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Comment les femmes choisissent l’homme de leur vie ?

Publié le 14 juin 2016 par Léonidas Durandal à 17 h 12 min

Les cas sociaux engendrent les cas sociaux et les familles qui réussissent des familles qui réussissent, sauf exception.

long fleuve

L’exception est pourtant importante. Elle est le miracle, le signe que des individus dans une société donnée peuvent ressusciter à la vie, ou à l’inverse, que des enfants peuvent choisir le mal, et une société malsaine le favoriser.

Vous l’aurez compris, dans notre environnement en perte de spiritualité, et riche du divorce, les exceptions malsaines deviennent la règle. Non seulement, les gens s’entendent de moins en moins, mais en plus, ils divorcent de plus en plus. Ce mouvement semble avoir si peu de limites que d’aucuns en sont à se demander si l’humain est fait pour la monogamie. Pourtant malgré ce cadre défavorable, les adolescents continuent à rêver d’amour, au couple, à espérer pouvoir se perpétuer à deux. La famille traditionnelle est profondément ancrée dans le devenir de l’humain. La situation que nous vivons actuellement n’est donc pas normale. Elle est une victoire du mal qui en est arrivé à nous faire désespérer et à nous faire imaginer des solutions toujours plus folle à un problème qui se formule simplement : comment nous entendre entre hommes et femmes ?

Cette question en appelle immédiatement une autre : comment hommes et femmes se rencontrent ? Qui peut se réinterpréter ainsi si je veux faire preuve d’honnêteté : comment les femmes choisissent l’homme de leur vie ? Car l’homme propose et la femme dispose. Et ce n’est pas parce que nous avons gagné en liberté que le monde a changé. Dans la vie de tous les jours, il arrive que ce soit la femme qui fasse le premier pas. Cependant, il n’y a pas de meilleur moyen de tuer le désir chez un homme. En effet, dans ce type de relation, le phallus est symboliquement utilisé par la femme qui invite son partenaire à renoncer à toute masculinité pour vivre avec elle. Autant dire que ce couple débutant va commencer sous les plus mauvais auspices et que cette relation va se terminer le plus souvent par le cocufiage de la femme quand son mari voudra reconquérir son statut de mâle ou s’éprendra d’un autre homme. Si entre temps, ce couple a fait des enfants, vous pouvez les ranger dans la catégorie  « cas sociaux ». D’où les réticences d’un homme à se faire draguer. Quand bien même il accepterait cette situation, il imaginera au fond de lui que cette concession ne sera que temporaire ou qu’il pourra la supporter. Il s’engagera avec l’espoir de pouvoir rester un être immature ou de devenir celui qui tiendra la culotte dans le couple, même si ce ne sera jamais le cas.

Quand elles ont eu un papa, les femmes comprennent très vite que si elles désirent, elles doivent surtout susciter le désir pour gagner en pouvoir, et choisir le « compagnon idéal » d’une relation saine. Il faut au moins donner à l’homme l’illusion d’être à sa place d’homme. D’où le maquillage, le shopping et autres forfaitures qui n’ont que peu d’intérêt pour cette discussion sauf à rajouter qu’en plus de devoir tenir leur place d’homme dans la relation naissante, ou de faire semblant, nos damoiseaux devront se défier de ce genre d’usurpation et orienter leur désir par-delà le masque dont se parent les femmes. Cela est d’autant plus difficile que les garçons sont appelés dès leur plus tendre enfance à aimer le corps de ces dames à travers celui de la première qu’ils rencontrent et qu’ils aiment plus que tout : leur mère. En fait le maquillage et l’habillement d’une femme ne doivent avoir qu’un seul intérêt : montrer à l’homme qu’elle est disponible et prête à faire des efforts pour lui. A certaines époques, les Romains ont d’ailleurs interdit aux femmes mariées de porter des bijoux sous peine d’amendes.

