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Ces puissants habillés en soubrettes dans l’intime

Publié le 8 septembre 2021 par Léonidas Durandal à 15 h 08 min

Après avoir étudié l’asservissement psychologique du client de prostitué et pourquoi les puissants défendent le féminisme, il manquait une pierre à l’édifice, à savoir : pourquoi nombre de cadres supérieurs, et de décideurs politiques hommes, aiment être brimés/dominés dans les rapports intimes, notamment durant des rapports tarifés.

Cette image, à l’opposé exacte de celle qui nous est vendue par le féminisme, nous suggérerait que loin d’être des patriarcaux dominateurs, pas mal de nos dirigeants seraient en fait des féminisés accomplis.

 

Il est facile de comprendre pourquoi cette vérité est tue. L’édifice social dans ce qu’il a de malsain, repose sur ce genre de falsification. Cette menterie s’énonce comme telle : travaillez pour la société et vous travaillerez pour vous, vous vous accomplirez en tant qu’homme. Ou dit autrement : réussir socialement ce serait réussir en tant que mâle .

Or il n’y a rien de plus faux. Celles qui ont besoin de la réussite sociale des hommes, ce sont surtout les femmes. Vous voyez, je suis un célibataire accompli et je vis très bien, dans une opulence qui n’est pas antinomique avec une certaine forme de sobriété, sobriété heureuse dirait Pierre Rabhi. Je vis en parfait égoïste et je ne convoite aucun salaire élevé ni aucune reconnaissance sociale. Mais je suis comblé. Comment cela est-il possible ? En fait, c’est plutôt facile en tant qu’homme : je n’ai pas une grognasse et des chiards à nourrir, alors que j’ai cultivé mes compétences masculines qui me rendent très productif. Si j’avais une femme vénale/athée, celle-ci me ferait certainement sentir que je dois assurer. Et moi-même de par l’éducation que nous recevons presque tous en tant qu’homme, je désirerais aider cette pauvre femme et me valoriser à ses yeux. Et je perdrais drastiquement en niveau de vie, même en ayant un très bon salaire.

Cette réussite sociale n’est pas une aspiration fondamentalement masculine, mais qui tire sa source d’une forme de domination matriarcale. L’homme lui, aimerait prendre des risques, être un aventurier, vivre en ermite ou bien fonder de grands projets avec son équipe. Tout ce dont se méfient les femmes, intrinsèquement, parce que ce genre d’attitude met en danger la vie de famille.

Cette espèce de quête professionnelle élevée ne nourrit pas son homme, en tout cas, les espèces sonnantes et trébuchantes ne sont pas forcément au rendez-vous, ou se font attendre au moment même où la femme en a le plus besoin pour nourrir ses enfants. Et puis ce genre d’homme n’est pas disponible pour être à leur service. Ce qui explique bien des mariages tardifs de pauvres bougres artistes ou entrepreneurs qui ont mis un peu plus de temps à s’accomplir que les autres et l’attirance certaine des jeunes filles pour des hommes un peu plus expérimentés…

En général, les femmes n’aiment donc pas que leur homme prenne des risques, risques qu’elles l’abhorrent pour elles-mêmes. Engagé dans son métier, le mari sera moins disponible pour elle, pour sa famille, si tant est qu’elle lui demande autre chose que d’être un portefeuille sur pattes (car il y a encore pire dans l’exploitation humaine des hommes, c’est leur demander de rapporter seulement de l’argent). Elle trouvera qu’il perd sa vie à la gagner, ce qui je dois l’avouer, n’est pas forcément faux. Bien entendu, l’homme original, l’artiste vagabond saura les émoustiller. Elles fantasmeront de susciter l’amour chez lui. Et pourtant se retrouveront-elles plutôt avec Gérard, un honnête travailleur. Heureusement pour la survie du commun. 

Une femme de ma connaissance essayait de faire comprendre à son mari cette distinction, mais il avait bien du mal. Elle lui disait avoir été attirée par lui, non à cause de son statut social mais parce qu’elle l’avait reconnu comme une personne laborieuse. Au contraire, dans l’esprit de cet homme, les femmes n’étaient pas capables de distinguer réussite sociale et engagement professionnel. Il avait croisé tellement de femmes attirées par lui à cause de sa réussite qu’il n’imaginait pas ou plus qu’une femme puisse faire la différence, sa propre femme… Or les femmes sérieuses la font très bien cette différence.

Une traînée se met avec n’importe qui. Une prostituée cherche un portefeuille sur pattes. Une médiocre, engage le premier venu. Une femme normale vise un bon travailleur. Et enfin, il est vrai que quelques femmes, peu nombreuses, s’attachent à l’idéal de leur homme, prêtes à le suivre dans toutes ces galères qu’il connaîtra nécessairement. Ces dernières ont bien conscience de « >

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Un commentaire

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Pays de Galles : Adam Price le leader homosexuel du Plaid Cymru, « père » pour la deuxième fois » Breizh du 15/09/2021.

    Ah ces souverainistes… dans toute l’Europe… Apparemment, ils n’ont aucun goût pour les femmes. Bizarre !

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