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Comment les hommes sont mécaniquement éliminés par le socialisme

Publié le 6 avril 2021 par Léonidas Durandal à 11 h 36 min

filles sages, l’homme compétent n’est pas contrôlable. Cet aventurier est automatiquement perçu comme d’un danger par la ruche qui n’aime pas l’innovation, qui n’aime que ce qu’elle connaît et reproduit depuis des millions d’années. Il est alors envié jusqu’à devoir être sacrifié.

La démocratie n’est pas tant un système qui tend vers l’égalité, qu’un système de corruption mafieux où une offre politique qui se veut majoritaire négocie avec des entités minoritaires pour former majorité, et où donc, la médiocrité est de mise. Comme j’aime à le rappeler, l’essentiel de nos débats politiques en France ne consistent pas à proposer des projets concrets, mais à convaincre des groupes d’électeurs selon leur appartenance sociale. En boucle, les journalistes nous répètent à satiété qui d’untel ou d’untel a favorisé ou ému telle ou telle tranche de la population qui lui fait ou ne lui fait pas confiance, selon tel résultat dans les sondages. Aucune mesure n’est envisagée en ce qu’elle est bonne ou mauvaise, mais à quel point elle satisfait aux croyances de telle ou telle catégorie sociale. Au-delà de la médiocrité du débat, voilà qui enfonce n’importe quel peuple.

Vous me direz : et la grande réussite des Américains ? Or contrairement à ce qui se dit, les USA n’ont réussi à prospérer qu’en tuant la démocratie de manière institutionnelle, c’est à dire en empêchant le pouvoir central d’exercer sa prééminence sur le reste de la population, par tout un tas de contre-pouvoirs qui s’annulent les uns les autres. Le but des institutions aux USA a toujours été d’empêcher la démocratie, d’empêcher cette tyrannie de la majorité, c’est à dire l’exercice d’un pouvoir réel par le peuple. Et seulement depuis qu’un état profond a réussi à contourner ces règles, les USA dégénèrent.

En un sens, cet état profond qui se veut le représentant de la démocratie n’a pas entièrement tort. Il l’est bien, héraut de la démocratie, au détriment du pouvoir des individus américains qui ne cessent de reculer face à lui et sous son action. Depuis que l’idée démocratique prospère, et s’impose par le biais des socialistes, ce pays ne cesse de déchoir. Voilà encore pourquoi le voyou ou le coup de force, comme il s’est passé lors de l’élection du démocrate Joe Biden, est toléré. Pour l’Américain moyen, la liberté peut s’entendre jusqu’à la consécration de la loi du plus fort. Ce que jamais les démocrates n’accepteront. Si les démocrates ont usé de ce moyen pour imposer la démocratie, jamais ils ne toléreront que d’autres l’emploient pour la mettre à bas. Le démocrate est très jaloux de ses prérogatives à tel point que tout système alterne est intolérable à ses yeux, monarchique ou libre. Au contraire, l’Américain historique, lui, imagine bien un pays où l’individu s’imposerait contre l’esprit des lois, et seulement parce qu’il l’aurait désiré. Par essence, le cow-boy n’est pas démocrate, mais christique. Il vient rétablir la justice là où la majorité peureuse a failli. Et si le voyou est à ce point idéalisé aux USA, courses poursuites filmées à notre époque incluses, ou séries policières tortueuses à souhait, c’est parce qu’il a la capacité de remettre en cause des institutions jugées par essence, tyranniques, ce qu’elles sont bien. Il est un contre-poids à la puissance étatique, réaction qui a fait doublement élire un Donald Trump.

 

Les différents types de faussaires de l’égalité

Tout comme les banques centrales qui impriment trop d’argent faussent les prix du marché, favorisent des employés peu productifs, et en défavorisent d’autres qui ne seront pas justement rétribués, les socialistes dénaturent la société et la famille de bien des manières pour se créer une clientèle. Notez d’ailleurs combien cette tendance à vouloir conserver le pouvoir de manière artificielle en matière économique, en empêchant toute adaptation de la part des individus dans une sorte de paternalisme dévoyé, fait écho au désir de diriger un groupe social pour créer un « homme nouveau » loin de toute souffrance, sans un passage par la croix. 

« L’homme nouveau » ou la société égalitaire sont deux concepts socialistes qui s’alimentent l’un l’autre à toute époque. Le changement de l’homme permettra d’aboutir à une société égalitaire et donc juste et heureuse. Car le socialiste appelle justice, l’absence de différences, et non rétribution selon les talents de chacun. En vérité cette conception est à l’opposé de toute notion de justice. Mais là aussi, il faut que le socialiste retourne jusqu’au sens des mots. L’infanticide par avortement devient une libération de la femme etc…

Cette conception paradoxale de la justice suppose que chacun « >

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