Un homme qui veut réussir sa vie de couple, doit donc se défier du corps des femmes qu’il côtoie pour évaluer les qualités réelles et les valeurs qu’il partage avec une compagne potentielle. Certes, le corps a son langage, mais il a aussi des qualités communes inintéressantes pour orienter son désir. Comme aiment à se le dire les adolescents un peu provocateurs « un trou est un trou, une chatte est une chatte, une bitte n’a pas d’oeuil ». A suivre nos attirances sexuelles seules, nous nous mettons en couple avec n’importe qui et laissons surtout les femmes en décider. Pour courcircuiter l’emprise du sexe sur leur vie, beaucoup de jeunes adultes modernes n’ont pas trouvé de « >

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83 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Le test de la luge (ou pourquoi il ne faut pas faire un enfant avec n’importe qui) », L’Obs du 07/05/2018.

    Et des femmes qui ne voient que par leur carrière, se croient-elles attirantes pour des hommes normaux ?

    Proposition très démocrate, ces journalistes invitent les femmes attirées par des mauvais garçons à entamer une thérapie. Comme si ces dernières n’y trouvaient là leur intérêt. Par exemple une excuse pour s’occuper de ce qui les intéresse : les enfants.

    Les plus perturbées ne sont pas celles qu’on croit…

  2. Ping de Jonathan:

    Je trouve que cet article est assez éclairant sur la situation et l’enjeu réel des relations hommes/femmes dans l’état actuel de notre société. Il répond à bien des interrogations que je me fais depuis plusieurs années maintenant, je me sens rejoint dans mes constats, ça me rassure aussi beaucoup (je ne suis peut-être pas si complètement fou ! 😛 ). Par exemple le fait que les femmes choisissent des loosers (j’entends énormément de témoignages de femmes qui se plaignent de leur mari et qui n’attendent plus que les enfants soient grands pour s’en aller !) des mecs qui n’ont rien pour eux, rien à donner, aucune personnalité, zéro richesse d’esprit, aucun intérêt pour les centre d’intérêt de leurs femmes, aucune tendresse (sexe inclus, des relations sexuelles de bas étage, comme avec une prostituée, assez brutal)… C’est assez déprimant du coup de voir que je suis solo alors que je suis un homme qui peut proposer énormément, que je ferai un bien meilleur parti (beaucoup de femmes qui ont 20 à 30 ans de plus que moi me disent parfois après certaines discussions que je suis magnifique…). Ces femmes qui ne se sont pas donné la peine de chercher quelqu’un de bien pour elles, pour le coup elles ne me donne aucune envie… J’attends la femme qui sortira vraiment du lot, celle qui cherche la personne qui lui corresponde vraiment, celle qui sait ouvrir les yeux, parce qu’elle a la maturité et l’équilibre, qu’elle possède les valeurs qui m’attirent. Comme vous dites à la fin de l’article :  « Il est des célibats contraints, mais heureux. Il est des unions choisies, mais troubles. », je dis pour ma part « Mieux vaut être seul que mal accompagné », malgré tout ce n’est pas tous les jours facile de ne pas pouvoir partager sa vie pleine de richesses et de joies, de partager ses projets, ses réalisations, sa jeunesse, sa santé… il me manque tout de même quelque chose pour pouvoir être pleinement comblé : partager et rendre quelqu’un heureux, et la vie file à toute allure… C’est ainsi, il faut l’accepter, je suis déjà tellement épanoui, je ne peux pas me plaindre et je garde espoir. 

  3. Ping de kasimar:

    Petite vidéo d’un gars qui a tout compris, allez encore un petit effort et on aura notre contrepoids au féminisme et au politiquement correct :

    • Ping de Manuela:

      Alors ça c’est la question qu’on pose toujours aux femmes et qui m’énerve au plus au point. voila le genre de question que ce pose toujours le même type de mec, les serials baiseurs qui contrairement aux idées reçues ne plaît pas plus aux femmes. Est ce qu’ils ont un vagin pour savoir de quoi ils parlent?  On fait comment quand on rencontre un mec, on lui demande si il est monté comme un âne?

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Une fois, des copines m’ont dit très sérieusement que cela se voyait, à la manière dont un homme se comportait. Mais l’une de ces filles aimait particulièrement les gros sexes.

        L’article du roi de la jungle nous ramène à des considérations animales, mais je pense surtout qu’il en a marre de l’hypocrisie autour du corps, de la force, et de la beauté, et de l’amour. Comme lui, je pense que c’est un préalable à prendre en compte avant d’aller plus loin. Maintenant, je pense aussi que nous ne pouvons être réduits à ça.

