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Antiféminisme Aimeles

Comprendre l’homme féministe grâce à la thèse du professeur Jacquemart EHESS

Publié le 30 novembre 2013 par Léonidas Durandal à 15 h 22 min

nature humaine remet les grandes idées en place, quand on veut bien se donner la peine de les expérimenter. On peut reconnaître à ceux-là d’avoir été logiques et de bonne foi avec eux-mêmes. C’est souvent le cas des hommes et moins souvent des féministes qui poursuivent leur délire sans jamais vouloir en assumer les conséquences. Car quand les hommes ont des grandes idées idiotes, on peut au moins leur reconnaître la volonté de revenir dessus et de les analyser. Même féministes, ces hommes en reviennent souvent à des constats de bon sens après quelques années d’échecs :

 

 

4 Le bon sens masculin, même chez les hommes féministes.

 

 

Dans les années 70, pour faire comme les femmes, les hommes féministes se sont essayés à la pilule contraceptive. Bloqués au niveau hormonal en terme de testostérone, ils ont très vite compris les désagrément d’une telle situation. Mais jusqu’au boutistes, ils ont décidé d’essayer de compenser cette perte en se passant des crèmes hormonales. Les effets ont été désastreux sur eux et sur leur entourage, la crème contaminant immanquablement leur environnement. Ces hommes là, comme tous les hommes, avaient la tête bien dure, d’autant plus qu’ils étaient féministes. Malgré tout, ils ont fini par décider d’arrêter l’expérience. Les féministes femmes qui se sont retrouvées dans la même situation que ces hommes avec la pilule contraceptive, celle-ci troublant leur comportement, augmentant leur taux de mortalité de manière très conséquente, ont été, à l’inverse de ces hommes, jusqu’au bout de leur logique, quitte à sacrifier des 10aines de milliers d’entre elles (aimeles du 19/07/2013). Je ne crois pas que les femmes soient forcément plus douces que les hommes, bien au contraire quand elles ont décidé d’arriver à leurs fins, même s’il faut en passer parfois par une sorte d’auto-mutilation (avortement).

 

 

Ecoutons ce militant féministe homme qui a su mettre de l’eau dans son vin avec les années dans ses relations de couple :

« [Dans les années 1970], je faisais la vaisselle, je rangeais, j’étais… je considérais pas que c’était aux filles de tout se farcir… Alors aujourd’hui, ma femme me reproche quand même d’être un macho, comme quoi on a eu beau faire, le modèle est trop fort, parce que je ne m’occupe pas assez de notre petit garçon, parce que… je m’occupe pas du linge, des trucs comme ça, des tâches ménagères un peu prosaïques, je suis encore quand même… parce que je considère que le travail essentiel que je dois produire, c’est le travail intellectuel, c’est m’occuper de faire rentrer de l’argent dans la maison, c’est des choses comme ça…»

 

 

Malgré son obsession des femmes, il a compris qu’il était impossible de répondre à toutes leurs attentes, sachant qu’inconsciemment, il ne serait plus désiré par sa partenaire ou qu’il n’aurait plus de respect pour lui en se comportant comme une femme.

 

 

Ces hommes redessinent d’ailleurs leur expérience passée à l’aune de leur virilité. Ainsi ce militant « affirme avoir « gardé sa sensibilité féministe ». De la même façon, il se dit « choqué » lorsqu’il rencontre récemment un ancien camarade militant qui lui dit «Qu’est-ce qu’elles étaient mignonnes les filles de l’AMR ! » et explique : « J’aime bien les belles femmes, je les regarde dans la rue, je suis même obsédé par les femmes mais je ne tiendrais jamais de propos de condescendance vis-à-vis des femmes parce qu’elles sont mignonnes… même si je le pense, mais je m’en gargariserais pas quoi ». (p383)

 

 

En somme, je le pense, mais je ne le dirai pas. Je ne dirai pas que je me conçois comme un homme macho, viril, même si je crois l’être, en mon for intérieur et que cela me rassure.

 

 

Encore l’exemple d’un ancien féministe à raz-les-pâquerettes :

« Ma compagne est une féministe, une vraie féministe, mais une féministe comme je les aime, c’est-à-dire qu’elle aime bien faire la cuisine, qu’elle aime bien la vie de famille, et en « >

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35 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »Gisèle et Béatrice », la BD érotique « féministe » qui charrie les pires clichés sexistes », L’Obs du 05/06/2018.

    Il y a longtemps que je ne m’étais pas autant marré.

    Un mec met tous ses fantasmes en BD. Du coup, pas d’hommes, ou tous débiles. A l’inverse, deux lesbos dont l’une viole l’autre qui finit par y prendre du plaisir.

    En fait, le type voulait produire un truc féministe. Mais il a confondu ses pulsions sexuelles et son idéologie. Ou bien, il s’est sacrément bien fichu de la gueule de son éditeur. Résultat : un bon scénario de porno soft bien antiféministe (dommage que ce soit par défaut).

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Raphaël Liogier, mâle bêta : « Tant d’hommes sont sexistes sans même s’en rendre compte » », ER du 05/05/2018.

    L’une des très nombreuses contradictions de Raphaël Logier à la fin de cet article dans la dernière vidéo :

    Il défend la libre expression du désir des femmes. En même temps, il demande une rééducation du désir des garçons dès la petite école. Les unes ont le droit de désirer. Les autres doivent être brimés dans leur désir. En fait, le type n’est pas indépendant psychiquement de sa mère. Il est toujours sous son influence symbolique, et il vient nous parler de domination masculine…

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « #MeToo, #BalanceTonPorc… Les hommes se cherchent encore » L’Obs du 10/02/2018.

    Les hommes féministes se cherchent encore et toujours, pas les hommes, ou en tout cas, pas dans cette direction pitoyable.

    « Réaliser qu’on est un privilégié »

    Esclavagistes.

    • Ping de SXA:

      C’est vrai qu’il l’est.
      Des fois, avec les psys, je me demande quand même si nous ne sommes pas tous fous, et si la normalité n’est pas l’exception. Par exemple dans cet article : l’homme hystérique trouve parfois une femme hystérique, et ils sont heureux. Mais que demander de plus ?
      Pour parler plus précisément, je ne crois pas que cette définition de l’homme hystérique recoupe celle de l’homme féministe. L’homme hystérique n’est pas vraiment convaincu de son féminisme. Tandis qu’à mon avis, beaucoup d’hommes féministes sont convaincus de l’être, et certains méritent même qu’on leur fasse crédit de leur croyance, sans pour autant les ranger dans la catégorie des malades psychiatriques. A l’identique, nous avons des femmes féministes réellement malades, et d’autres convaincues, quand bien même, le féminisme devrait être défini, à mon avis, comme une maladie sociale.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « Au NON des femmes : la parole des femmes harcelées et agressées s’organise », L’Obs du 30/10/2017.

    Le chevalier maman a encore frappé. Il a demandé à sa mère, à sa femme, à sa copine (sic) et il a pris la décision de sauver les femmes des affreux hommes qui ne lui ressemblent pas.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Cantat-Trintignant: « Au nom de Marie », ELLE répond à l' »obscène » Une des Inrocks », L’Express du 17/10/2017.

    Là où le progressisme coince. Cette idéologie a besoin des hommes qui ont du talent pour faire sa promotion, et puis dans la réalité, ces hommes ne sont que de fausses idoles. Du coup le féminisme doit manger les donneurs de leçons qui ont assuré sa promotion. Très amusant ce mouvement d’auto-cannibalisme.

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