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Comprendre l’homosexualité : la piste affective par le blog « homopasgay »

Publié le 23 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Article original du 14 juin 2013 et blog disparus

Comprendre l’homosexualité : la piste affective

Homosexualité : manque du père ?
Homosexualité : conséquence d’une blessure affective ?
Et si l’homosexualité n’était pas ce qu’on croit ?
Je viens de découvrir une passionnante étude sur l’origine et la nature profonde de l’homosexualité.

(Merci à Paul, qui m’en a transmis l’adresse en commentant une phrase du député Vanneste sur l’homosexualité).

Je vais d’abord la résumer librement à ma manière.
Puis je la critiquerai un peu.

Donc, d’abord, résumé en trois questions :

  1. Le désir homosexuel est-il essentiellement érotique (= sexuel), ou plutôt affectif ?
  2. Quelle blessure affective peut expliquer cette orientation érotique vers le même sexe ?

  3. Quelle solution ?

Ensuite, viendront quelques critiques.

  1. Désir homosexuel : essentiellement érotique (= sexuel), ou affectif ?

Le désir homosexuel, dans sa réalité profonde, est-il vraiment de nature érotique, ou bien simplement affective ?

La question peut étonner. N’est-il pas entendu pour tout le monde que l’homosexualité est – comme l’indique son nom – une orientation sexuelle ? Est homosexuel celui qui est attiré sexuellement par des gens du même (en grec : homo) sexe. Cela paraît clair.

Mais justement. Il faut toujours se méfier de ce qui paraît trop clair. Les grandes découvertes ne sont souvent que l’effondrement des fausses évidences. Et le concept d’homosexualité pourrait bien cacher une fausse évidence.

La division entre mâle et femelle s’impose de façon contraignante. Personne ne peut raisonnablement la soupçonner d’être une invention de notre esprit. Elle est naturelle, inscrite dans l’être même des choses. Quoi qu’en disent les idéologues-fous du Gender, il y a, dans la réalité, une nature masculine et une nature féminine. C’est une vraie évidence, parce qu’elle nous est imposée par le réel. La découverte biologique des chromosomes XX et XY n’a fait que confirmer le bon sens.

Mais y a-t-il une nature homosexuelle ? V’la ben aut’ chose !

Ne pas confondre prédispositon et déterminisme
On peut naître doué (prédisposé)
pour la cuisine.
Mais on ne naît pas cuistot.
Naît-on homo ?
Un homme ou une femme peut éprouver des attraits homosexuels, il peut commettre des actes homosexuels, il peut même finir par être obsédé par l’homosexualité : cela lui donne-t-il une nature homosexuelle ? Cela n’a rien d’évident ! Un excellent cuisinier, qui a passé la moitié de sa vie dans des cuisines, n’a pas pour autant une nature cuisinière. Son métier est quelque chose de surajouté à son être profond. De même, un abominable assassin, même s’il a commis des dizaines de meurtres, n’a pas une nature d’assassin. Cela reste quelque chose de surajouté. Ce n’est pas l’essentiel de son être.

On naît chien, âne ou homme. On naît mâle ou femelle. Mais on ne naît pas cuisinier ou assassin (on peut y avoir des prédispositions, mais elles ne sont pas contraignantes).

Naît-on homosexuel ? Question fort débattue parmi les savants. Certains cherchent frénétiquement le fameux, le mythique, le si désiré « gène gay ». n vain. Jusqu’ici, pas l’ombre d’une trace ! Des personnes naissent sans doute avec des prédispositions à l’homosexualité, mais il y a un monde entre de simples prédispositions et une détermination contraignante et absolue !

Or la propagande gay veut imposer sans preuve, et comme une évidence, qu’il existerait une sorte de nature homosexuelle, et que l’ « orientation sexuelle » serait un élément essentiel de notre identité. On est ici dans le domaine de l’idéologie, et non de la science.

— Mais alors, si l’on ne naît pas homosexuel, d’où vient donc cette tendance ?
D’où vient que certains êtres humains éprouvent cette forte attirance (parfois exclusive) pour des êtres de même sexe ?

