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Antiféminisme Aimeles

Comprendre l’homme féministe grâce à la thèse du professeur Jacquemart EHESS

Publié le 30 novembre 2013 par Léonidas Durandal à 15 h 22 min

Il a de la sympathie pour le mouvement féministe, mais n’interroge pas sa pensée et ses pratiques au prisme du féminisme. « À l’aise dans sa peau genrée ».

  • – Le « professeur », est «  féministe depuis la chaire professorale ». Il se révèle toutefois incapable de remettre en cause son comportement et rejette le sexisme sur les autres hommes.

  • – « Le dégenré », il cherche son identité d’homme.

  • – « l’auto-flagellateur » (le seul dont le nom était assez expressif et que je n’ai pas changé) affiche un haut degré de maîtrise des théories féministes et va se focaliser sur sa culpabilité en tant qu’homme. (p388)

  •  

     

    11 Féminisme et mal être identitaire d’un homme.

     

     

    Le professeur Jacquemart :

     “Initialement donc, une partie des enquêtés témoigne d’un sentiment de déficit de masculinité comme source de souffrance, particulièrement à l’adolescence. Éric revient sur ce sentiment au cours de l’entretien et insiste sur son malaise : « J’étais vachement mal à l’aise dans mon rôle de garçon, ado j’étais vachement mal… au départ mal à l’aise sous l’angle de pas me penser assez viril, je sais pas moi, pas de poils du tout, me sentir pas fort par rapport aux autres de la classe, me senti rvachement dévalorisé…”

     

     

    Toujours le professeur Jacquemart :

     “Dans ce sens, de nombreux militants rencontrés se vivent comme défaillants au regard des normes sociales de genre, estimant, selon leurs propres termes, avoir « loupé quelques étapes dans la Maison des Hommes » ou avoir « échappé à tous les appareils idéologiques de construction du genre »” (p277)

     

     

    Le féminisme devient pour les personnes à pulsions homosexuelles, un moyen de s’imaginer femme, ou plus proche des femmes :

    Fabien, militant des panthères roses, personne à pulsions homosexuelle :

    « À l’époque, c’était une envie, un besoin et j’en étais incapable… ça, ça m’a libéré de ça, être féministe, ça m’a libéré d’une obligation masculiniste, d’une obligation d’une virilité, à une certaine forme de virilité dont je ne voulais pas » (p278)

     

     

    Serge militant MLA

     « je suis un mec, mais je me soigne ! »

     

     

    En ceci, le féminisme entretient chez ces personnes une illusion qui les rendra malheureux en les coupant d’autant plus de leur culture sexuée (d’où les nombreuses dépressions et suicides dans ces milieux-là).

     

     

     

    SALIR L’HUMANITE, DETESTATION DES HOMMES ET DES FEMMES.

     

     

    1 Des hommes féministes qui détestent les femmes :

     

     

    L’homme féministe a toute les difficultés pour s’assumer comme nous l’avons vu précédemment. Ce décalage entre ce qu’il est et ce qu’il devrait être, est source de nombreuses incompréhensions pour lui et son entourage. Soit il devient femme, avec toute ce que cela comporte de suicidaire. Soit, au nom de l’égalité, il cherche à ce que les femmes deviennent comme les hommes. Telles sont les deux manières qu’aura un homme féministe de réduire ses contradictions internes : devenir autre, faire devenir l’autre à l’image de lui-même. Dans le premier cas, il aura une aversion cachée envers les femmes, dont il ne pourra jamais être l’égale et qu’il méprisera. Dans le second cas, il croira rendre service aux femmes, tandis qu’il les ignorera en tout.

     

     

    L’homme féministe qui se croit supérieur aux femmes.

     

    Il plaque les valeurs masculines sur le fonctionnement des femmes, considérant les valeurs “>

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    35 Commentaires

    1. Ping de Léonidas Durandal:

      “”Gisèle et Béatrice”, la BD érotique “féministe” qui charrie les pires clichés sexistes”, L’Obs du 05/06/2018.

      Il y a longtemps que je ne m’étais pas autant marré.

      Un mec met tous ses fantasmes en BD. Du coup, pas d’hommes, ou tous débiles. A l’inverse, deux lesbos dont l’une viole l’autre qui finit par y prendre du plaisir.

      En fait, le type voulait produire un truc féministe. Mais il a confondu ses pulsions sexuelles et son idéologie. Ou bien, il s’est sacrément bien fichu de la gueule de son éditeur. Résultat : un bon scénario de porno soft bien antiféministe (dommage que ce soit par défaut).

    2. Ping de Léonidas Durandal:

      “Raphaël Liogier, mâle bêta : “Tant d’hommes sont sexistes sans même s’en rendre compte””, ER du 05/05/2018.

      L’une des très nombreuses contradictions de Raphaël Logier à la fin de cet article dans la dernière vidéo :

      Il défend la libre expression du désir des femmes. En même temps, il demande une rééducation du désir des garçons dès la petite école. Les unes ont le droit de désirer. Les autres doivent être brimés dans leur désir. En fait, le type n’est pas indépendant psychiquement de sa mère. Il est toujours sous son influence symbolique, et il vient nous parler de domination masculine…

    3. Ping de Léonidas Durandal:

      “#MeToo, #BalanceTonPorc… Les hommes se cherchent encore” L’Obs du 10/02/2018.

      Les hommes féministes se cherchent encore et toujours, pas les hommes, ou en tout cas, pas dans cette direction pitoyable.

      “Réaliser qu’on est un privilégié”

      Esclavagistes.

      • Ping de SXA:

        C’est vrai qu’il l’est.
        Des fois, avec les psys, je me demande quand même si nous ne sommes pas tous fous, et si la normalité n’est pas l’exception. Par exemple dans cet article : l’homme hystérique trouve parfois une femme hystérique, et ils sont heureux. Mais que demander de plus ?
        Pour parler plus précisément, je ne crois pas que cette définition de l’homme hystérique recoupe celle de l’homme féministe. L’homme hystérique n’est pas vraiment convaincu de son féminisme. Tandis qu’à mon avis, beaucoup d’hommes féministes sont convaincus de l’être, et certains méritent même qu’on leur fasse crédit de leur croyance, sans pour autant les ranger dans la catégorie des malades psychiatriques. A l’identique, nous avons des femmes féministes réellement malades, et d’autres convaincues, quand bien même, le féminisme devrait être défini, à mon avis, comme une maladie sociale.

    4. Ping de Léonidas Durandal:

      “Au NON des femmes : la parole des femmes harcelées et agressées s’organise”, L’Obs du 30/10/2017.

      Le chevalier maman a encore frappé. Il a demandé à sa mère, à sa femme, à sa copine (sic) et il a pris la décision de sauver les femmes des affreux hommes qui ne lui ressemblent pas.

    5. Ping de Léonidas Durandal:

      “Cantat-Trintignant: “Au nom de Marie”, ELLE répond à l'”obscène” Une des Inrocks”, L’Express du 17/10/2017.

      Là où le progressisme coince. Cette idéologie a besoin des hommes qui ont du talent pour faire sa promotion, et puis dans la réalité, ces hommes ne sont que de fausses idoles. Du coup le féminisme doit manger les donneurs de leçons qui ont assuré sa promotion. Très amusant ce mouvement d’auto-cannibalisme.

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