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Comprendre l’homosexualité : la piste affective par le blog « homopasgay »

Publié le 23 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Article original du 14 juin 2013 et blog disparus

Comprendre l’homosexualité : la piste affective

Homosexualité : manque du père ?
Homosexualité : conséquence d’une blessure affective ?
Et si l’homosexualité n’était pas ce qu’on croit ?
Je viens de découvrir une passionnante étude sur l’origine et la nature profonde de l’homosexualité.

(Merci à Paul, qui m’en a transmis l’adresse en commentant une phrase du député Vanneste sur l’homosexualité).

Je vais d’abord la résumer librement à ma manière.
Puis je la critiquerai un peu.

Donc, d’abord, résumé en trois questions :

  1. Le désir homosexuel est-il essentiellement érotique (= sexuel), ou plutôt affectif ?
  2. Quelle blessure affective peut expliquer cette orientation érotique vers le même sexe ?

  3. Quelle solution ?

Ensuite, viendront quelques critiques.

  1. Désir homosexuel : essentiellement érotique (= sexuel), ou affectif ?

Le désir homosexuel, dans sa réalité profonde, est-il vraiment de nature érotique, ou bien simplement affective ?

La question peut étonner. N’est-il pas entendu pour tout le monde que l’homosexualité est – comme l’indique son nom – une orientation sexuelle ? Est homosexuel celui qui est attiré sexuellement par des gens du même (en grec : homo) sexe. Cela paraît clair.

Mais justement. Il faut toujours se méfier de ce qui paraît trop clair. Les grandes découvertes ne sont souvent que l’effondrement des fausses évidences. Et le concept d’homosexualité pourrait bien cacher une fausse évidence.

La division entre mâle et femelle s’impose de façon contraignante. Personne ne peut raisonnablement la soupçonner d’être une invention de notre esprit. Elle est naturelle, inscrite dans l’être même des choses. Quoi qu’en disent les idéologues-fous du Gender, il y a, dans la réalité, une nature masculine et une nature féminine. C’est une vraie évidence, parce qu’elle nous est imposée par le réel. La découverte biologique des chromosomes XX et XY n’a fait que confirmer le bon sens.

Mais y a-t-il une nature homosexuelle ? V’la ben aut’ chose !

Ne pas confondre prédispositon et déterminisme
On peut naître doué (prédisposé)
pour la cuisine.
Mais on ne naît pas cuistot.
Naît-on homo ?
Un homme ou une femme peut éprouver des attraits homosexuels, il peut commettre des actes homosexuels, il peut même finir par être obsédé par l’homosexualité : cela lui donne-t-il une nature homosexuelle ? Cela n’a rien d’évident ! Un excellent cuisinier, qui a passé la moitié de sa vie dans des cuisines, n’a pas pour autant une nature cuisinière. Son métier est quelque chose de surajouté à son être profond. De même, un abominable assassin, même s’il a commis des dizaines de meurtres, n’a pas une nature d’assassin. Cela reste quelque chose de surajouté. Ce n’est pas l’essentiel de son être.

On naît chien, âne ou homme. On naît mâle ou femelle. Mais on ne naît pas cuisinier ou assassin (on peut y avoir des prédispositions, mais elles ne sont pas contraignantes).

Naît-on homosexuel ? Question fort débattue parmi les savants. Certains cherchent frénétiquement le fameux, le mythique, le si désiré « gène gay ». n vain. Jusqu’ici, pas l’ombre d’une trace ! Des personnes naissent sans doute avec des prédispositions à l’homosexualité, mais il y a un monde entre de simples prédispositions et une détermination contraignante et absolue !

Or la propagande gay veut imposer sans preuve, et comme une évidence, qu’il existerait une sorte de nature homosexuelle, et que l’ « orientation sexuelle » serait un élément essentiel de notre identité. On est ici dans le domaine de l’idéologie, et non de la science.

— Mais alors, si l’on ne naît pas homosexuel, d’où vient donc cette tendance ?
D’où vient que certains êtres humains éprouvent cette forte attirance (parfois exclusive) pour des êtres de même sexe ?

Biologiquement parlant, cette tendance est aberrante, puisque les sexes sont complémentaires. Les organes génitaux ne peuvent atteindre leur finalité naturelle – la génération – que dans l’union du mâle et de la femelle. D’où peut donc venir une attraction psychologique contraire à la finalité naturelle des organes génitaux ? Faut-il admettre que, chez certains êtres, l’instinct sexuel est, d’emblée, comme inversé et irrésistiblement orienté vers le semblable, au lieu de se tourner vers le complémentaire?

C’est là que l’étude que je résume dit : non ! La question n’est pas d’abord à ce niveau-là. Ce n’est pas l’instinct sexuel qui est d’abord touché. Le problème remonte plus loin. Son origine est à un autre niveau, et il précède souvent de plusieurs années l’éveil de l’instinct sexuel. Le problème est d’abord affectif. Il y a, dès l’enfance, un désordre affectif, et c’est ce désordre pré-existant qui, lors de la puberté, trouble et désoriente l’instinct sexuel, lorsque celui-ci s’éveille.

Quel est donc ce désordre affectif ? Ce sera la deuxième question. Avant d’y arriver, je « >

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41 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Freddie Mercury, l’emblématique Queen », Libération du 22/11/2018.

    Qu’il ait eu honte de ses pulsions homosexuelles, est plutôt à mettre à son crédit. Il désirait vraiment se libérer, ce qui semble transpirer d’ailleurs de ses chansons et de sa vie avec une femme.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Stefano Gabbana en a assez d’être qualifié de « gay » », RITV du 26/12/2017.

     » je ne veux pas être identifié par mes choix sexuels », a-t-il déclaré. C’est tout le bien qu’on lui souhaite.

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