Biologiquement parlant, cette tendance est aberrante, puisque les sexes sont complémentaires. Les organes génitaux ne peuvent atteindre leur finalité naturelle – la génération – que dans l’union du mâle et de la femelle. D’où peut donc venir une attraction psychologique contraire à la finalité naturelle des organes génitaux ? Faut-il admettre que, chez certains êtres, l’instinct sexuel est, d’emblée, comme inversé et irrésistiblement orienté vers le semblable, au lieu de se tourner vers le complémentaire?

C’est là que l’étude que je résume dit : non ! La question n’est pas d’abord à ce niveau-là. Ce n’est pas l’instinct sexuel qui est d’abord touché. Le problème remonte plus loin. Son origine est à un autre niveau, et il précède souvent de plusieurs années l’éveil de l’instinct sexuel. Le problème est d’abord affectif. Il y a, dès l’enfance, un désordre affectif, et c’est ce désordre pré-existant qui, lors de la puberté, trouble et désoriente l’instinct sexuel, lorsque celui-ci s’éveille.

Quel est donc ce désordre affectif ? Ce sera la deuxième question. Avant d’y arriver, je bétonne sur ce premier point.

Pour résumer, on peut dire que l’homosexualité (= le désir d’une relation sexuelle avec une personne du même sexe) serait l’érotisation (la sexualisation) d’un problème affectif qui, normalement, ne devrait pas se poser à ce niveau-là.

En prenant les choses par l’autre bout : l’homosexualité est une désorientation de l’instinct sexuel, causée par l’interférence d’un problème affectif.

Mais si les désirs érotiques homosexuels ne sont qu’une conséquence d’un problème situé à un autre niveau (affectif), cela ne signifie-t-il pas que les désirs érotiques homosexuels ont quelque chose de foncièrement trompeur ?

On a l’impression de chercher l’union sexuelle avec une personne de son sexe. Alors qu’au fond, ce n’est pas cela que l’on cherche vraiment. Puisque le vrai problème est ailleurs !

image de l’homosexualité ?
S’apprête-t-elle à foncer
une fois de plus, tête la première,
contre la vitre ?
Cela expliquerait le caractère frustrant de l’érotisme homosexuel. On cherche la solution au mauvais étage. Et finalement, qu’est-ce qu’on trouve ? Pas ce qu’on cherchait vraiment (au fond), mais des plaisirs, qui aident à oublier provisoirement le problème ! On peut s’accrocher frénétiquement à ces plaisirs. Mais on ne peut pas y trouver le bonheur complet et équilibrant que fournit normalement un amour conjugal (un homme et une femme se donnant l’un à l’autre pour fonder une famille).
Comme une mouche qui entrevoit la lumière à travers la vitre, on s’élance et on fonce. Et on se cogne la tête. A peine remis, on recommence. On recommence toujours. Et la vitre est toujours là !

La réalité est tenace : les organes sexuels sont d’abord et essentiellement une force de transmission de la vie. Pour cette transmission, l’organe sexuel masculin est adapté au corps féminin. Et vice versa. Les organes génitaux ne sont pas un mode de communication universel ! L’acte sexuel accompagne l’amour, mais pas n’importe quel amour : il est, essentiellement, une mise en commun de la force vitale, la force génératrice. Qu’on ne vienne pas objecter ici que toute union conjugale n’entraîne pas la conception d’un enfant. Peu importe, du moment que la force vitale a réellement été mise en commun ! Cet acte commun a permis une pleine, entière communion des personnes. C’est le sens profond, la nature réelle de l’acte sexuel. En dehors de ça, quand l’acte sexuel devient autre chose, il est dénaturé, caricaturé. Il peut quand même fournir du plaisir – un plaisir partagé, intense, jusqu’au bout de la jouissance. Mais l’acte reste quand même inachevé. Il y a une certaine union, mais qui ne vas pas jusqu’à la communion intégrale des personnes. Union d’épidermes, union superficielle. Et au fond de soi, on le sait. Il y a eu plaisir commun, il n’y a pas eu mise en commun de la force vitale. Il n’y a eu qu’une caricature d’acte sexuel. En fin de compte, malgré certaines apparences, en se retirant, chacun se retrouve, encore plus qu’avant, enfermé dans sa solitude. La mouche a une fois de plus foncé dans la vitre, elle n’a pas trouvé la vraie sortie.

