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Comprendre l’homosexualité : la piste affective par le blog « homopasgay »

Publié le 23 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

attention : il ne s’agit pas de culpabiliser les parents : toutes sortes de circonstances, parfois inévitables, peuvent jouer). En tout cas, pour une raison ou pour une autre, l’identification peut être manquée. Le garçon reste en manque de figure masculine. (Ou la fille en manque de figure féminine). A l’origine, ce manque affectif n’a absolument rien d’érotique. C’est un manque vertical (vis-à-vis de la génération précédente), et non un manque horizontal (vis-à-vis des personnes de la même génération, parmi lesquelles s’établit, normalement, la relation conjugale). Mais ce manque de relation masculine laisse une grande plaie béante. Une blessure douloureuse, qui est en même temps comme un appel d’air……

Or l’adolescence arrive. L’instinct sexuel s’éveille. Instinct normalement tourné vers l’autre sexe, afin de permettre la transmission de la vie. Mais instinct fragile, comme toute jeune pousse, et encore flexible. Facile à tordre. Si le besoin affectif d’une présence masculine est trop violent, trop passionné, trop douloureux, il emporte avec lui cet instinct sexuel, qui, normalement, n’a rien à y voir.

Le jeune garçon devient ainsi « homosexuel », avec l’impression de l’avoir toujours été (c’est mon cas).

Peut-on sortir de l’homosexualité ?
L’homosexualité : voie sans issue ?
3. Quelle solution ?

« Une impasse » : l’expression revient, parfois, pour désigner l’homosexualité. Elle est profondément désespérante. Faut-il vraiment dire et répéter aux homos qu’ils sont dans une situation sans issue ? Croit-on vraiment les aider en leur tenant ce genre de propos ?

Mais à l’inverse, les aide-t-on davantage en niant leur difficulté, et en les encourageant à se défouler dans des pratiques sexuelles qui ne sont que des caricatures d’acte conjugal ? Les aide-t-on leur cachant que ces pratiques ne sont que des fausses solutions, des sortes d’échappatoires, qui font oublier le vrai problème (affectif) au lieu de le résoudre ?

Pour une bonne solution pratique, il faut d’abord une bonne analyse de la situation.

Or l’analyse a montré qu’il y a en réalité deux choses dans ce qu’on appelle communément l’homosexualité. Deux aspects qu’il est absolument indispensable de distinguer :

• la blessure affective, qui remonte à la petite enfance,

• la désorientation sexuelle, qui en est la conséquence.

Autrement dit : les vrais besoins d’une personne homosexuelle sont affectifs et non pas sexuels (même si la force de l’habitude peut donner l’impression inverse).

Donc, deux grands écueils à éviter :

• le refoulement de la blessure affective (qui a besoin, au contraire, d’être cicatrisée en profondeur, et en douceur),

• ou bien, au contraire, la fuite du vrai problème dans une débauche sexuelle qui mène de mirage en mirage, sans jamais rassasier.

Blessure affective de l’enfant
Père et fils
Les homos ont besoin d’affection. Ils ont besoin d’amitié masculine. Ils sont besoin de trouver, dans cette amitié, le père qui leur a manqué (sans que ce soit forcément de la faute de celui-ci, j’y insiste).

Ils ont besoin d’un ami qui leur mette ses mains sur les épaules, comme un père, et qui, tout en les rassurant, les aide à grandir.

Un ami qui sache à la fois les apprécier pour eux-mêmes, de façon gratuite, désintéressée, mais qui, loin de les flatter, les pousse vers le mieux.

Un ami aux yeux duquel on compte vraiment, et pour lequel on est prêt à se dépasser, parce qu’on veut être digne de son estime.

Un ami qui ne soit pas un simple copain, ni un complice, mais qui jouisse d’une véritable autorité morale. (NB : comme exemple, voir l’influence étonnante du lieutenant Dupouey, dont la force morale et la virilité bouleversèrent le camarade d’André Gide, Henri Ghéon, le poussant à réorienter sa vie.)

Et là, l’étude que je résume fournit de belles explications sur l’amitié. Je vous en recommande la lecture, car je ne peux tout reproduire.

Je vous conseille, d’ailleurs, après ce résumé, d’aller consulter l’intégralité de cette analyse psychologique de l’homosexualité. Je l’ai résumé à ma manière, en essayant de ne pas la trahir, mais j’ai forcément laissé de côté beaucoup d’éléments intéressants. J’ai aussi rajouté des commentaires et des explications de mon cru. Ce qui fait que j’arrive peut-être, finalement, à quelque chose d’assez différent de l’original. J’ai quand même tâché d’être honnête et de présenter cette thèse de la façon la plus convaincante possible. Maintenant, pour être honnête jusqu’au bout, il faut encore que j’énonce quelques critiques.

Deux objections

Il y a beaucoup de vrai, à mon avis, dans la thèse que je viens de résumer (sinon, je n’aurais pas pris la peine de la développer ainsi !)

Et pourtant, je ne peux libérer mon esprit de deux objections :
• 1. D’abord, est-on sûr qu’il existe une explication unique de l’homosexualité ? « >

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41 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Freddie Mercury, l’emblématique Queen », Libération du 22/11/2018.

    Qu’il ait eu honte de ses pulsions homosexuelles, est plutôt à mettre à son crédit. Il désirait vraiment se libérer, ce qui semble transpirer d’ailleurs de ses chansons et de sa vie avec une femme.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Stefano Gabbana en a assez d’être qualifié de « gay » », RITV du 26/12/2017.

     » je ne veux pas être identifié par mes choix sexuels », a-t-il déclaré. C’est tout le bien qu’on lui souhaite.

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