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Antiféminisme Aimeles

Comment les femmes retournent leur violence contre les hommes

Publié le 25 avril 2016 par Léonidas Durandal à 21 h 53 min

La limite est mince entre se soulager sur son partenaire et faire preuve de critique constructive. Beaucoup d’êtres humains pensent qu’ils ont le droit de vivre aux dépens de leurs proches. Développant une pseudo-argumentation logique, en fait, ils se délestent de leurs tensions intérieures, peurs, impuissance, frustration, sur les autres. L’habitude est vite prise.

Ces comportements prospèrent aujourd’hui pour plusieurs raisons. Tout d’abord, la politesse est désormais vue comme une incorrection, une façon de se pavaner, de se croire supérieur à son prochain. Dans cette époque d’égalité, marquer la moindre différence est vu comme une provocation. Il faut faire comme si nous étions tous pareil et donc comme si nous n’avions pas besoin de prendre de la distance en matière d’altérité. Le tutoiement se généralise par exemple. Or la politesse empêche aussi un interlocuteur de se croire autorisé à toutes les remarques. Mais ce genre d’empêchement est dénoncé comme un non-dit par le protestantisme victorieux avide de transparence et de niveler les hiérarchies. Le non-dit, c’est le secret, notamment de la confession, le blocage, le mensonge et le nœud gordien. Jamais le non-dit n’est vu comme une forme de retenue qui oblige la confiance. Ce refus du non-dit rencontre aujourd’hui le désir de familiarité des femmes et leur scepticisme quant aux règles de morale du père. Dans cette perspective, les parasites comme les autres se croient permis de dire tout et n’importe quoi à leurs proches. Ils légitiment leur déviance par le fait que leur interlocuteur est autorisé à leur répondre tout et n’importe quoi et qu’il peut donc se défendre. S’il est incapable de répondre, il lui est reproché de ne pas être assez fort, d’être incapable de supporter l’altérité. Seulement, en matière d’agression verbale, la réponse ne règle pas tout. Une agression qui se répète ne peut se contrer que par la rupture et l’éloignement. Loin de rapprocher les gens et de permettre qu’ils se comprennent, la transparence les éloigne définitivement, puisque chaque personne va se trouver recluse à discuter avec des personnes de sa communauté, qui partagent les mêmes valeurs que lui, qui ont le même mode d’expression.

Dans ce cadre, les couples dont l’existence est remplie de tant de malentendus naturels, souffrent particulièrement. L’un des membres doit souvent supporter ce parasitisme de la part de l’autre, quand les deux ne se parasitent pas. La séparation n’est pas si aisée à mettre en œuvre. Le sachant, les parasites chercheront d’autant plus ce genre de situation où ils pourront vivre sur le dos d’un autre en toute impunité, et notamment en se soulageant de leurs tensions sans avoir à se remettre en question.

Il y a aussi dans ce culte de l’individualisme forcément auto-centré, de multiples religions du développement personnel qui nous coupent de la rencontre. Nous devons nous occuper de nous, penser à nous, sans essayer de nous mettre en accord avec notre environnement. Le parasite y trouve une justification à ses forfaits et à ses exclusions. Si l’autre nous blesse, il devient parasite. Et dès lors, nous acquérons le droit de le parasiter. Ainsi, le parasite engendre le parasitage de l’autre parce que collectivement nous n’avons pas su faire société. L’absence de cadre collectif empêche la rencontre individuelle, chacun se jugeant comme parasite de l’autre, plus ou moins à tort, plus ou moins à raison. Les rapports économiques libèrent un peu ces individus malades de leurs tensions. Ils leur donnent de l’argent qui leur permet de consommer, d’avoir du pouvoir et donc de soigner leurs complexes. Ils réinstituent une cohérence en dehors d’un cadre sentimental prompt à l’affrontement, mais ils sont aussi très pauvre en matière de spiritualité ou de relations humaines. L’homo economicus ne s’y épanouit pas. L’argent ne fait pas le bonheur. Notre société est donc emprunte de résidus de violence individuelle que ses membres gèrent comme ils peuvent.

Imaginez un couple avec enfant dont l’homme est au volant. Sa femme, de par sa nature, va exiger un comportement prudent. La logique de la femme est celle de la protection tandis que celle de l’homme vise à l’efficacité. Pour être efficace, il faut avoir pris des risques, avoir su se mettre en danger. Le conducteur expérimenté évaluera avec plus d’acuité qu’une conductrice les situations dangereuses de celles qui ne le sont pas. A côté de lui, la passagère lui opposera qu’il dépasse les bornes surtout dans l’occurrence où elle ne lui fait pas confiance (ou si elle veut lui faire sentir une défiance même injuste). Du point de vue de l’homme, la femme sera injuste dès qu’elle fera pression sur lui “>

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44 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Elles ont du culot d’accuser les hommes des mauvaises relations entre hommes et femmes tandis que depuis que le féminisme s’est imposé en France à visage découvert, les relations entre hommes et femmes n’ont jamais été aussi mauvaises. Le machisme, autre forme de féminisme, avait au moins l’avantage de donner une place aux hommes.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “”Ça se passe bien entre vous les mecs?” Muriel Robin charge les anti-IVG”, L’Express du 11/12/2016.