Autrement dit : le problème affectif qui est à la racine de l’homosexualité ne peut pas trouver sa solution au niveau érotique (sexuel). Tout érotisme homosexuel est un mirage, un leurre.

Ce constat peut paraître pessimiste. Défaitiste. En tout cas … pas très gay !

Mais n’est-il pas encore plus triste de s’enfermer dans des illusions ?

Homosexualité : désir du père ? (blessure filiale)
Les blessures affectives
peuvent laisser des traces très profondes
2. Quelle blessure affective peut donc désorienter ainsi l’instinct sexuel ?

« Blessure affective ». D’accord. Mais quelle blessure ? Quelle blessure peut être assez forte pour désorienter cet instinct sexuel qui est un des plus solides instincts animaux ?

(Je rappelle que je me contente, pour l’instant, de résumer une étude qui n’est pas de moi, sur la genèse de l’homosexualité. — Je ferai ensuite quelques critiques.)

L ‘instinct sexuel assure la survie des espèces. Instinct fondamental, particulièrement solide, parfois brutal. Pour le troubler, il faut évidemment une blessure affective très profonde, affectant un sentiment lui aussi très solide, et fondamental.

Or quoi de plus fondamental que le sentiment filial ?

Pour se développer, tout garçon doit s’identifier à son père (ou, éventuellement, à une figure masculine qui en tiendra lieu). De même, toute fille a besoin de s’identifier à sa mère. Or cette identification peut être troublée, empêchée par diverses circonstances.

• Un père trop violent, qui suscite la fuite et le rejet.

• Ou un père trop distant, qui apparaît inaccessible.

• Ou un père trop effacé, qui apparaît complètement dominé par son épouse.

• Ou autre (et attention : il ne s’agit pas de culpabiliser les parents : toutes sortes de circonstances, parfois inévitables, peuvent jouer). En tout cas, pour une raison ou pour une autre, l’identification peut être manquée. Le garçon reste en manque de figure masculine. (Ou la fille en manque de figure féminine). A l’origine, ce manque affectif n’a absolument rien d’érotique. C’est un manque vertical (vis-à-vis de la génération précédente), et non un manque horizontal (vis-à-vis des personnes de la même génération, parmi lesquelles s’établit, normalement, la relation conjugale). Mais ce manque de relation masculine laisse une grande plaie béante. Une blessure douloureuse, qui est en même temps comme un appel d’air……

Or l’adolescence arrive. L’instinct sexuel s’éveille. Instinct normalement tourné vers l’autre sexe, afin de permettre la transmission de la vie. Mais instinct fragile, comme toute jeune pousse, et encore flexible. Facile à tordre. Si le besoin affectif d’une présence masculine est trop violent, trop passionné, trop douloureux, il emporte avec lui cet instinct sexuel, qui, normalement, n’a rien à y voir.

Le jeune garçon devient ainsi « homosexuel », avec l’impression de l’avoir toujours été (c’est mon cas).

Peut-on sortir de l’homosexualité ?
L’homosexualité : voie sans issue ?
3. Quelle solution ?

« Une impasse » : l’expression revient, parfois, pour désigner l’homosexualité. Elle est profondément désespérante. Faut-il vraiment dire et répéter aux homos qu’ils sont dans une situation sans issue ? Croit-on vraiment les aider en leur tenant ce genre de propos ?

Mais à l’inverse, les aide-t-on davantage en niant leur difficulté, et en les encourageant à se défouler dans des pratiques sexuelles qui ne sont que des caricatures d’acte conjugal ? Les aide-t-on leur cachant que ces pratiques ne sont que des fausses solutions, des sortes d’échappatoires, qui font oublier le vrai problème (affectif) au lieu de le résoudre ?

Pour une bonne solution pratique, il faut d’abord une bonne analyse de la situation.

Or l’analyse a montré qu’il y a en réalité deux choses dans ce qu’on appelle communément l’homosexualité. Deux aspects qu’il est absolument indispensable de distinguer :

• la blessure affective, qui remonte à la petite enfance,

• la désorientation sexuelle, qui en est la conséquence.

Autrement dit : les vrais besoins d’une personne homosexuelle sont affectifs et non pas sexuels (même si la force de l’habitude peut donner l’impression inverse).

