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Antiféminisme Aimeles

Complexe de castration mal résolu chez la femme ou nostalgie du pénis

Publié le 22 octobre 2015 par Léonidas Durandal à 10 h 54 min

Vous l’aurez remarqué, le sentiment d’infériorité est plus souvent présent chez la femme que chez l’homme. Celui-ci se traduit par le féminisme ou une volonté de compenser en criant, hurlant, revendiquant, geignant, en se plaignant surtout dans et de la société, et tout ceci pour récupérer ce pouvoir dont elle croit manquer. Ainsi la féministe est cliniquement une femme malade. Elle manque. Mais elle n’est pas avare de nous en faire profiter.

Au lieu de se droguer avec des substances toxiques comme le ferait n’importe quelle personne normalement perturbée mais humble, elle a choisi de polluer son environnement. Il faut donc qu’elle détruise les autres pour vivre. Et elle est suivie en cela par tout un tas d’hommes qui, eux, souffrent de leur complexe de supériorité, mais j’y reviendrai certainement dans un autre article.

Toujours est-il que la féministe est une personne en souffrance et qu’elle a besoin d’un bon gros médicament administré indifféremment par voie orale, génitale ou même annale. Or avant de parler de posologie, penchons-nous un instant sur les origines du problème.

Un complexe de castration mal résolu aboutissant à la nostalgie du pénis.

f avis tyler clitoC’est un fait, la petite fille en grandissant s’aperçoit qu’elle a quelque chose de moins que le petit garçon. Devant ce constat effrayant, elle peut prendre peur si elle n’est pas rassurée. Et c’est là que l’environnement familial dérangé de la féministe intervient. Soit que le papa de la féministe méprise les femmes mais aime sa fille, soit que la maman de la féministe méprise les hommes mais les envie en secret, elle va trouver injuste une situation qui ne relève que de la nature.

Au lieu de se réaliser dans sa vocation de femme aimante et féconde, elle va investir toute son énergie à acquérir le pénis dont elle est dépourvue. Cette quête du trésor englouti va la conduire à vivre dans le fantasme de l’autre, ce temps béni où elle pouvait croire qu’elle n’était en manque de rien. D’où le terme médical approprié de « nostalgie du phallus », soit la mélancolie d’une perte dont elle n’a jamais eu aucun des attributs et qui n’était qu’un mensonge. D’où la propension plus grande de la féministe par rapport à une femme à mentir, et c’est dire. La manipulation de la réalité sera fonction chez elle de sa proportion à se l’être cachée. Vous connaissez tous Caroline Fourest.

Jamais la féministe n’aura prise sur sa vie. Et moins elle en aura, plus elle essaiera de changer le monde au lieu de s’adapter aux circonstances de celui-ci. La féministe est donc par nature une inadaptée. Elle pourrait ouvrir les yeux, elle préférera crever ceux des autres. on la retrouve donc dans les universités de sociologie ou d’histoire, le but n’étant pas ici de faire évoluer la recherche, mais d’en mettre plein les mirettes à ceux et celles qui veulent bien la croire. Et dans notre bonne France de ce début du 21ème siècle, Dieu sait qu’ils sont nombreux. Ils s’appellent les Charliemoutons, mais j’y reviendrai certainement dans un autre article.

Pour ces mêmes raisons, la féministe se retrouve aussi en nombre chez les journalistes où elles paissent nerveusement en compagnie de quelques hommes politiques misandres, quand elles ne cherchent pas à s’approprier leur phallus dans des ébats contre-nature durant la période de rut.

Enfin, on la trouve aussi dans le marketing pour vous faire acheter des produits dont il est certain qu’ils ne vous seront d’aucune utilité. La poésie n’est-elle pas aussi un pieu mensonge ?

