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Antiféminisme Aimeles

Comprendre l’homme féministe grâce à la thèse du professeur Jacquemart EHESS

Publié le 30 novembre 2013 par Léonidas Durandal à 15 h 22 min

assassinés alors qu’ils n’ont pas la possibilité de choisir, eux. Tout révulse dans la description dramatisée de ce médecin. final3Au nom de sa déesse, d’une seule femme, celui-là va en tuer bien d’autres, qui mourront des suites de ses avortements, sans parler des milliers d’enfants qu’il jettera à la poubelle après opération. La bêtise d’une jeune femme de 18 ans et les pensées romantiques de ce médecin, pouvaient-elles autoriser un si grand massacre ?

 

 

3 L’homme féministe déteste les hommes.

 

 

En plus de détester secrètement les femmes, il lui faut crier sa haine des hommes. Dans un mouvement inverse, c’est souvent un cri d’amour que l’homme féministe tente de lancer en direction du père défaillant qui n’a pas su être présent ou qui n’a pas su lui inculquer de l’appétence pour sa propre masculinité en le protégeant de sa mère :

 

 

Le Professeur Gabriel, commissaire du gouvernement, à un congrès féministe en 1900 :

« Mesdames, je ne dirai pas ‘et Messieurs’, parce que je considère que, dans un banquet à la suite d’un congrès comme celui qui vient d’avoir lieu, les hommes sont quantité négligeable »

 

 

Serge militant MLA (2010)

« je suis un mec, mais je me soigne ! »

 

 

Sur la haine de ceux-là pour les hommes, je ne m’étendrai pas plus tant les références sur le sujet sont vastes et inutiles à détailler.

 

 

4 Salir les rapports entre hommes et femmes.

 

 

Le couple tel qu’il était institué n’a jamais convenu aux féministes. Il a fallu qu’ils/elles en élaborent, de toute pièce, une image terrible. Et pour quel résultat ! Cette institution du mariage conçue et vécue comme une protection des femmes a fini par devenir le signe de son enfermement, et ce, au nom d’une volonté totalitaire d’égalité individuelle qui pour arriver à ses fins a été jusqu’à maquiller l’histoire. Résultat de cette sujétion aux valeurs masculines, les violences, les viols n’ont cessé de se multiplier. Malgré tout, les jeunes gardent une image terrible du mariage dans l’histoire, et patriarcale, ce qui est un comble. Pour être un peu plus proches de la réalité, ils feraient mieux de regarder un peu le côté misérable de leur propre vie, sa violence, la réalité de la fin des pères dans les familles, voir la multiplication des unions fragiles, et comprendre que le mariage n’était ni opposé aux hommes, ni aux femmes, mais qu’il signait leur concorde. Mais sans père, ont-ils les moyens psychologiques de revenir sur leur vécu pour remettre en question la manipulation dont ils ont fait l’objet ?

 

 

Ce bourrage de crâne a commencé très tôt, de la part d’hommes qui ne comprenaient pas que les femmes veuillent rester des femmes (et symétriquement de la part de lesbiennes qui voulaient « se libérer »). En 1877, Léon Richer résume bien la position féministe qui finira par s’imposer :

« la femme sujette de l’homme, la femme vassale de l’homme courbe et rapetisse l’homme lui-même. La tyrannie des uns a pour corollaire la dégradation des autres : c’est-à-dire l’avilissement de tous » (p355)

 

Déniant toute complémentarité, toute différence, il sera un de ceux qui fera le lit des théoriciens du genre, avec le succès qu’on leur connaît désormais.

 

 

Finalement, depuis 1877, rien n’a vraiment évolué dans les raisonnements de ces personnes. Ceux-là même qui avilissent aujourd’hui nos identités sexuelles, auront été les mêmes qui, hier, auront réussi à souiller l’image du mariage. Ils auront échoué en tout, à libérer la femme, les hommes, la famille, les individus, mais ils continueront immanquablement à vouloir imposer une forme d’utopie basée sur un paradis terrestre qui “>

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35 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “”Gisèle et Béatrice”, la BD érotique “féministe” qui charrie les pires clichés sexistes”, L’Obs du 05/06/2018.

    Il y a longtemps que je ne m’étais pas autant marré.

    Un mec met tous ses fantasmes en BD. Du coup, pas d’hommes, ou tous débiles. A l’inverse, deux lesbos dont l’une viole l’autre qui finit par y prendre du plaisir.

    En fait, le type voulait produire un truc féministe. Mais il a confondu ses pulsions sexuelles et son idéologie. Ou bien, il s’est sacrément bien fichu de la gueule de son éditeur. Résultat : un bon scénario de porno soft bien antiféministe (dommage que ce soit par défaut).

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “Raphaël Liogier, mâle bêta : “Tant d’hommes sont sexistes sans même s’en rendre compte””, ER du 05/05/2018.

    L’une des très nombreuses contradictions de Raphaël Logier à la fin de cet article dans la dernière vidéo :

    Il défend la libre expression du désir des femmes. En même temps, il demande une rééducation du désir des garçons dès la petite école. Les unes ont le droit de désirer. Les autres doivent être brimés dans leur désir. En fait, le type n’est pas indépendant psychiquement de sa mère. Il est toujours sous son influence symbolique, et il vient nous parler de domination masculine…

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “#MeToo, #BalanceTonPorc… Les hommes se cherchent encore” L’Obs du 10/02/2018.

    Les hommes féministes se cherchent encore et toujours, pas les hommes, ou en tout cas, pas dans cette direction pitoyable.

    “Réaliser qu’on est un privilégié”

    Esclavagistes.

    • Ping de SXA:

      C’est vrai qu’il l’est.
      Des fois, avec les psys, je me demande quand même si nous ne sommes pas tous fous, et si la normalité n’est pas l’exception. Par exemple dans cet article : l’homme hystérique trouve parfois une femme hystérique, et ils sont heureux. Mais que demander de plus ?
      Pour parler plus précisément, je ne crois pas que cette définition de l’homme hystérique recoupe celle de l’homme féministe. L’homme hystérique n’est pas vraiment convaincu de son féminisme. Tandis qu’à mon avis, beaucoup d’hommes féministes sont convaincus de l’être, et certains méritent même qu’on leur fasse crédit de leur croyance, sans pour autant les ranger dans la catégorie des malades psychiatriques. A l’identique, nous avons des femmes féministes réellement malades, et d’autres convaincues, quand bien même, le féminisme devrait être défini, à mon avis, comme une maladie sociale.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    “Au NON des femmes : la parole des femmes harcelées et agressées s’organise”, L’Obs du 30/10/2017.

    Le chevalier maman a encore frappé. Il a demandé à sa mère, à sa femme, à sa copine (sic) et il a pris la décision de sauver les femmes des affreux hommes qui ne lui ressemblent pas.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    “Cantat-Trintignant: “Au nom de Marie”, ELLE répond à l'”obscène” Une des Inrocks”, L’Express du 17/10/2017.

    Là où le progressisme coince. Cette idéologie a besoin des hommes qui ont du talent pour faire sa promotion, et puis dans la réalité, ces hommes ne sont que de fausses idoles. Du coup le féminisme doit manger les donneurs de leçons qui ont assuré sa promotion. Très amusant ce mouvement d’auto-cannibalisme.

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