Donc, deux grands écueils à éviter :

• le refoulement de la blessure affective (qui a besoin, au contraire, d’être cicatrisée en profondeur, et en douceur),

• ou bien, au contraire, la fuite du vrai problème dans une débauche sexuelle qui mène de mirage en mirage, sans jamais rassasier.

Blessure affective de l’enfant
Père et fils
Les homos ont besoin d’affection. Ils ont besoin d’amitié masculine. Ils sont besoin de trouver, dans cette amitié, le père qui leur a manqué (sans que ce soit forcément de la faute de celui-ci, j’y insiste).

Ils ont besoin d’un ami qui leur mette ses mains sur les épaules, comme un père, et qui, tout en les rassurant, les aide à grandir.

Un ami qui sache à la fois les apprécier pour eux-mêmes, de façon gratuite, désintéressée, mais qui, loin de les flatter, les pousse vers le mieux.

Un ami aux yeux duquel on compte vraiment, et pour lequel on est prêt à se dépasser, parce qu’on veut être digne de son estime.

Un ami qui ne soit pas un simple copain, ni un complice, mais qui jouisse d’une véritable autorité morale. (NB : comme exemple, voir l’influence étonnante du lieutenant Dupouey, dont la force morale et la virilité bouleversèrent le camarade d’André Gide, Henri Ghéon, le poussant à réorienter sa vie.)

Et là, l’étude que je résume fournit de belles explications sur l’amitié. Je vous en recommande la lecture, car je ne peux tout reproduire.

Je vous conseille, d’ailleurs, après ce résumé, d’aller consulter l’intégralité de cette analyse psychologique de l’homosexualité. Je l’ai résumé à ma manière, en essayant de ne pas la trahir, mais j’ai forcément laissé de côté beaucoup d’éléments intéressants. J’ai aussi rajouté des commentaires et des explications de mon cru. Ce qui fait que j’arrive peut-être, finalement, à quelque chose d’assez différent de l’original. J’ai quand même tâché d’être honnête et de présenter cette thèse de la façon la plus convaincante possible. Maintenant, pour être honnête jusqu’au bout, il faut encore que j’énonce quelques critiques.

Deux objections

Il y a beaucoup de vrai, à mon avis, dans la thèse que je viens de résumer (sinon, je n’aurais pas pris la peine de la développer ainsi !)

Et pourtant, je ne peux libérer mon esprit de deux objections :
• 1. D’abord, est-on sûr qu’il existe une explication unique de l’homosexualité ? Celle-ci ne peut-elle pas avoir des causes diverses ?

N’y a-t-il pas, d’ailleurs des homosexualités psychologiquement différentes ? Certains homos jouent les efféminés, d’autres les super-mâles : ces comportements opposés peuvent certainement avoir une origine commune, mais est-ce absolument certain ?

Bref, je suis tout prêt à admettre que l’absence d’identification au père soit la cause de nombreuses homosexualités. Est-elle pour autant la cause universelle ? Ce serait à prouver.

• 2. D’ailleurs, dans bien des cas (et notamment chez moi), l’homosexualité n’est pas seulement un attrait sexuel pour le même sexe. Elle est aussi, et indissociablement, une absence totale d’appétit sexuel pour le sexe opposé. Une sorte de dégoût. (Et l’on pourrait presque, ici, parler de phobie. Ce qui mènerait à dire que ce qu’on nomme couramment « homosexualité » serait en réalité … une hétérophobie : crainte et fuite du sexe opposé ; mais je deviens là très politiquement incorrect !)

Pour expliquer l’homosexualité, il ne suffit donc pas d’expliquer l’attrait pour le même sexe, il faut aussi expliquer cette fuite du sexe opposé.

Caroline Fourest, militante lesbienne d’extrême gauche (liée aux Femen)
La militante lesbienne Caroline Fourest
a-t-elle une phobie des mâles,
conséquence du divorce de ses parents ?

On peut soutenir, bien sûr, que ce n’est qu’une conséquence. Mais est-ce certain ? Dans certains cas, n’est-ce pas, au contraire, la fuite du sexe opposé qui est la cause de l’homosexualité ?