La féministe n’est pas forcément lesbienne contrairement à ce qu’on pourrait croire. Elle ne mange pas que de la choucroute mais se gave aussi de saucisse, d’autant plus qu’elle pensera pouvoir dominer le phallus de son partenaire grâce à son vagin. Je dirais même que la féministe est souvent une sacrée baiseuse. Seulement oubliant son rôle de femme, elle perturbe son couple jusqu’à la rupture, même lorsqu’elle connaît sa place. f ziziDans ce dernier cas, elle exporte sa carence de son intimité à l’extérieur de son intimité, et c’est toute la société qui en prend directement et plein la tronche. Il s’est même vu des féministes partir dans des colonies, se faire sauter par des nègres arrangeants, et leur donner toute l’attention qu’elles refusaient à des hommes de leur territoire de naissance. Car le mâle blanc de plus de 50 ans disposant effectivement d’un phallus est l’ennemi “>

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33 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “Comment les réseaux sociaux peuvent foutre une vie en l’air”, L’Obs du 09/05/2018.

    Voilà une recette pour réussir : vendre des livres en jouant sur le complexe de castration mal résolu des femmes.

    Ici, un chevalier maman homme se sent dans l’obligation d’affirmer dans son livre, que les femmes sont particulièrement victimes de harcèlement sur internet. Même si c’était vrai, combien d’explications plausibles auraient pu être retenues ? Une seule l’a été : l’infériorisation des femmes. Il a réussi son coup.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    DW Winnicott “Conversations ordinaires” sur le féminisme


    ***

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “Libre, féministe, elle-même : Fifi Brindacier, badass avant l’heure”, l’Obs du 14/01/2018.

    C’est pas beau de favoriser la maladie mentale de toute une population.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    “Pour en finir avec le syndrome de la Schtroumpfette : la revanche de la BD “girly””, L’obs du 02/11/2017.

    Lutter contre le “syndrome de la schtroumphette” en présentant des histoires de schtroumphettes. Ces féministes l’ont fait. Et le complexe de castration mal résolue des femmes est tel actuellement, que ça a très bien fonctionné. Faire de l’argent sur la maladie mentale des gens, même des femmes, c’est pas bien.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    “Dès 6 ans, les filles se croient moins intelligentes que les garçons”, Nouvel obs du 27/01/2017.

    Comment les gauchistes expliquent un phénomène psychiatrique par de la sociologie. La catastrophe de la médiocrité du débat universitaire féministe actuel.

    • Ping de Manuela:

      c’est ça, je me souviens petite j’admirais les garçons pour leur force,  je pense que c’est lié à l’attirance que l’on éprouve.

      Et qu’est ce qu’il y a de mal à se croire moins intelligente, c’est pas dramatique si c’est un phénomène naturel, et puis c’est prouvé que les hommes et les femmes n’ont pas la même forme d’intelligence, ça ne veut pas dire que les femmes sont complexées pour autant, surtout à cause des hommes.

      Le soucis avec les féministes c’est qu’ils s’imaginent que les choses se manifeste toujours à cause du contexte, il n’y a rien d’inné sauf quand ça les arrangent, comme pour l’homosexualité par exemple.

      L’autre jour je regardais un débat sur LCI, elles discutaient sur le fait qu’il  y avait seulement deux femmes pour les élections présidentielles, donc en gros elles ont dit qu’il “faut sensibiliser” les femmes parce qu’elles se mettent des barrières. Sensibiliser c’est une façon détournée de dire forcer. Les féministes se rendent compte que les femmes ne veulent pas faire comme elles mais non c’est à cause du machisme, de la société donc il faut encore beaucoup plus de militantisme. J’ai apparemment pas la même logique.

      Est ce que ça les dérangent que les filles aient moins d’accident de voiture mortel que les garçons? Faut-il de la parité aussi à ce niveau là?

