Trump », L’Obs du 19/09/2018.

    C’est elle qui avait accepté du pognon en échange de fermer sa bouche. Décidément, même les putes peuvent faire tout et n’importe quoi dans notre société.

  7. Ping de Hannibal:

    Encore ce mot detestable

    On dit « musulman » ok !

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