La chose me paraît flagrante chez certaines lesbiennes, qui affichent un mépris presque hystérique des mâles. Prenez par exemple la très médiatique Caroline Fourest (militante d’extrême gauche, ouvertement lesbienne). On sait que, jeune fille, elle fut très troublée par le divorce de ses parents. Logiquement, cela aurait dû la mener à militer, avec les catholiques, contre le divorce qui divise les familles et blesse les enfants. Mais visiblement, la blessure affective fut plus forte que la raison. Ulcérée contre son père (dont elle refusa de porter le nom, Guillemot) elle voulut prendre le nom de jeune fille de sa mère (Fourest) et tourna contre l’ensemble du sexe masculin son ressentiment contre son géniteur.

A l’inverse, d’illustres homosexuels comme Proust (et beaucoup d’autres) furent tellement dominés par leur mère que celle-ci semble leur avoir fermé tout attrait sexuel pour le sexe féminin – ne laissant plus, comme exutoire à leur sensualité, qu’une seule issue possible : l’homosexualité.

Dans tous ces cas, la blessure affective ne semble pas affecter d’abord le rapport avec le parent de même sexe (rapport d’identification), mais au contraire, le rapport avec le parent de sexe opposé.

Conclusion provisoire…

Je ne prétends pas avoir résolu l’énigme de l’homosexualité. J’ai simplement voulu, par ces quelques remarques, montrer que la question est peut-être plus complexe qu’il ne peut paraître au premier abord.

Je continuerai à présenter ici – dans la mesure où j’en trouve le temps – d’autres travaux sur cette question. En attendant, et en conclusion provisoire, je rappelle la thèse essentielle du travail que je viens de résumer et critiquer : il y a en réalité deux choses dans ce qu’on appelle communément l’homosexualité. Deux aspects liés mais distincts :

• la blessure affective, qui remonte à la petite enfance,

• la désorientation sexuelle, qui en est la conséquence.
En conséquence – et contrairement à ce que veut faire croire le lobby LGBT – les vrais besoins d’une personne homosexuelle sont affectifs et non pas sexuels (même si la force de l’habitude peut donner l’impression inverse).

[la suite dans un deuxième post :
L’avis des psychologues sur l’origine et la nature de l’homosexualité
puis ensuite la troisième partie :
Homosexualité, névrose, puritanisme et réflexes conditionnés (d’après le Dr Stocker)]
Publié par Homo pas gay à 06:28
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Libellés : Comprendre l’homosexualité
10 commentaires:

Pangloss14 juin 2013 à 09:36
Article clair. Thèse convaincante qui pourrait expliquer des cas d’homosexualité que j’ai pu connaîte (père inexistant, garçon élevé uniquement par sa mère et sa grand-mère).
Le fait de parler de solutions revient à dire qu’il y a un problème. Cela contredit l’affirmation comme quoi on naît homosexuel.
(bien entendu en éliminant les causes physiologiques).
A quand la suite?

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Pierre-Emmanuel Desmaizières14 juin 2013 à 09:42
Merci pour cet exposé très clair.
Il me semble que le dégoût vis-à-vis d’un rapport avec une femme pour un homo vient du fait qu’il identifie toute femme avec sa mère qui a été tellement possessive qu’à l’inverse du père, elle a rempli toute l’imaginaire affectif de l’homo comme archétype féminin.
Il faudrait aussi peut-être voir le lien dans le couple des parents entre la distance du père et la possessivité de la mère. Peut-être le manque d’amour dans le couples des parents en est l’origine.Il faudrait ainsi voir que le comportement homosexuel ne peut être expliqué que dans le rapport au père mais dans le rapport aux deux parents. Bien à vous.

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Alida14 juin 2013 à 13:32
http://www.psychologies.com/Couple/Sexualite/Desir/Articles-et-Dossiers/Ils-ont-change-d-orientation-sexuelle

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Anonyme14 juin 2013 à 21:54
Merci pour ce beau travail. On aurait pu parler aussi des personnes qui n’ont pas de vie sexuelle du tout suite aux blessures affectives. Et j’ajouterai l’importance des événements traumatiques dans les familles (guerre, misère économique, accidents….) qui ont, à un certain moment de l’histoire de la famille, participé à désorganiser les liens affectifs. Nous entamons seulement la recherche sur les conséquences collatéraux des dernières grandes guerres: tant de tissus familiales déchirées par prescription politique! Quelle blessure imposée à la gente masculine d’avoir été réduit massivement en « chair à canon »! Tant de violence sont générées par la misère du travail aliénant. Comment servir de support identificatoire sans accéder à un salaire décent? On perçoit bien l’intrication des désordres affectifs dans les profondeurs de l’histoire et on peut même comprendre par cette voie le rejet massif des personnes homosexuelles: l’homosexualité de l’autre est révélateur de notre propre fragilité narcissique.

