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Antiféminisme Aimeles

Comprendre l’homme féministe grâce à la thèse du professeur Jacquemart EHESS

Publié le 30 novembre 2013 par Léonidas Durandal à 15 h 22 min

même temps, elle bosse toujours » (Didier MFPF) (p384)

 

 

Donc, monsieur aime bien que sa femme lui rapporte de l’argent et qu’elle soit une jolie maîtresse de maison. Si c’est pas de l’oppression patriarcale ça.

 

 

Enfin laissons la parole aux plus sincères, ceux qui ont été jusqu’au bout de leur logique :

 

 

Alban Jacquemart parlant d’un de ces anciens militants hommes féministes :

 « Après avoir déconstruit les « archétypes masculins », il a aujourd’hui le sentiment que ce travail entrepris en collectif ne lui a pas offert d’alternatives d’identification et avait laissé place au vide : s’il n’était pas, ou ne devait pas être, un homme, que pouvait-il être ? Christian a fini par trouver une réponse satisfaisante par le biais d’une démarche strictement individuelle et n’a plus milité depuis le début des années 1980. Aujourd’hui, notamment par le biais du travail en psychanalyse, Christian parvient à unifier son expérience en déclarant refuser d’exercer sa domination tout en valorisant certains aspects de la « virilité obligatoire ». S’il rejette donc la radicalité de sa posture passée, son engagement lui a néanmoins permis d’opérer des déplacements des frontières de genre. » (p308)

 

 

Des déplacements de genre, oui, mais dans le sens d’une re-masculinisation.

 

 

Un autre de ces renaissances :

 « J’ai fait une psychanalyse, c’est un autre côté du travail qui est très prenant et qui s’appuie sur d’autres bases, et qui est quand même quelque chose… qui est un travail de se trouver soi. Je crois qu’il y a eu aussi des abus de langages à une époque, où j’ai eu moi des sortes d’extrémismes dans une certaine approche avec une sorte de refus d’être homme… quelque chose qui était ‘c’est mieuxd’être une femme que d’être un homme’, c’était politiquement mieux d’être une femme que d’être un homme. La frontière à dire de là, c’est mieux personnellement d’être une femme que d’être un homme pouvait être floue, et selon où on se situe par rapport à ça, on est malheureux ou… et je pense que j’ai passé quelques années à pas très bien savoir où je me situais par rapport à ça…jusqu’à ce que les choses reviennent, jusqu’à ce que je trouve effectivement mon équilibre.” (p321)

 

 

 

 

Conclusion : l’incongruité de l’homme féministe.

 

 

Tout comme il est mal perçu aujourd’hui de se déclarer femme et féministe, même si une majorité de Françaises continuent à soutenir leurs soeurs les plus folles et qui ont échoué en tout (6), il est encore plus incongru d’entendre un homme se dire féministe. Cette incongruité met mal à l’aise ceux qui la reçoive car elle est une trahison ainsi que l’exprimait un des interviewés. Une trahison contre son propre sexe serait concevable dans un cadre idéologique pur, mais une trahison contre la nature humaine ne l’est plus du tout, dans n’importe quel cadre, et en particulier dans celui d’une humanité que tout à chacun désire en son for intérieur, pacifiée.Or la trahison de l’homme féministe ne s’exerce pas seulement contre son sexe. Elle attaque la noblesse de chacun, brouille les frontières, encourage la maladie, suscite la pitié, et détruit une société, qui ne peut plus compter sur ses hommes en tant que tel. Si pour devenir plus forts, nous devons accepter nos propres faiblesses individuelles, nous ne devons pas chercher pour autant à disparaître, mais plutôt à magnifier cette faiblesse. Or l’homme féministe ne cherche pas à dépasser sa faiblesse, à la prendre en compte. Il se roule dedans, il s’y complaît dans un masochisme infernal. Il voit dans l’exaltation de la femme, la justification de sa propre existence, oubliant que le monde a besoin de lui, en tant qu’homme.

féministe

Instinctivement, l’homme féministe fait horreur, plus “>

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35 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “”Gisèle et Béatrice”, la BD érotique “féministe” qui charrie les pires clichés sexistes”, L’Obs du 05/06/2018.

    Il y a longtemps que je ne m’étais pas autant marré.

    Un mec met tous ses fantasmes en BD. Du coup, pas d’hommes, ou tous débiles. A l’inverse, deux lesbos dont l’une viole l’autre qui finit par y prendre du plaisir.

    En fait, le type voulait produire un truc féministe. Mais il a confondu ses pulsions sexuelles et son idéologie. Ou bien, il s’est sacrément bien fichu de la gueule de son éditeur. Résultat : un bon scénario de porno soft bien antiféministe (dommage que ce soit par défaut).

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “Raphaël Liogier, mâle bêta : “Tant d’hommes sont sexistes sans même s’en rendre compte””, ER du 05/05/2018.

    L’une des très nombreuses contradictions de Raphaël Logier à la fin de cet article dans la dernière vidéo :

    Il défend la libre expression du désir des femmes. En même temps, il demande une rééducation du désir des garçons dès la petite école. Les unes ont le droit de désirer. Les autres doivent être brimés dans leur désir. En fait, le type n’est pas indépendant psychiquement de sa mère. Il est toujours sous son influence symbolique, et il vient nous parler de domination masculine…

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “#MeToo, #BalanceTonPorc… Les hommes se cherchent encore” L’Obs du 10/02/2018.

    Les hommes féministes se cherchent encore et toujours, pas les hommes, ou en tout cas, pas dans cette direction pitoyable.

    “Réaliser qu’on est un privilégié”

    Esclavagistes.

    • Ping de SXA:

      C’est vrai qu’il l’est.
      Des fois, avec les psys, je me demande quand même si nous ne sommes pas tous fous, et si la normalité n’est pas l’exception. Par exemple dans cet article : l’homme hystérique trouve parfois une femme hystérique, et ils sont heureux. Mais que demander de plus ?
      Pour parler plus précisément, je ne crois pas que cette définition de l’homme hystérique recoupe celle de l’homme féministe. L’homme hystérique n’est pas vraiment convaincu de son féminisme. Tandis qu’à mon avis, beaucoup d’hommes féministes sont convaincus de l’être, et certains méritent même qu’on leur fasse crédit de leur croyance, sans pour autant les ranger dans la catégorie des malades psychiatriques. A l’identique, nous avons des femmes féministes réellement malades, et d’autres convaincues, quand bien même, le féminisme devrait être défini, à mon avis, comme une maladie sociale.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    “Au NON des femmes : la parole des femmes harcelées et agressées s’organise”, L’Obs du 30/10/2017.

    Le chevalier maman a encore frappé. Il a demandé à sa mère, à sa femme, à sa copine (sic) et il a pris la décision de sauver les femmes des affreux hommes qui ne lui ressemblent pas.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    “Cantat-Trintignant: “Au nom de Marie”, ELLE répond à l'”obscène” Une des Inrocks”, L’Express du 17/10/2017.

    Là où le progressisme coince. Cette idéologie a besoin des hommes qui ont du talent pour faire sa promotion, et puis dans la réalité, ces hommes ne sont que de fausses idoles. Du coup le féminisme doit manger les donneurs de leçons qui ont assuré sa promotion. Très amusant ce mouvement d’auto-cannibalisme.

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