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Comment les femmes retournent leur violence contre les hommes

Publié le 25 avril 2016 par Léonidas Durandal à 21 h 53 min

sans raison. Du point de vue de la femme, l’homme sera irresponsable dès qu’il ne respectera pas le code de la route. Voilà qui est source de tensions normales dans le couple, et de discussion tendues auxquelles tout à chacun a pu assister, si ce n’est y participer. Et puis, il y a toutes ces situations où des femmes et des hommes chercheront à se délester de leur violence. Ces hommes là prendront des risques inconsidérés et mettront volontairement leur famille en danger. Face à leur inconséquence, les récriminations justes de leur femme ne trouveront aucun écho positif. Mais plus souvent dans notre société féminisée, nous entendrons des femmes crier, maugréer, faire l’impératrice, et ceci afin de se soulager de leurs tensions. Plus rarement, ces femmes prendront des risques inconsidérés ou jouiront que leur partenaire en prenne, surtout lorsqu’un de leur enfant sera à bord.

La mainmise des femmes sur la société peut non seulement se constater dans nos rapports intimes, mais aussi dans la manière dont nous avons conçu notre code de la route. Ce dernier préfère prévenir que guérir. Il sanctionne une multitude d’innocents pour limiter la survenue d’incidents exceptionnels, au lieu de punir gravement les coupables et les empêcher de nuire. En France et dans nombre de nos pays occidentaux, vous risquez plus à dépasser les limites de vitesse qu’à tuer quelqu’un involontairement en ayant respecté le code de la route. L’efficacité n’existe plus, seul le contrôle est reconnu.

Dans les rapports intimes, nous pouvons en arriver au même constat : les femmes ont établi un diktat qui ne supporte pas le moindre écart sous peine de cris, d’invectives, de reproches. le-battement-de-coeur-du-patient-de-docteur-checking-obese-29665423Les femmes ont pris l’habitude de se soulager sur les hommes qui ne respectaient pas leurs règles, mais bien souvent elles n’ont pas à le faire, car l’homme en question se range docilement aux vues de sa femme. Cette servilité n’exclue pas un parasitisme en sus, et des cris, reproches inconséquents pour se soulager d’autres tensions intérieures. L’irresponsabilité des femmes s’étend d’autant que les hommes la tolèrent. Et aujourd’hui, elle est totale. Elle n’a plus rien d’une scène souriante telle que notre imaginaire en garde trace dans l’adage populaire « pour réussir son couple les femmes doivent être aveugles et les hommes sourds ». Désormais, des femmes tuent, émettent de fausses accusations, violentent leurs compagnons en toute impunité. Le comique s’est transformé en tragi-comique qui laisse des enfants sans père sur le bord de la route.

Il faudra accepter qu’en tant qu’hommes, nous ayons endossé un rôle qui n’était pas le nôtre en supportant les cris de nos femmes pour la bonne cause. Ici comme ailleurs, il serait sain que nous exigions une forme de responsabilité de leur part au lieu de les traiter comme des enfants gâtées. Le féminisme qui est la représentation politique de cette mainmise des femmes dans l’intime, doit se comprendre comme une sorte d’exutoire de la violence des femmes qu’il serait nécessaire de détruire pour remettre ces femmes face à leurs responsabilités personnelles. Nous ne pouvons continuer à endosser les reproches injustes des femmes pour soulager leur parasitisme. Nous n’en avons plus les moyens de toutes les manières si nous voulons survivre en tant qu’hommes. Quand Xanthippe insulte Socrates au-delà de toute mesure et que Socrates le prend avec philosophie, il est encore dans une société qui lui conserve un peu de pouvoir en tant qu’homme. Ceci n’est plus le cas aujourd’hui. Les quelques magnas de la finance hommes qui dominent notre société, nourrissent surtout un système à filles-mères. En fait, ils ne dominent rien du tout si ce n’est en répondant à une avidité infantile et maternelle.

Nous devons donc refuser le parasitisme de nos femmes, mais plus encore identifier d’où vient cette violence. Or en creusant la question et alerté par une internaute, j’ai commencé à comprendre que la concurrence première génératrice de violence dans nos rapports intimes n’était pas issue directement du couple, ou des hommes, mais des femmes entre elles. En fait, les féministes cultivent une idéologie en forme de dérivatif à une violence qui ne vient pas de leurs partenaires mais de leurs propres rapports avec leurs congénères. Je vais développer un cliché mais les femmes de la ruche se jalousent et établissent ainsi une hiérarchie stricte entre elles. Une société d’homme aime que les femmes fassent preuve de féminité de manière mesurée. A l’inverse, une société de femme a tendance à user de la féminité « >

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48 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Daphné Roulier révèle avoir été victime de harcèlement sexuel à Canal+" Figaro du 18/01/2020.

    «Un jour, à Cannes, un patron m’a dit: “T’es bonne”» C'est pas beau de vivre avec des regrets. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "La vaccination contre le HPV sera étendue aux garçons" Le Monde du 23/12/2019.

    C'est tout de même plus facile de se dire que les hommes sont responsables de leur débauche. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Les familles de victimes de féminicides créent leur association" L'Obs du 21/10/2019.

    Dans la plupart des cas, ces familles sont à l'origine des dysfonctionnements du couple violent.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    Là, tout de suite, dans le courrielinfo de l'Obs, j'ai l'impression que l'humiliation n'est pas où l'article l'indique :

     

     

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’Unesco accuse les assistants vocaux de véhiculer des « préjugés sexistes » », AFP du 17/05/2019.

    La voix des femmes qui sert à avoir du pouvoir sur les consommateurs hommes, est jugé comme d’une attaque contre les femmes !

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Le témoignage bouleversant de Sadya Touré, jeune écrivaine malienne excisée », L’Obs du 09/05/2019.

    C’est la mère qui insiste pour l’excision, c’est le père qui s’y oppose, mais c’est une violence dénoncée contre les hommes :

     

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