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Alida15 juin 2013 à 00:11
Je fais partie d’un groupe italien ex-gay
A été montré que la sexualité c’est une émotion et l’excitation c’est son effet somatique. Ce n’est pas la sexualité qui crée des émotions, mais c’est elle-même émotion inconsciente. Aucune émotion est innée, mais elle correspond avec les événements de la vie.
C’est incroyable de voir combien nous savons grâce à la physique quantique. Nous sommes faits 99,99999% de «l’énergie ou esprit » appelez ça comme vous voulez, et seulement 0,00001% de matières solides. Nos pensées affectent l’ensemble de notre corps et notre vie. Nous ne sommes pas Dieu, et cela n’exclut pas Dieu, la création est à Lui et c’est aussi Il que a nous fait de cette façon. Découvrez ces choses n’est pas triste, c’est très agréable. Un de mes amis a changé l’orientation sexuelle depuis a découvrir toutes ces vérités ». Il a compris comment les systèmes de penser et le cerveau et qui prennent de changer les choses. Nous devons créer de nouvelles pensées, de nouvelles émotions qui créent à leur tour de nouvelles connexions neuronales. Pour ce faire, vous devez avoir le plus grand nombre de connaissances exacts. La psychologie quantique aide beaucoup dans ce domaine. Tout cela n’exclut pas la prière et la foi. Mon ami a changé en lisant des livres et regarder des vidéos de ce genre sur similaire psychologie quantique. Nous avons besoin de 3 choses: 1 réparatrices thérapies pour des causes de leur passé 2 prière et l’aide de Dieu, 3 Ces nouveaux résultats (psychologie quantique) qui aident à créer une nouvelle réalité pour suire la bonne façon de penser, pour créer l’avenir.
Briser l’habitude d’être Yourself
Joe Dispenza
http://books.google.ch/books?id=8Pk9MAEACAAJ&hl=it&source=gbs_book_other_versions

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Marilou Bonnet15 juin 2013 à 10:56
Très bonne analyse.J’ai suivi des cours de psycho. Et quand ont a entamé « les personnalités difficiles » on a bien compris que l’homosexualité n’est pas qqchose de normale car, comme il nous était dit, l’homosexualité est lié : soit au complexe d’œdipe, soit au conditionnement (je veux d’une fille mais j’ai un garçon donc, je l’éduque et fait tout pour qu’il soit une fille…), soit à des traumatismes (des adultes qui ont été abusés dans l’enfance), ou soit au vice. Et, ces personnes sont, bien souvent, des victimes qui auraient plus besoins de repères et de soins. Donc, on peut s’inquiéter pour ces enfants qui seront adoptés et élevés dans un tel cadre???

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Anonyme15 juin 2013 à 13:02
Juste une remarque. Vous parlez beaucoup d’homosexualité masculine. Et l’homosexualité féminine ? Peut-on la considérer comme identique à l’homosexualité masculine ? Si l’homme et la femme sont différents, alors l’homosexualité masculine et l’homosexualité féminine ont probablement des causes différentes. Non ?

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Anonyme11 juillet 2013 à 11:31
Les homos ont besoin comme tout être humain de recevoir de l’amour. De l’amour de leurs parents, en premier lieu, la nourriture essentielle de tout enfant plus encore que le lait ou le steak frites.