      • Ping de Ju:

        Bonjour, je me permets de réagir, non à votre commentaire, mais à l’article d’une manière globale et ce afin de faire part de mes sentiments personnels. Il y a le féminisme, dans sa radicalité pure, et il y a une notion plus subtile que je vais tenter de dégager en quelques phrases: La société capitaliste, qui est un matérialisme pur, est plus adapté, selon moi, aux femmes qu’aux hommes: Cette quête de contentement matériel généralisé, incite l’individu à combler par l’avoir sa vie qui n’est au final, dans sa totalité pré-accomplie, qu’un manque criant. Tout en elle ( la société) est axé sur cette quête phallique ( la recherche du contentement par l’avoir). Ainsi, la psychologie induite du capitalisme se prête parfaitement aux développements d’une rationalité qui tend à se développer  à partir d’une réalité du manque ( une sorte de pôle féminin, un manque de complétude physiologique qui incite à la quête externe…) vers une réalité fictive de l’avoir ( pôle pseudo-masculin, pseudo parce-qu’il n’est qu’un leurre; une usurpation). La standardisation hors-sol, où la réalité physique est peu à peu remplacée par une réalité fictive car assistée par les services que crée la société  ( ascenseurs, voiture, robots, supermarchés etc…) revoie tous les fondamentaux et crée une réalité qui sans elle ne serait pas. Ainsi, la femme peut désormais agir sans le secours de l’homme: elle se met donc à le dénigrer… Et nait donc cette réalité égalitaire qui tend à une critique radicale de l’homme dans son essence, puisqu’il est devenu quelque part obsolète. Mais devant l’hétérogénéïté du monde, et les risques toujours présents ( d’agressions, de vols, d’abus de pouvoir etc…) l’homme vit dans une sorte de stress permanent… parce-qu’il sait que derrière tout ce maquillage, demeure encore la loi de la jungle. Chose que la femme tend à nier, persuader que la loi de la jungle: c’est du passé. Il y a donc un malaise entre les deux, et l’homme dans cette réalité certaine mais parfaitement fragile, ne sait plus s’il doit obéir aux nouveaux codes en vigueur ou tout balayer d’un revers de la main. Dans cette instabilité, il devient l’ombre de lui-même, un homme désavoué…un pseudo-homme… Et les femmes, elles, contentes du maquillage, tendent à se croire enfin à l’égal de l’homme, avec cette nouvelle assistance ( qui disparait directement en cas de guerre). La pacification de la société, comme nous la connaissons aujourd’hui en occident, est une féminisation du réel proclamé comme étant ce qu’est être un homme moderne. Mais les dés sont pipés…Le féminisme dit: “la société est parfaite si je suis le moteur”. Or, l’histoire montre que le moteur est plutôt l’homme, et que les codes ( de la dé-route)  naissent du respect de la femme et de sa faiblesse. Or encore, devant un tel état de faits, l’homme se sent obligatoirement lésé alors il compense avec le sport, les jeux vidéos, l’alcool, l’amitié, l’achat… Mais tout son capital productif est constamment mis à mal par une réalité qui sonne faux: Ici, nait la frustration, mère de toutes les révoltes et là, il est inévitable que ceux qui ne se soumettent pas à ses codes ( que lui endure) vont être montrés du doigt avant que l’homme se lâche et ne se fâche. Il ne pourra dès lors valider une vision du monde qui n’est pas celle à laquelle il est soumis. Ca veut dire quoi? Que tout ce qui est différent et n’obéit pas à ses nouveaux us et coutumes méritera violence. Le capitalisme en cela est père de toutes les frustrations et le cinéma ou autres moyens d’apaisement  ne pourront faire face aux tourbillons de sa colère. Ceux qui, par leurs stratagèmes, voudront soumettre l’homme ( et la femme) à leur prédicats identitaires se verront assassinés. L’aboutissement du capitalisme n’est pas sa simple détérioration…Il est naissance de toutes les vengeances. La chute du capitalisme si elle a lieu, donnera au réel toute sa signification: nous sommes faits de chaire et d’os. Le protectionnisme  masculin se tient toujours dans l’arrière cour, même si la société parait autonome et délicieusement féminine… C’est une réalité intangible, même si elle est maquillée à outrance. Le racialisme et la théologie ne sont pas des mode compensatoires, ils sont l’essence même d’une réalité où l’objet est, quoi qu’il arrive, une chose à conquérir( l’hostie par exemple, l’objet universel). et cet objet c’est le phallus. L’homme, déjà pourvu, se voit dans l’obligation de renier cette forme en défendant la sienne…Inexorablement, la guerre naitra; Et la victoire ne se fera que dans le sang. Le capitalisme, en tant qu’idéologie, est un système contreproductif: il fait de la quête quelque chose d’inutile mais de vitale. Frustrations obligatoires…Dans nos temps, un illusoire insatisfaisant sur le plan du réel et du joug ambiant d’une domination tous azimut! Il ne peut y avoir de palliatifs suffisants à la marche de l’homme. Il devra écraser tout ce qui se présentera sous ses pieds. C’est une évidence qu’aucune idéologie ne parviendra à faire taire. Assimiler tous ces concepts et voilà l’homme nouveau qui arrive. Et il est pas content.

