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Comment les femmes choisissent l’homme de leur vie ?

Publié le 14 juin 2016 par Léonidas Durandal à 17 h 12 min

surtout, ni échecs. bon garsDans notre monde riche qui peut se passer du travail des hommes, et où par contre, les complexes des femmes n’ont jamais été aussi grands, sa valeur sur le marché du non engagement est en forte hausse. Beaucoup d’hommes l’ont compris et adaptent leur personnalité pour répondre à ce besoin de médiocrité grandissant. Ils le comprennent avant, ou finissent par céder au patient travail de leur compagne favorisant chez eux le laisser-aller, avant de terminer cocus et d’être remplacés. Ne pouvant satisfaire une quelconque femme dans un monde qui laisse de plus en plus de place à leur hystérie, le destin des bons gars est au mieux de devenir fournisseurs de pensions alimentaires au pire de former famille recomposée.

 

 

 

 

(Voir le passage à partir de 1’34)

Si vous n’avez plus le désir d’un adolescent, si vous ne côtoyez plus des dizaines de femmes comme aux temps de l’université ou du lycée, pour sélectionner une qui corresponde à vos valeurs, si vous n’avez pas d’argent, si votre corps n’a plus 18 ans (période de fécondité/désir maximal pour un homme), et si vous avez eu une mère folle et un père absent, si votre milieu familial ou professionnel ne favorise pas les événements propices à vous faire trouver une compagne (bal des pompiers, rallyes…), si vous fréquentez des femmes intelligentes, ne vous étonnez pas d’être célibataire. Par contre, vous comprendrez mieux pourquoi les footballeurs professionnels qui ont parfois le cerveau d’une limande trouvent femme et construisent des relations assez stables, jeunes, tout au moins tant qu’ils gagnent de l’argent . En effet, ils sont indépendants financièrement, bien portants et bien faits de leur personne, riches, bourrés de testostérone (qui décuple leur désir), ils ont des valeurs dans lesquelles bon nombre de femmes du prolétariat peuvent se reconnaître, et s’ils ne sont pas forcément très stables émotionnellement parlant, leurs épouses se chargent de les excuser eu égard à toutes les qualités sus-cités. Cela leur donne même un petit côté loose qui n’est pas sans être gratifiant pour elles.

 

Franck-Ribery-rond-de-bonheur

 

Maintenant comme je l’ai dit en début d’article, un miracle est toujours possible dans un sens ou dans l’autre. Ne désespérez pas et sachez cueillir la fleur du matin même si elle s’approche de midi, et que le prix à payer pour jardiner un terrain de plus en plus accidenté augmente dans notre parc national. Il est des célibats contraints, mais heureux. Il est des unions choisies, mais troubles. Nous ne sommes que pétales jetés au vent.

83 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    ""Je reste avec lui pour son argent"" Marie Claire du 27/05/2020.

    Quinze ans et deux fils plus tard, elle est amoureuse d'un artiste anglais. Mais pourra-t-elle rompre et renoncer au luxe auquel elle s'est habituée ?

    Ô, avec une bonne pension alimentaire, la pilule devrait être beaucoup moins amère…

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Chris Rock – Le niveau de confort des femmes" ERTV du 13/10/2019.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    . » »Pénétrer mon copain a changé ma vision de la masculinité » », L’Express du 16/02/2019.

    Pauvre cruche qui accélère son cocufiage et la date du jour où elle va finir seule avec son chat. Tout cela pour avoir à éviter de se remettre en question sur ses goûts d’hommasse. Enfin je veux dire, de femme moderne.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « I met my boyfriend 12 years after giving birth to his child », BBC, 3 janvier 2019.

    Fait divers tout ce qu’il y a de plus sordide : le type vend son sperme à une lesbienne qui peut ainsi s’accaparer son enfant. Comble du sordide, la dite lesbienne est en duo et l’autre veut aussi son enfant. Elles accouchent toutes les deux de leur enfant, et quand le duo se brise chacune garde le sien et sépare à jamais la fratrie. Evidemment, à l’âge de l’adolescence, la fille se pose des questions. La mère sent que sa fille lui échappe : du coup elles cherchent ensemble le donneur. Elles le retrouvent, et la mère se met en couple avec le donneur. Le type a fécondé 67 femelles, et sans les tests ADN, la probabilité d’inceste serait énorme, autre raison qui a poussé la fille à se renseigner. La mère s’est mise en couple à cause de la fille. Elle s’est soumise à un homme pour cette unique raison et s’autojustifie en parlant des qualités du donneur qu’elle a fini par apprécier en lui. Le tout, légitime les pratiques les plus abjectes, dont une sorte d’inceste symbolique. Cependant, une fille a retrouvé son père. Une femme a fini par grandir. Une famille presque normale s’est reconstituée naturellement, grâce à la génétique. Le diable a porté pierre en quelque sorte.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « LA BONNE PARTENAIRE ? », Neomasculin du 04/12/2018.

    Une démarche pro active pour réussir son couple.