Hélas, trouve t-on encore de l’amour dans beaucoup de familles ? Entre les divorces, les avortements, le boulot qui nous privent des parents la journées et la télé qui nous les confisque le soir, un enfant peut-il passer beaucoup de bons moments avec ses parents ? (quand il n’est pas carrément privé de ses parents comme les enfants des couples gays qui ont fait appel à des méthodes de procréation artificielles)

Pour ma part, enfant de parent divorcé, ayant grandit au centre de ce champ de guerre permanent ou l’autre est toujours un monstre odieux, (« ta mère elle gnagnagna » et de l’autre côte « ton père gnagnagna ») ayant passé dix ans sans parler à ma mère et ne voyant plus mon père aujourd’hui, je vous avoue qu’il n’y a eu qu’un seul lieu où j’ai pu trouver assez d’amour pour me reconstruire : l’Eglise.

Ces prêtres qui sont consacrés pour être des pères et qui le sont pleinement, gratuitement, toujours disponibles, de manière inconditionnelle, ont été pour moi une vraie chance de salut. Ils ne vous apportent pas seulement des sacrements et des conseils, mais ils le font avec cette gentillesse et cette charité qu’on ne trouve que chez les meilleurs chrétiens : l’art de se donner sans réserves, avec tellement d’affection mais sans jamais un geste déplacé, l’art de savoir protéger sans étouffer, de savoir pardonner sans jamais être lâche, de savoir diriger sans jamais être dur.

Aucun ami ne m’a jamais apporté une telle affection, même une meilleure amie n’est pas aussi sincère dans sa compassion ou inconditionnelle dans son soutien. J’ai toujours été voir un père dans les coups durs. Il m’a toujours relevée. Il m’a redonnée l’espoir et la joie de vivre. Et c’est comme cela que j’ai pu retrouver la force d’aller vers les autres, que j’ai pu sortir de l’égoïsme où je m’étais réfugiés.

Combien d’homosexuels (et hétérosexuels) en détresse dans cette société qui rejette l’Eglise, qui détruit toute morale et par là nie l’amour ? Car si j’ai autant souffert, n’est pas par manque de morale ? Par manque de pardon ? Par manque d’amour ? Par manque de chasteté (cause de mortalité inévitable d’un couple) ? Par manque de discrétion et de modestie (est-il digne d’accuser l’autre parent devant son enfant ? Par manque enfin de toutes les valeurs chrétiennes ?

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Theotimedesavoie20 juillet 2013 à 09:47
Je voulais d’abord vous dire un grand merci pour votre article « Colère d’un homo contre Hollande, le président au cœur sec » qui m’a été transmis par le réseau résistant de La Manif pour tous.

Vous touchez juste. On se demande si ce personnage a un coeur. Il est d’une totale superficialité, il manque totalement du sens du tragique, du sens de l’histoire…Pour lui, les hommes, leur histoire, leurs tragédies, leurs souffrances sont seulement occasion de moquerie et d’une bonne blague.
Pathétique!

Je reviens sur la théorie que vous présentez. Je pense que vous savez que ce texte a été rédigé par le Père Jean-Miguel Garrigues, très bon théologien catholique de l’ordre des dominicains et qui a beaucoup fait pour les personnes homosexuelles et apporté soutien et réconfort, notamment lorsqu’il était à Lyon. Il décrit cette expérience pastorale dans son livre -par ailleurs très sombre- Par des sentiers Resserrés.

Je vous avoue que je suis très sceptique au sujet de sa thèse principale qui consiste à dire que la cause ultime de l’homosexualité est une blessure affective ayant pour origine un problème relationnel et d’identification avec le parent de même sexe. Je pense que cet aspect pourrait être une cause dispositive à l’homosexualité mais certainement pas principale (vous excuserez mon jargon, mais comme le père Garrigues, j’ai une formation thomiste).

Pour moi, celui qui a la solution à ce problème, et c’est tellement lumineux que je m’étonne que l’on n’y fasse pas plus souvent référence, c’est René Girard avec sa théorie mimétique.

L’homosexualité, et très particulièrement l’homosexualité masculine, est liée à ce qui fait que l’homme est homme, c’est-à-dire à son désir mimétique, à son désir d’être l’autre. Ce désir n’est pas mauvais en soi puisque comme l’enseigne Aristote, c’est parce que l’homme est le plus immitateur des animaux que son intelligence se développe par l’apprentissage, l’imitation et la répétition. Mais ce désir est aussi au coeur de la violence religieuse et aussi du désir homosexuel.

