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Antiféminisme Aimeles

Comprendre l’homme féministe grâce à la thèse du professeur Jacquemart EHESS

Publié le 30 novembre 2013 par Léonidas Durandal à 15 h 22 min

leurs analyses utopiques.

 

 

 

2 La négation de l’immuable humain par les hommes féministes.

 

 

Le professeur Jacquemart conçoit les hommes féministes à gauche. C’est aller un peu vite en besogne. C’est oublier que toutes les lois qui ont détruit la famille, les enfants, et même le droit de vote, ont été octroyés par des hommes de droite qui ne voulaient pas perdre leur électorat et qui pensaient rendre service aux femmes :

« Ainsi, parmi les enquêtés, seuls deux hommes ne se positionnaient pas à gauche (du Parti socialiste à l’anarchisme en passant par l’écologie politique ou la gauche révolutionnaire) au moment de leur engagement féministe mais au centre droit. De même, pour les quarante-quatremilitants de la première vague pour lesquels un positionnement politique a pu être repéré, quarante et un défendaient les idées de la gauche ou de l’extrême gauche. »

 


Certes, le décompte qu’il effectue montre une grande proportion de gauchistes, de francs-maçons (p252), parmi les militants actifs. Mais ceci concerne une époque où le changement social était endossé par la gauche. Cela ne veut absolument pas dire que la droite n’y a pas participé à sa façon.

 

 

Il faudra plutôt faire un distinguo entre progressistes et autres, les progressistes ayant pu être de droite. Ces progressistes ont eu pour caractéristique commune avec ceux de gauche, de croire que tout était possible ou irréversible. Nous arrivons au terme de cette idéologie. Après seulement 200 ans d’essais mais surtout d’erreurs qui coûtèrent la vie à des millions de personnes et de familles, nous en voyons enfin le bout. Le progressisme s’est essayé à droite avec sa version nationale socialiste et à gauche avec sa version communiste, nous en subissons les derniers soubresauts à cause d’une technologie qui peut tout et que nous ne voulons pas encore dominer. Bientôt après un énième massacre, nous comprendrons, et nous rétablirons la vérité dans les livres d’histoire. Ce n’est plus qu’une question de temps. Si nous voulons survivre, l’être humain ne pourra être nié beaucoup plus longtemps dans ce qu’il a d’immuable : le pêché originel. L’homme féministe croit pouvoir bouleverser un ordre naturel assis sur des millénaires d’évolution, mais il va devoir en rabattre. Nous ne sommes pas des humains désincarnés. Nous ne pouvons l’être sans mettre en péril notre existence même. L’humanisme n’existe pas. Tel est le sens de notre époque.

 

 

3 L’homme féministe dans la négation de son rôle viril.

 

 

Stéphane, fils d’un couple d’universitaires :

 « J’ai toujours été… respectueux, j’ai jamais été un gros bourrin, ni vulgaire, évidemment encore moins violent ou quoi que ce soit, donc j’avais quand même une espèce d’éducation comme ça, de mes parents sans doute »

 

 

Le bourgeois féminisé juge de haut les brutes, certainement prolétaires. Il n’assume pas son rôle d’homme qu’il identifie de manière négative par une lexicologie méprisante envers le reste du monde. Féminisé, il se croit supérieur.

 

D’ailleurs Gilles, militant FMA, n’en fait pas plus de cas :

 « C’est très important… j’ai envie de dire, il faut des traîtres… il faut qu’il y ait des mecs qui disent à des mecs ‘je trouve que t’as un comportement de merde’… si c’est une femme, ‘ah mais bien sûr, c’est une féministe’, là je veux dire ça interpelle plus » (p361)

 

 

La traîtrise à son propre sexe comme horizon de lutte. Tout un programme.

 

 

4 Des hommes féministes dans la négation du désir des femmes.

 

 

Les féministes ont cherché par tous les moyens à s’en débarrasser, elles n’y arrivent pas. Chassez-les par la porte, les hommes “>

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35 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “”Gisèle et Béatrice”, la BD érotique “féministe” qui charrie les pires clichés sexistes”, L’Obs du 05/06/2018.

    Il y a longtemps que je ne m’étais pas autant marré.

    Un mec met tous ses fantasmes en BD. Du coup, pas d’hommes, ou tous débiles. A l’inverse, deux lesbos dont l’une viole l’autre qui finit par y prendre du plaisir.

    En fait, le type voulait produire un truc féministe. Mais il a confondu ses pulsions sexuelles et son idéologie. Ou bien, il s’est sacrément bien fichu de la gueule de son éditeur. Résultat : un bon scénario de porno soft bien antiféministe (dommage que ce soit par défaut).

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “Raphaël Liogier, mâle bêta : “Tant d’hommes sont sexistes sans même s’en rendre compte””, ER du 05/05/2018.

    L’une des très nombreuses contradictions de Raphaël Logier à la fin de cet article dans la dernière vidéo :

    Il défend la libre expression du désir des femmes. En même temps, il demande une rééducation du désir des garçons dès la petite école. Les unes ont le droit de désirer. Les autres doivent être brimés dans leur désir. En fait, le type n’est pas indépendant psychiquement de sa mère. Il est toujours sous son influence symbolique, et il vient nous parler de domination masculine…

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “#MeToo, #BalanceTonPorc… Les hommes se cherchent encore” L’Obs du 10/02/2018.

    Les hommes féministes se cherchent encore et toujours, pas les hommes, ou en tout cas, pas dans cette direction pitoyable.

    “Réaliser qu’on est un privilégié”

    Esclavagistes.

    • Ping de SXA:

      C’est vrai qu’il l’est.
      Des fois, avec les psys, je me demande quand même si nous ne sommes pas tous fous, et si la normalité n’est pas l’exception. Par exemple dans cet article : l’homme hystérique trouve parfois une femme hystérique, et ils sont heureux. Mais que demander de plus ?
      Pour parler plus précisément, je ne crois pas que cette définition de l’homme hystérique recoupe celle de l’homme féministe. L’homme hystérique n’est pas vraiment convaincu de son féminisme. Tandis qu’à mon avis, beaucoup d’hommes féministes sont convaincus de l’être, et certains méritent même qu’on leur fasse crédit de leur croyance, sans pour autant les ranger dans la catégorie des malades psychiatriques. A l’identique, nous avons des femmes féministes réellement malades, et d’autres convaincues, quand bien même, le féminisme devrait être défini, à mon avis, comme une maladie sociale.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    “Au NON des femmes : la parole des femmes harcelées et agressées s’organise”, L’Obs du 30/10/2017.

    Le chevalier maman a encore frappé. Il a demandé à sa mère, à sa femme, à sa copine (sic) et il a pris la décision de sauver les femmes des affreux hommes qui ne lui ressemblent pas.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    “Cantat-Trintignant: “Au nom de Marie”, ELLE répond à l'”obscène” Une des Inrocks”, L’Express du 17/10/2017.

    Là où le progressisme coince. Cette idéologie a besoin des hommes qui ont du talent pour faire sa promotion, et puis dans la réalité, ces hommes ne sont que de fausses idoles. Du coup le féminisme doit manger les donneurs de leçons qui ont assuré sa promotion. Très amusant ce mouvement d’auto-cannibalisme.

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