         

        • Ping de Ju:

          C’est nul, je me suis mal exprimé

        • Ping de Manuela:

          Honnêtement je ne suis pas très calée en économie et/ou politique,  je ne crois pas que l’homme soit devenu obsolète même avec la mécanisation, je pense sincèrement que les femmes auront toujours besoin des hommes, et je ne parle pas uniquement pour moi c’est juste une question de bon sens et d’observation des faits. (on m’a jamais appelé pour regonfler des pneus). Par contre le capitalisme, (pour moi) laisse transparaître les comportements intrinsèque et les favorisent certainement… Je pense que la jalousie des gens fait beaucoup plus de dégâts que le capitalisme.

           

        • Ping de Léonidas Durandal:

          Il y a quelque chose qui me dérange dans votre raisonnement. Vous expliquez le côté mauvais du matérialisme par un raisonnement matérialiste. Je vous imagine bien formé dans une université avec de nombreux professeurs marxistes, qui vous ont appris à raisonner ainsi. Votre dénonciation du capitalisme, par exemple me dérange énormément. Les gens ont toujours eu tendance à vouloir accumuler du capital. C’est une fonction noble de l’être humain, qui le pousse au progrès. Vient le problème quand l’accumulation du capital se fait au détriment des structures qui lui permettent de survivre, et la principale de celle-là : l’être humain. Comment expliquer que le capitalisme se porte vers sa propre destruction, parfois, sans comprendre que le capitalisme n’est pas le problème. Beaucoup de chercheurs en sciences humaines reprochent à la religion d’être intervenue dans le domaine de la science par le passé. En dehors du fait que cette accusation ait souvent été de mauvaise foi, il y a un autre phénomène que nos chercheurs matérialistes oublient : les nombreuses fois où la science est intervenue dans les religions. Le communisme en est l’exemple parfait.
          Le mal existe. Il est le moteur, le vrai, de l’attaque contre l’être humain.
          Il n’y a donc pas pour moi d’identité exacte entre capitalisme et féminisme. Comme l’explique très bien Manuela, en vérité, le monde a, aura, et à toujours eu besoin des hommes et des femmes. Je vous renverrais donc à votre questionnement : comment se fait-il que vous ayez pu imaginer une seule seconde que ce n’était pas le cas ?

    • Ping de kasimar:

      La sociologie et les sciences humaines n’ont jamais été de la science, c’est juste de la manipulation mentale. La preuve dans les facultés où l’on enseigne ces disciplines, composées majoritairement de femmes, à 99% les individus sont marxistes et accessoirement ultra-féministe

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    “Pour attirer des étudiantes, l’université de Tokyo baisse leur loyer”, Figaro du 17/11/2016.

    Ou comment acheter les femmes en jouant sur leurs complexes, et cela en discriminant les hommes. Un grand progrès pour l’humanité !

  7. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) La copine de Winnie : “Si j’avais une queue !”

    http://dai.ly/x2qcn6j

    Winnie l'ourson – Si j'avais une queue par RuffinFredric

  8. Ping de Manuela:

    Elles polluent son environnement parce que personne ose les affronter elles sont tellement tyranniques, jalouses et malheureuses.  Mais quand quelqu’un tape là où sa fait mal comme leur rappeler quelles ont été de mauvaises mères par exemple (oui c’est méchant mais ça fait du bien…) elles s’adoucissent vite fait… j’ai arrêté de me laisser manipuler par ce genre de femme et ça va beaucoup mieux. Vous venez de décrire le système familial de ma belle famille toxique.

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