Je cite, René Girard, Des Choses Cachées depuis la Fondation du Monde, Ed Originale Grasset, p. 359 :

« Toute rivalité sexuelle est donc structurellement homosexuelle. Ce que nous appelons homosexualité, c’est la subordination complète de l’appétit sexuel aux effets du jeu mimétique qui concentre toutes les puissances d’attention et d’absorption du sujet sur l’individu responsable du double bind, le modèle en tant que rival, le rival en tant que modèle. »

Plus loin, dans ce livre écrit à plusieurs voix, un psychiatre cite un de ses patients homosexuels qui vient confirmer cette théorie mimétique : « L’homosexualité, croyez-moi, c’est vouloir ce que l’autre est. »

Je crois qu’on a là une définition parfaite de l’homosexualité : une volonté donc un désir, d’être l’autre, de se l’approprier complètement jusqu’à la mort de l’autre, jusqu’à nier son altérité.

Ainsi dans la Genèse, le texte qui fait réellement référence à l’homosexualité n’est pas l’histoire de Sodome mais la rivalité mimétique entre Caïn et Abel qui finit par un meurtre.
Dieu demande d’ailleurs à Caïn : pourras-tu dominer ton désir? Et emporté par celui-ci, Caïn tue son frère.

Concernant Sodome, la seule chose important réside dans les commentaires rabbiniques qui précisent le véritable péché de Sodome qui n’est pas la sodomie en tant que telle mais le fait que les habitants de Sodome souhaitaient que les étranfgers qui pénétraient dans Sodome soient tous de la même taille donc on tirait sur leurs jambes ou on les raccourcissait pour que tous soient semblables. Tous semblables : voici le vrai péché de Sodome, pas d’altérité, pas de diversité, voilà la racine du désir homosexuel : être l’autre pour qu’il n’existe plus ou que ma propre altérité disparaisse dans l’autre.

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Anonyme19 décembre 2013 à 11:25
Tout cela est bien beau et savant, mais passe à côté du vrai problème. La sexualité humaine est quelque chose d’ extrêmement complexe et les causes de l’homosexualité sont multiples. Il y a, sans nul doute, des cas d’homosexualité innée (des « garçons-filles » et ou des « filles-garçons » depuis leur tendre enfance sur le plan physique et psychique) et, bien sûr, des cas d’homosexualité acquise suite à la séduction qui peut même arriver chez les adultes hétéro n’ayant jamais connu l’expérience homo. J’ai vécu la moitié de ma vie comme homo et la deuxième comme hétéro. Je suis artiste et doté d’une sensibilité extrême: toute sorte de beauté m’attire, le sexe est pour moi sans importance. Mais j’attire votre attention sur un fait très important: la sexualité n’est-elle pas « graduelle » ? Je m’explique: l’individu A (homo) passif vis-à-vis de B (actif), peut devenir actif vis-à-vis de C (passif) qui à sont tour peut devenir actif vis-à-vis de B qui deviendra cette fois-ci passif… Si Dieu a permis l’existence de ce phénomène, ce n’est pas un hasard…
Diderot a bien dit: « Rien de ce qui est dans la nature n’est contre nature ni hors nature ». Le principe du Créateur est la DIVERSITE ! N’oublions pas la bisexualité
et l’homosexualité chez certains animaux, la parthénogénèse etc. Et puis, le but de la sexualité ne doit pas conduire forcément à la procréation. On dirait que souvent cette énergie est canalisée vers autre chose – la création artistique, scientifique, sociale, civilisatrice etc. La preuve: le nombre considérable d’homosexuels dans tous les domaines de l’activité humaine… Combien ont-ils apporté à l’humanité ! Souvent au prix de grandes souffrances ! On dirait qu’ils ont une place de choix dans les projets divins…

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41 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Freddie Mercury, l’emblématique Queen », Libération du 22/11/2018.

    Qu’il ait eu honte de ses pulsions homosexuelles, est plutôt à mettre à son crédit. Il désirait vraiment se libérer, ce qui semble transpirer d’ailleurs de ses chansons et de sa vie avec une femme.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Stefano Gabbana en a assez d’être qualifié de « gay » », RITV du 26/12/2017.

     » je ne veux pas être identifié par mes choix sexuels », a-t-il déclaré. C’est tout le bien qu’on lui souhaite.

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