    Nombre de femmes crient leur souffrance d’avoir pratiqué un infanticide par avortement. Les premières à lutter aujourd’hui contre l’infanticide par avortement, ce sont des femmes. Mais ça fait rien, c’est la faute des hommes.

    Pour en revenir à la stupidité même de son intervention, nous, hommes, des femmes nous interdisent les violences conjugales. Selon le raisonnement de Muriel Robin, au nom de quoi nous empêchent-elles d’exercer notre liberté ?

    TV pâtée pour chien.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “Sa copine avorte, il se suicide…”, BD Voltaire du ??? date certainement septembre 2016.

    Elle s’est préoccupée de lui comme d’une guigne. Cela ressemble à une vengeance, une forme de soulagement.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    “Un élu LR condamné pour agressions sexuelles, une association demande sa révocation”, Figaro du 09/06/2016.

    Une femme instable psychologiquement, un élu qui la voit comme une partenaire sexuelle possible, des poursuites judiciaires injustes, la mixité en milieu professionnel…

    • Ping de Manuela:

      Vous savez quoi, ça me fait penser à certains hommes qui tentent leur chance en faisant des avances plus ou moins explicites, pour juger la réaction de la femme visée, si celle-ci ne dit rien il continuera crescendo, si la femme l’envoie balader il répondra qu’il plaisante hum hum, mais bien sur… après il y a des femmes justement qui aiment seulement être courtisée elles vont même jusqu’à enflammer les hommes et crier au viol au moment où celui ci devient plus entreprenant… ce sont des malades. Honnêtement je préfère une femme qui couche et qui assume parfaitement et un homme qui vous propose un plan cul sans tourner autour du pot plutôt que ces comportement hystériques.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Vous aimez, la rudesse, la vérité, et la franchise.
        Cependant, il y a souvent une zone ambiguë entre hommes et femmes, nécessaire. Même si elle peut déraper, devenir maladive comme dans cet article, le jeu est nécessaire pour se découvrir, alimenter un imaginaire, voir quelle relation nous pouvons avoir avec la personne en face de nous.
        Disons que la proximité engendre parfois des fantasmes sexuels non assumés, et qui de toutes les manières ne mèneront à rien la plupart du temps. Seulement, les hommes sont tentés très rapidement, et ils ont souvent du mal à s’empêcher de penser à ça, tout comme les femmes à se laisser courtiser. La mixité totale et partout, c’est une sollicitation sexuelle perpétuelle. Pour lutter contre, certaines femmes finissent par prendre le voile. Certains hommes finissent par rejeter la mixité. Il faut bien grandir, d’une manière ou d’une autre.

        • Ping de Manuela:

          Je suis d’accord, il y’ a des portugaises même jeunes qui ne font pas entrer d’hommes qu’elles connaissent (excepté la famille) lorsqu’elles sont seules chez elles. En France ça choque un peu ce genre de comportement mais c’est vrai que la mixité est un sujet sensible surtout en ce moment où il faudrait presque partager les mêmes toilettes publiques.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    “Elle prend un économiste pour un terroriste”, AFP du 08/05/2016.

    Là, on a un joli prototype d’ispece di counasse. Mais comment l’avion a pu s’arrêter sur les supplications d’une mégère perturbée ?

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “Il y a des viols et des agressions sexuelles tous les soirs… on attend des témoignages”

    Pas de meilleur témoignage de mythomanie… ou de manipulation des masses par la rumeur.

    On pourra pas dire, elles ont l’art de la mise en scène. La tension monte, puis les hommes interviennent au micro pour déclarer qu’ils sont jaloux de ne pas pouvoir violer des femmes eux-aussi… non je rigole, ils interviennent pour se réassurer dans leur rôle d’homme face à une menteuse qui a trouvé le relais de menteuses en série, et d’hommes niais :

    Les nationalistes haineux (car il y en a qui ne le sont pas), se croient enfin à Cologne, une nuit de Saint Sylvestre.

    “Viols et agressions sexuelles à Nuit Debout”, FDsouche du 23/04/2016

    Ce fait divers trop éclatant, trop exceptionnel, leur donne l’occasion de pouvoir cracher sur des gauchistes qui décidément laissent tout faire.

    Le faux viol de Perpignan et le soutien idiot qui s’en était suivi, ne leur aura pas servi de leçon. Faudra-t-il qu’une victime soit livrée à leurs appétits sanguinaires pour assouvir cette soif de fausse justice ? Le rétablissement du lynchage d’ici peu. La stratégie de la tension à un niveau intime, entretenue par des femmes. La foule dans tout ce qu’elle peut avoir de bête en émotions. Vraiment rien à tirer de ce genre de mouvement #NuitsRelous

  7. Ping de Léonidas Durandal:

    Le syndrome de la reine de la ruche : Wikipédia

  8. Ping de Léonidas Durandal:

    Dans l’absolu, voilà ce qu’il faudrait faire :

  9. Ping de Léonidas Durandal:

    “le Manifeste du parti jeunefilliste”, Fragans feminae du 09/02/2016.

    A lire la théorie de la jeune fille pour mieux comprendre.

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