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AIMELES Antiféminisme

Ces femmes qui font passer leur travail avant leur famille

Publié le 18 novembre 2016 par Léonidas Durandal à 16 h 01 min

Elle a 20 ans, elle veut croquer la vie à pleines dents et tout réussir : sa famille, son travail, ses enfants. Elle a des idées bien arrêtées sur le monde et n’hésite pas à prodiguer ses leçons de vie à des couples stables, qu’elle énerve. Le féminisme pour elle, c’est l’assurance de contrôler la société. A travers cette idéologie, elle pourra obtenir son dû. Rien ne l’intéresse si ce n’est elle, et ses certitudes. Elle aura des enfants comme elle le voudra et quand elle le voudra, et elle fera éclater le plafond de verre, à moins que les machos ne l’en empêchent. Elle est donc progressiste et veut que la société évolue selon ses propres conceptions. On lui a dit que les femmes auraient mené à bien l’univers si elles n’avaient pas été esclavagées, et elle obtiendra enfin la place qu’elle mérite, et à travers elle, la place que toutes les femmes méritent. Elle est emplie d’un sentiment de puissance infinie qu’elle conserve de l’adolescence. L’échec n’a pas sa place dans son esprit de petite fille sage.

Elle a essayé de voir si son corps fonctionnait. Il fonctionne, mais il est trop tôt pour elle. Le travail doit passer avant tout. Avant quoi au juste ? Avant son couple, avant la vie de son enfant. Mais elle vous dira qu’elle n’est pas matérialiste. Elle tue l’enfant pour son bien, et elle avorte de son homme parce qu’elle le respecte, que « ce n’est pas le bon » et que ce serait une « erreur ».

 

Puis va venir l’affreuse réalité

Le monde du travail est dur. Pour finir chef, il faut tout sacrifier, avec le risque d’échouer, de finir minable sans enfant, sans famille, et non reconnu à son poste. Parfois le travail est intéressant, alors elle persiste. L’âge de la stérilité approche. Elle ne l’a pas vu venir. Alors qu’elle a peut-être abandonné un homme qui l’aimait à l’âge de 25 ans ou qu’elle a avorté de lui parce que ce n’était pas le bon moment, désormais elle est prête à faire un enfant avec n’importe qui et dans n’importe quelle condition. Après avoir négligé son corps à ce point, elle sera peut-être stérile. De toute les manière, la vie l’aura vaincue, et elle en ressortira peut-être même aigrie.

L’affreuse réalité qui vient, c’est aussi le couple. L’autre a des désirs, et il est différent. Il voit le monde à sa manière d’homme. Deux réalités s’affrontent. L’homme féminisé qui lui plaisait tant dans les débuts parce qu’il était malléable et proche de ses réflexions, lui apparaît tel qu’il est avec l’expérience : une femme en moins bien. Il ne peut servir son altérité. Il est cocu, il est quitté, il est abusé, méprisé. Il n’est rien et il part de lui-même ou bien elle rêve alors de mâle viril, dominateur, « hétéro-patriarcal » comme lui disaient les féministes de son enfance. Ce doit être facile à trouver puisqu’il n’y a que ça dans le monde. Elle lève alors les yeux autour d’elle et fait un constat pour le moins incroyable : l’homme viril est rare. Pour ainsi dire, il n’existe pas. Il lui faut aller vers des hommes plus vieux pour se contenter un peu, mais que va-t-on penser d’elle ? Et que va-t-elle penser d’elle-même ?

L’affreuse réalité c’est encore quand l’enfant est là. Il demande du temps et de l’implication. Le temps du choix est venu. Or elle croyait que ce serait facile. Le féminisme lui avait dit qu’on pouvait tout faire tandis qu’ il faut prioriser. Soit le travail, soit l’enfant. Même en faisant ce choix, il lui faudra de l’appui. Ce sera sa famille si elle n’a pas construit de couple solide. Ce sera son mari dans le cas contraire. A moins qu’elle ne vive dans un environnement tellement toxique qu’il lui faudra se raccrocher à toutes ces branches à la fois, sans pouvoir espérer se dégager un peu de temps pour elle. Il faut dire que les bons boulots de féministes, ce sont souvent des environnements toxiques pour les enfants. Les petits n’y vivent pas, ils y survivent. Des centre-ville pollués, sans espace, pleins d’indifférence, avec parfois des fréquentations dangereuses, voilà tout ce qui ne convient pas à un enfant, et qui à l’extrême peut le tuer. Impossible dans ces conditions d’envisager une vraie vie de famille.

En plus, elle a rencontré un imprévu : cet enfant l’émeut. Il est la chair de sa chair. Sans homme digne de ce nom, il lui faudra trancher de manière brutale. Soit se fondre en « >

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25 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "« J’avais mis le travail au centre de ma vie, sans me poser de questions »" LeMonde du 22/10/2019.

    A 29 ans, elle s'aperçoit que le travail, ce n'est pas tout. Elle décide donc… de changer de travail. Si elle réussit à faire un enfant à 42 ans, elle aura beaucoup de chance. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (En anglais) "Une carrière à succès augmente le taux de divorce, seulement pour les femmes" The gardian du 25/09/2019.

    Ces femmes égoïstes qui courent après l'argent quittent plus facilement leur mari, quelle surprise !

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « La réforme des retraites corrigera-t-elle les inégalités femmes-hommes ? » Le Monde du 15/01/2019.

    Caractéristique d’une guerre des sexes qui détruit la famille alors que la femme y est très reconnue.

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