        Là, vous voyez, je me demande comment vous avez rencontré votre mari. Je sais que c’est une question indiscrète, mais sans rentrer dans les détails, il y a certainement eu une attraction physique ? Enfin, je suppose. Dès lors, qu’est-ce qui rentre en jeu dans celle-là, si ce n’est ce genre de considérations animales ? C’est juste une question qui n’appelle pas forcément de réponse, et qui est posée sans mauvaise foi.

        • Ping de Manuela:

          mon mari m’a attiré parce qu’il était sexy (est toujours) torse velu, large des épaules, des bras de gorille, barbe, grosses mains, gros doigts… il est éleveur de brebis donc très sauvage.

          Je n’ai jamais été attiré par les hommes trop maigre parce que je ne peux pas m’empêcher de les imaginer en slip et ça me fait penser à Michel Blanc dans les bronzés.

          Oui bien sur ça se voit surtout quand les hommes portent des jeans moulants comme les cow boys, c’est comme ça que mon mari était déguisé la première fois que nous nous sommes rencontrés. Et puis un homme qui croise les jambes c’est pas bon signe… et c’est pas très viril.

          M. Soral dans ses vidéos à les jambes bien écartées.

          la sexualité de la femme dépend de son cycle menstruel, les femmes qui prennent la pilule ont moins de libido. L’ovulation est un préliminaire, c’est pour cela que les femmes aiment parfois brutal, parfois plus doux donc vous comprenez que pendant l’ovulation c’est plus facile de grimper aux rideaux qu’en dehors, la femme est à la fois four (avec préchauffage) et micro onde (sans préchauffage) tout dépend de son cycle. Dans mon entourage j’entends souvent les garçons nous reprocher qu’on sait jamais ce qu’on veut un coup c’est doucement un coup c’est sauvage, ça dépend tout simplement du cycle et du désir.

           

           

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « EST-CE QUE LA MUSCU’ AIDE À GÉRER DES KIKOO VANESSA ? »

     

  5. Ping de Manuela:

    quand vous dites qu’une femme normale aime la jeunesse vous pensez qu’une femme qui aime les hommes mûrs n’est pas normale? j’ai un cas comme cela dans mon entourage une femme est née d’une relation adultérine, sa mère était la maîtresse de son patron, elle avait 21 ans et son patron une soixantaine d’années. Les femmes choisissent généralement des hommes plus âgés mais là c’est particulier.

    • Ping de Léonidas Durandal:

      La jeunesse, c’était un peu par provocation. Je dirais qu’il y a un tiraillement entre l’homme d’expérience reconnu socialement, expérimenté, etc… et le jeune beau plein de vie, d’avenir, manipulable… ce ne sont que des tendances que j’ai voulu exprimer. Il est évident qu’une femme sera attiré par le modèle dont elle est issue, tout comme un homme. Je trouve mon article de plus en plus incomplet. Nous sommes attirés par des modèles particuliers, issus de notre histoire. En même temps, il y a une sorte d’absolu reconnu par tous. J’ai plutôt voulu parler de cet absolu qui fait que par exemple quelqu’un se dit « Tiens, celui-là, il est attirant », ou qui fait qu’un homme peut attirer de nombreuses femmes, tandis qu’elle ne fera sa vie qu’avec un en particulier, parce qu’il lui correspond, qu’elle l’admire etc… Pire encore, peut-être que toutes les qualités que je décris ne sont que des cartes qui nous sont données à la naissance et avec lesquelles nous jouons plus ou moins habillement. Il aurait peut-être aussi fallu parler du coup de foudre. C’est marrant, un article scientifique vient justement d’être publié sur le sujet : http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-coup-foudre-cerveau-26045/

      Je veux dire : si nous ne sommes que le fruit de notre histoire, peut-être ne sommes-nous rien ? Même si nous ne le vivons pas, nous avons besoin de reconnaître cet absolu en dehors de nous et de nos attirances psychologiques. Les femmes sont en général très sensible à cet absolu qui représente une sorte de libération, justement par rapport à leur histoire, qu’elle peuvent juger, à juste titre, trop aliénante.