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Comment les hommes sont mécaniquement éliminés par le socialisme

Publié le 6 avril 2021 par Léonidas Durandal à 11 h 36 min

reçoive à part égale les fruits de la société parce qu’il n’y a pas de différences entre les individus. Or de fruits de la société, il n’y en a point. Existe seulement des fruits individuels. D’ailleurs, il est impropre de parler de la réussite d’une entreprise. Une entreprise ne réussit rien. Seuls ses employés qui lui donnent vie, peuvent concourir à sa réussite. Il n’est de richesses que d’hommes. Cette facilité de langage de parler de « la réussite d’une entreprise » est une autre marque du socialisme qui imprime les esprits depuis le fond des âges.

Inspiré par cette même erreur, et la poussant jusqu’à son extrémité, le socialiste considère que l’état, l’entreprise, le groupe, dans une abstraction désincarnée, génère la richesse, et que tous les individus de la sociétés sont égaux et indifférenciés, ce qui facilite son raisonnement : nous devons tout au groupe et rien aux particularismes individuels. Ainsi sont évacués la jalousie, le ressentiment, la volonté guerrière de tuer Abel et qui sont à la source de toutes les déconvenues de l’humanité : le péché originel. Pour supprimer la chaleur, cassons le thermomètre, pourrait être en quelque sorte un résumé de la démarche socialiste.  Refusons la croix. Le retour à des temps pré-christiques de la part du socialiste n’est qu’une manière simplifiée d’envisager le monde pour se donner l’espérance de progresser sans avoir à souffrir. Et contraint à falsifier le langage, le socialiste appelle cette régression, « progrès ».

Cette attitude est à rapprocher d’une immaturité d’enfant resté collé symboliquement à sa mère, et incapable de transcender les épreuves de la vie. L’homme dans la tribu grégaire n’est qu’un accessoire de la mère. Encore de nos jours, combien je vois d’hommes ne réagir qu’à ce qu’ils appellent « le beau sexe » et considérer ceci comme d’une des marques les plus élevées de la civilisation, alors qu’ils singent là son effondrement. 

 

1er stade : l’égalité

Les utopies de ces petits enfants prennent plusieurs formes, mais qui peuvent se résumer à une seule : « il n’y a pas de différences ». Oh, combien le socialiste célèbre les différences, pour affirmer qu’elles n’existent pas. Il n’y a donc pas de différences entre l’homme et la femme. Il n’y a pas de différences entre le caucasien et le congoïde. Il n’y a pas de différences entre l’adulte et l’enfant. Il n’y a pas de différences entre les personnes instruites et les autres, entre les riches et les pauvres, entre les pratiques sexuelles, entre les corps, entre les animaux et les humains et je ne sais quoi encore. L’imagination du socialiste est sans borne pour lui permettre de vivre dans le monde des bisounours.

Puis vient l’affreuse réalité. L’égalité homme femme aboutit à un renforcement des différences hommes femmes, dans les métiers, dans la famille, avec les enfants. L’égalité caucasien-congoïde aboutit au retour de l’esclavage et des ghettos. L’égalité adulte enfant, devient pédékirastie. L’égalité riches pauvres, augmente les différences sociales. L’égalité des pratiques sexuelles favorise les maladies sexuellement transmissibles, le sida par exemple. La normalisation du gros débouche sur une société diabétique et d’individus prompts à crever du covid. Enfin l’anti-spécisme ne peut aboutir qu’à la zoophilie, ce que les mariage et les héritages donnés aux animaux célèbrent déjà de manière anecdotique.  

 

2ème stade : l’égalitarisme

Devant des résultats aussi décevant, le socialiste ne va pas se remettre en question. La société n’a pas échoué à cause du socialisme mais par manque de socialisme. Ainsi devenu fou en France, le socialiste peut-il affirmer sans broncher que, dans un pays où plus de 60% de la production de richesses des individus est captée par l’état, nous vivons dans une société libérale. Il passe donc au deuxième stade de son plan : puisque l’égalité n’aboutit pas aux résultats escomptés, il faut passer à l’égalitarisme. La différence ne doit plus se voir, et pour ce faire, il faut priver les individus de liberté, mettre en opposition égalité et liberté, pour indifférencier les masses. D’où les quotas, d’où le vote universel, même d’individus non émancipés de leur cadre familial. D’où les enlèvements d’enfants par la justice, au nom de maltraitances plus ou moins inventées. D’où l’intervention dans l’intimité des couples pour exiger que les comportements soient nivelés, lavage de la vaisselle compris. D’où privation pour les hommes d’user de leur force physique, dans le couple, dans les conflits inter individuels, et remplacement de celle-ci par l’intervention de la force publique. D’où grille des salaires. D’où code du « >

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