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Comment les femmes choisissent l’homme de leur vie ?

Publié le 14 juin 2016 par Léonidas Durandal à 17 h 12 min

meilleur moyen que de baiser avec le plus de personnes possible. Cette masturbation par corps interposés empêche surtout de réinvestir son énergie dans une rencontre importante et de se focaliser sur une seule personne. C’est une déviance au sens littéral du terme.

Dans le cas commun, le mensonge de la plastique permet aux femmes de choisir. Or heureusement, si les hommes sont trop souvent bernés par les corps féminins, ou par leur désir, les femmes elles, choisissent moins au hasard. Ainsi, il y en a souvent un de lucide pour assumer la relation ou pas, ce qui empêche bien des drames. Ce censeur est souvent féminin. D’où l’intérêt de s’interroger sur ce qui les émoustille pour mieux savoir dans quoi nous nous engageons en tant qu’hommes.

Vous pensiez que les temps de chevalerie étaient dépassés. Rien de plus faux. Rien n’a changé entre hommes et femmes depuis des millénaires : un homme montre ses qualités dans le tournoi de la vie, la femme l’évalue, et l’adoube, ou pas. Vous pensiez également que la mixité était de mise dans notre société du tout permis. Rien de plus faux également. Nous côtoyons les gens qui ont les mêmes revenus que nous, les mêmes parents que nous, les mêmes moyens que nous, les mêmes intérêts que nous, les mêmes codes que nous, les mêmes repères que nous, les gens qui nous comprennent et que nous comprenons, les gens qui fréquentent les mêmes lieux de détente que nous, qui ont le même langage. Finalement, le choix d’une compagne potentielle en est d’autant plus restreint. La religion seule qui permet l’égalité des statuts devant Dieu et uniformise les codes, autorise un peu de jeu dans cette mécanique sociale. Notre pratique moderne du culte étant ce qu’elle est, vous en conclurez par vous mêmes combien nous avons gagné en diversité réelle et en possibilité de nous rencontrer…

Ainsi hommes et femmes se choisiront d’autant mieux qu’ils sauront ce qu’ils sont et d’où ils viennent, et qu’ils accepteront l’idée qu’ils doivent partager les mêmes valeurs avec leur promis(e) pour espérer se perpétuer dans les meilleures conditions, même si ces valeurs proviennent de milieux sociaux différents. Nous sommes attirés par la différence, mais la similitude nous convient. Et il ne faut pas confondre cette nécessaire complémentarité physiologique, psychologique, sexuelle qui fonde le couple, avec l’impératif d’avancer dans la même direction, ou encore avec la question de notre milieu de naissance. Cette confusion crée bien des malheurs dans notre société moderne qui mélange tous les plans, et qui croit tout possible, de plus en plus par désespoir, quand elle ne supprime pas la complémentarité homme-femme, ou ne l’inverse.

La complémentarité, vivre d’amour, c’est admettre son incomplétude.

Combler un manque, sécurise. Femmes et hommes cherchent à se sécuriser en entrant dans une relation, mais pas pour les mêmes raisons.

La sécurité pour une femme ou ce qui autorise l’homme à être envisagé comme compagnon durable (je ne parlerai donc pas des multiples expériences sexuelles hypergames d’une femme qui la ramèneront immanquablement où elle devait en arriver, ici) :

 

1 La ressemblance/dissemblance avec son père

Il n’est pas tout à fait exact de parler du père d’une femme. Il est plus exact de parler de l’image qu’elle s’en fait, et pire encore, l’image que s’en fait sa propre mère et qu’elle lui a transmis. En somme, la première des variables qui sécurise une femme, ne vous appartient pas. Elle n’est pas de l’ordre d’un choix, mais d’un modèle qui n’est pas un choix non plus pour elle. Du coup, chaque rencontre « importante » doit être relativisée. D’autant plus que l’homme aussi se réfère à sa mère, où à l’image de sa mère, ou à l’opposé de l’image de sa mère (ce qui revient au même), quand il envisage de considérer une partenaire plus sérieusement que comme une pute. Vous comprendrez aussi facilement que dans un modèle volontairement transgressif, où le recul des parents n’est pas sollicité, vous aurez tendance à reproduire une histoire passée qui n’est pas la vôtre, à l’identique. Ou comment le choix insécurise et tue la diversité là où il était censé l’encourager… Cependant, et il ne faudra jamais assez se le répéter, vous ne pouvez vous fixer que par rapport à votre histoire passée. Elle est votre héritage, et le mieux que vous puissiez faire, c’est la prendre en compte pour avancer. Pour votre couple, il n’y a qu’une seule règle à suivre pour savoir si cette histoire vous mène quelque part : est-ce que vous êtes sur la même longueur d’onde « >

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83 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    ""Je reste avec lui pour son argent"" Marie Claire du 27/05/2020.

    Quinze ans et deux fils plus tard, elle est amoureuse d'un artiste anglais. Mais pourra-t-elle rompre et renoncer au luxe auquel elle s'est habituée ?

    Ô, avec une bonne pension alimentaire, la pilule devrait être beaucoup moins amère…

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Chris Rock – Le niveau de confort des femmes" ERTV du 13/10/2019.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    . » »Pénétrer mon copain a changé ma vision de la masculinité » », L’Express du 16/02/2019.

    Pauvre cruche qui accélère son cocufiage et la date du jour où elle va finir seule avec son chat. Tout cela pour avoir à éviter de se remettre en question sur ses goûts d’hommasse. Enfin je veux dire, de femme moderne.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « I met my boyfriend 12 years after giving birth to his child », BBC, 3 janvier 2019.

    Fait divers tout ce qu’il y a de plus sordide : le type vend son sperme à une lesbienne qui peut ainsi s’accaparer son enfant. Comble du sordide, la dite lesbienne est en duo et l’autre veut aussi son enfant. Elles accouchent toutes les deux de leur enfant, et quand le duo se brise chacune garde le sien et sépare à jamais la fratrie. Evidemment, à l’âge de l’adolescence, la fille se pose des questions. La mère sent que sa fille lui échappe : du coup elles cherchent ensemble le donneur. Elles le retrouvent, et la mère se met en couple avec le donneur. Le type a fécondé 67 femelles, et sans les tests ADN, la probabilité d’inceste serait énorme, autre raison qui a poussé la fille à se renseigner. La mère s’est mise en couple à cause de la fille. Elle s’est soumise à un homme pour cette unique raison et s’autojustifie en parlant des qualités du donneur qu’elle a fini par apprécier en lui. Le tout, légitime les pratiques les plus abjectes, dont une sorte d’inceste symbolique. Cependant, une fille a retrouvé son père. Une femme a fini par grandir. Une famille presque normale s’est reconstituée naturellement, grâce à la génétique. Le diable a porté pierre en quelque sorte.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « LA BONNE PARTENAIRE ? », Neomasculin du 04/12/2018.

    Une démarche pro active pour réussir son couple.