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Antiféminisme Aimeles

Comprendre l’homme féministe grâce à la thèse du professeur Jacquemart EHESS

Publié le 30 novembre 2013 par Léonidas Durandal à 15 h 22 min

style=”font-family: Times New Roman,serif; font-size: large;”>« Ces garçons remplacent alors symboliquement la fille auprès des parents, spécifiquement la mère : celle-ci va développer avec son fils des activités traditionnellement féminines. » (p238)

 « Plus généralement, les configurations familiales caractérisées par l’absence, parfois symbolique, de sœur sont courantes et semblent avoir eu des effets sur la socialisation primaire des militants. En effet, un peu moins de la moitié des hommes sont fils uniques ou membre d’une fratrie exclusivement masculine. » (p238)

 

 

Une des personnes interviewée :

 

« j’ai failli avoir une petite sœur, qui n’est pas née, y a eu une fausse couche, qui m’a beaucoup marquée. »

 

 

3 Le manque de père induit un désir de contester pour contester.

 

 

Le professeur Jacquemart :

 “Pierre militant féministe depuis les 70′ explique que son engagement tient à un désir de contestation contre ce qu’il définit comme injustice :

 « J’aurais aussi bien pu à l’époque prendre la cause de la peine de mort ou Emmaüs, enfin des combats qui étaient… qui étaient toujours de toute façon la révolte d’une partie de la population contre une autre [rires]… c’est-à-dire des sentiments qu’il fallait renverser quelque chose qu’il fallait changer… ça aurait pu être, j’ai été secrétaire de comité d’entreprise aussi à un moment, donc ça aurait pu être un côté syndicaliste ou quelque chose comme ça… bon je dirais que le hasard, les circonstances, les rencontres ont fait qu’à un moment ça c’est incarné là-dedans et puiscomme ça me plaisait bien, ça a continué quoi »”

 

 

4 L’absence de référent masculin, l’omniprésence des valeurs féminines peut aller jusqu’à la tentation homosexuelle.

 

 

Dans “Paroles d’hommes”, 1981 :

 « Le féminisme m’a permis de vivre mon impuissance : les femmes remettaient en cause le rôle d’homme, le phallus, le pouvoir masculin. Au début, lorsque j’entendais ‘il n’est pas un homme’, je rougissais. Lorsque je pouvais me dire ‘je ne suis pas un homme’, c’était une phrase douloureuse pour moi et mon rapport au féminisme m’a permis de vivre cette phrase et ce qu’elle représentait à un certain moment, plus comme une positivité »

 

5 La tentation homosexuelle induit une alliance entre féministes femmes et hommes troublés :

 

 

En témoigne les nombreuses associations qui partagent les convictions homosexualistes et féministes.

 

Cependant comme les corps et les psychologies masculines et féminines sont différentes, cela ne se fait pas sans tensions. Les hommes à pulsions homosexuelles travaillent avec les féministes jusqu’au jour où leur façon d’appréhender les problèmes devient trop contradictoire.

 

 

Guy Hocquenghem, un des co-fondateurs du FHAR, sur les dissensions entre hommes et femmes dans le mouvement :

 

« les femmes se battaient au nom de l’amour, les pédés au nom du sexe » (4)

 

 

On voit ici à quel point la haine des hommes peut se mêler à une idolâtrie des femmes et à une caricature de leurs convictions.

 

 

 

6 Les traumas familiaux précédemment décrits sont source d’état dépressifs et suicidaires.

 

 

En rapport avec les interviews qu’il a menées, le professeur Jacquemart reprend à son compte les constats de Julie Pagis qui ont montré la proportion élevée de militants de mai 1968 en psychothérapie et le taux élevé de suicides parmi eux. Cependant il y a une contradiction dans son propos : il explique cela par “>

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35 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “”Gisèle et Béatrice”, la BD érotique “féministe” qui charrie les pires clichés sexistes”, L’Obs du 05/06/2018.

    Il y a longtemps que je ne m’étais pas autant marré.

    Un mec met tous ses fantasmes en BD. Du coup, pas d’hommes, ou tous débiles. A l’inverse, deux lesbos dont l’une viole l’autre qui finit par y prendre du plaisir.

    En fait, le type voulait produire un truc féministe. Mais il a confondu ses pulsions sexuelles et son idéologie. Ou bien, il s’est sacrément bien fichu de la gueule de son éditeur. Résultat : un bon scénario de porno soft bien antiféministe (dommage que ce soit par défaut).

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “Raphaël Liogier, mâle bêta : “Tant d’hommes sont sexistes sans même s’en rendre compte””, ER du 05/05/2018.

    L’une des très nombreuses contradictions de Raphaël Logier à la fin de cet article dans la dernière vidéo :

    Il défend la libre expression du désir des femmes. En même temps, il demande une rééducation du désir des garçons dès la petite école. Les unes ont le droit de désirer. Les autres doivent être brimés dans leur désir. En fait, le type n’est pas indépendant psychiquement de sa mère. Il est toujours sous son influence symbolique, et il vient nous parler de domination masculine…

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “#MeToo, #BalanceTonPorc… Les hommes se cherchent encore” L’Obs du 10/02/2018.

    Les hommes féministes se cherchent encore et toujours, pas les hommes, ou en tout cas, pas dans cette direction pitoyable.

    “Réaliser qu’on est un privilégié”

    Esclavagistes.

    • Ping de SXA:

      C’est vrai qu’il l’est.
      Des fois, avec les psys, je me demande quand même si nous ne sommes pas tous fous, et si la normalité n’est pas l’exception. Par exemple dans cet article : l’homme hystérique trouve parfois une femme hystérique, et ils sont heureux. Mais que demander de plus ?
      Pour parler plus précisément, je ne crois pas que cette définition de l’homme hystérique recoupe celle de l’homme féministe. L’homme hystérique n’est pas vraiment convaincu de son féminisme. Tandis qu’à mon avis, beaucoup d’hommes féministes sont convaincus de l’être, et certains méritent même qu’on leur fasse crédit de leur croyance, sans pour autant les ranger dans la catégorie des malades psychiatriques. A l’identique, nous avons des femmes féministes réellement malades, et d’autres convaincues, quand bien même, le féminisme devrait être défini, à mon avis, comme une maladie sociale.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    “Au NON des femmes : la parole des femmes harcelées et agressées s’organise”, L’Obs du 30/10/2017.

    Le chevalier maman a encore frappé. Il a demandé à sa mère, à sa femme, à sa copine (sic) et il a pris la décision de sauver les femmes des affreux hommes qui ne lui ressemblent pas.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    “Cantat-Trintignant: “Au nom de Marie”, ELLE répond à l'”obscène” Une des Inrocks”, L’Express du 17/10/2017.

    Là où le progressisme coince. Cette idéologie a besoin des hommes qui ont du talent pour faire sa promotion, et puis dans la réalité, ces hommes ne sont que de fausses idoles. Du coup le féminisme doit manger les donneurs de leçons qui ont assuré sa promotion. Très amusant ce mouvement d’auto-cannibalisme.

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