Accueil » Domination féminine » Comment les femmes retournent leur violence contre les hommes
AIMELES Antiféminisme

Comment les femmes retournent leur violence contre les hommes

Publié le 25 avril 2016 par Léonidas Durandal à 21 h 53 min

ne veut paraître pour une salope, et ce fort désir social la pousse à refouler la réalité des soit-disant agressions qu’elle a subies. Il n’est pas étonnant que ce genre de déni soit particulièrement présent sur les campus américains dans un pays où la virginité a encore son importance mais où la stimulation sexuelle est partout. Bien entendu, il y a des agressions réelles, mais elles doivent être minoritaires, et l’attitude de la femme agressée ou la position ubuesque dans laquelle elle s’est mise, en dit souvent plus long sur son dérangement que sur celui de l’homme qui l’a « attaquée ».

Pour tous ces sujets et bien d’autres, l’angle féministe est celui du soulagement des tensions internes aux femmes sur les hommes. La compétence des femmes n’est jamais mise en question et le manque de reconnaissance est toujours attribué à un mystérieux patriarcat qui spolierait les femmes. Le parasitage par la plainte est complet. Les hommes acquiescent mollement jugeant qu’il vaut mieux cela que de favoriser une guerre des sexes qu’ils ont en horreur. Du côté des femmes, une majorité d’entre elles laisse faire les féministes parce que ce moyen leur est déjà familier dans l’intimité.

La gestion de la violence mimétique des femmes entre elles par la mise en accusation des hommes renforce la solidarité de la ruche. Quand une femme est nommée à un poste à responsabilité, elle est glorifiée en tant que femme, même par de nombreux hommes. Quand elle échouera, oublié sera son sexe. Ou bien accusera-t-on les hommes d’en être responsable (introduction du concept de réussite au masculin/réussite au féminin). Quand une femme se met en danger, quand elle tue, quand elle se prostitue, c’est toujours de la faute aux hommes. La perturbation sociale est équivalente au renforcement de la ruche. Les deux s’annulent poussant la société à toujours plus de médiocrité. En outre, l’Etat calme les tensions entre mères par tout un tas de subventions/emplois qui leur sont dédiées. Et il calme les tensions entre séductrices par des lois punitives contre les hommes/un concept de laïcité garant de la liberté de chacune à s’habiller comme elles l’entendent et surtout n’importe comment. Les « marches des salopes » font pression sur les derniers récalcitrants qui voient avec tout autant d’incompréhension « les Hijab days » se répandre dans un pays où les autochtones femelles leur avaient pourtant garanti que la mini-jupe constituait une libération définitive pour la femme.

Déjà perdus sans cela, la plupart des hommes lascifs occidentaux se feront contrôler avant la copulation par une séductrice, et après par une mère désinvestie qui aura le soutien de la ruche et de l’Etat. Devant cet arsenal et en cas de soucis, ces pères seront bien démunis pour faire valoir leurs prérogatives, même face à la dernière des déséquilibrées.

A l’avenir, les femmes géreront leurs tensions entre elles, autant que les hommes pourront le supporter, les derniers débordements  cités plus hauts montrant que nous serions en train d’atteindre nos limites. Le suicide, le chômage, l’emprisonnement, la mise à l’écart sociale, le sacrifice des hommes en général, ne sauraient constituer que des solutions temporaires avant affrontement culturel, voire physique. A coup sûr, et si nous en arrivons là, les mères de l’Islam aidées de leur fils reprendront un net avantage sur notre civilisation stérile et en fin de race. Cela devrait même se faire assez naturellement.

En tant qu’hommes occidentaux, si nous n’avons plus la possibilité d’imposer un ordre social juste et équilibré, parce que notre pouvoir est plus faible que jamais, nous devrions tout de même dénoncer ces abus issus de la guerre des femmes entre elles. Nous ne devrions pas prendre parti entre la mère et la pute, mais exiger des femmes qu’elles adoptent un comportement équilibré et respectueux de notre sexe quand bien même elles n’en auraient pas envie, et que nous n’aurions pas autorité pour le leur imposer. Cependant le traitement bénéficiant d’autant au malade qu’il a pris conscience de la maladie, si sur ce chemin quelques femmes veulent bien céder un peu de terrain, nous leur en saurions gré.

48 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Daphné Roulier révèle avoir été victime de harcèlement sexuel à Canal+" Figaro du 18/01/2020.

    «Un jour, à Cannes, un patron m’a dit: “T’es bonne”» C'est pas beau de vivre avec des regrets. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "La vaccination contre le HPV sera étendue aux garçons" Le Monde du 23/12/2019.

    C'est tout de même plus facile de se dire que les hommes sont responsables de leur débauche. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Les familles de victimes de féminicides créent leur association" L'Obs du 21/10/2019.

    Dans la plupart des cas, ces familles sont à l'origine des dysfonctionnements du couple violent.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    Là, tout de suite, dans le courrielinfo de l'Obs, j'ai l'impression que l'humiliation n'est pas où l'article l'indique :

     

     

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’Unesco accuse les assistants vocaux de véhiculer des « préjugés sexistes » », AFP du 17/05/2019.

    La voix des femmes qui sert à avoir du pouvoir sur les consommateurs hommes, est jugé comme d’une attaque contre les femmes !

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Le témoignage bouleversant de Sadya Touré, jeune écrivaine malienne excisée », L’Obs du 09/05/2019.

    C’est la mère qui insiste pour l’excision, c’est le père qui s’y oppose, mais c’est une violence dénoncée contre les hommes :

     

    Laisser un commentaire

    Premier commentaire ou VPN ? Le commentaire sera mis en attente de validation

    -

    Votre sexe SVP :

    -

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.