Accueil » Confusion des sexes » Comprendre l’homosexualité : la piste affective par le blog « homopasgay »
AIMELES Antiféminisme

Comprendre l’homosexualité : la piste affective par le blog « homopasgay »

Publié le 23 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Celle-ci ne peut-elle pas avoir des causes diverses ?

N’y a-t-il pas, d’ailleurs des homosexualités psychologiquement différentes ? Certains homos jouent les efféminés, d’autres les super-mâles : ces comportements opposés peuvent certainement avoir une origine commune, mais est-ce absolument certain ?

Bref, je suis tout prêt à admettre que l’absence d’identification au père soit la cause de nombreuses homosexualités. Est-elle pour autant la cause universelle ? Ce serait à prouver.

• 2. D’ailleurs, dans bien des cas (et notamment chez moi), l’homosexualité n’est pas seulement un attrait sexuel pour le même sexe. Elle est aussi, et indissociablement, une absence totale d’appétit sexuel pour le sexe opposé. Une sorte de dégoût. (Et l’on pourrait presque, ici, parler de phobie. Ce qui mènerait à dire que ce qu’on nomme couramment « homosexualité » serait en réalité … une hétérophobie : crainte et fuite du sexe opposé ; mais je deviens là très politiquement incorrect !)

Pour expliquer l’homosexualité, il ne suffit donc pas d’expliquer l’attrait pour le même sexe, il faut aussi expliquer cette fuite du sexe opposé.

Caroline Fourest, militante lesbienne d’extrême gauche (liée aux Femen)
La militante lesbienne Caroline Fourest
a-t-elle une phobie des mâles,
conséquence du divorce de ses parents ?

On peut soutenir, bien sûr, que ce n’est qu’une conséquence. Mais est-ce certain ? Dans certains cas, n’est-ce pas, au contraire, la fuite du sexe opposé qui est la cause de l’homosexualité ?

La chose me paraît flagrante chez certaines lesbiennes, qui affichent un mépris presque hystérique des mâles. Prenez par exemple la très médiatique Caroline Fourest (militante d’extrême gauche, ouvertement lesbienne). On sait que, jeune fille, elle fut très troublée par le divorce de ses parents. Logiquement, cela aurait dû la mener à militer, avec les catholiques, contre le divorce qui divise les familles et blesse les enfants. Mais visiblement, la blessure affective fut plus forte que la raison. Ulcérée contre son père (dont elle refusa de porter le nom, Guillemot) elle voulut prendre le nom de jeune fille de sa mère (Fourest) et tourna contre l’ensemble du sexe masculin son ressentiment contre son géniteur.

A l’inverse, d’illustres homosexuels comme Proust (et beaucoup d’autres) furent tellement dominés par leur mère que celle-ci semble leur avoir fermé tout attrait sexuel pour le sexe féminin – ne laissant plus, comme exutoire à leur sensualité, qu’une seule issue possible : l’homosexualité.

Dans tous ces cas, la blessure affective ne semble pas affecter d’abord le rapport avec le parent de même sexe (rapport d’identification), mais au contraire, le rapport avec le parent de sexe opposé.

Conclusion provisoire…

Je ne prétends pas avoir résolu l’énigme de l’homosexualité. J’ai simplement voulu, par ces quelques remarques, montrer que la question est peut-être plus complexe qu’il ne peut paraître au premier abord.

Je continuerai à présenter ici – dans la mesure où j’en trouve le temps – d’autres travaux sur cette question. En attendant, et en conclusion provisoire, je rappelle la thèse essentielle du travail que je viens de résumer et critiquer : il y a en réalité deux choses dans ce qu’on appelle communément l’homosexualité. Deux aspects liés mais distincts :

• la blessure affective, qui remonte à la petite enfance,

• la désorientation sexuelle, qui en est la conséquence.
En conséquence – et contrairement à ce que veut faire croire le lobby LGBT – les vrais besoins d’une personne homosexuelle sont affectifs et non pas sexuels (même si la force de l’habitude peut donner l’impression inverse).

[la suite dans un deuxième post :
L’avis des psychologues sur l’origine et la nature de l’homosexualité
puis ensuite la troisième partie :
Homosexualité, névrose, puritanisme et réflexes conditionnés (d’après le Dr Stocker)]
Publié par Homo pas gay à 06:28
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

Libellés : Comprendre l’homosexualité
10 commentaires:

Pangloss14 juin 2013 à 09:36
Article clair. Thèse convaincante qui pourrait expliquer des cas d’homosexualité que j’ai pu connaîte (père inexistant, garçon élevé uniquement par sa mère et sa grand-mère).
Le fait de parler de solutions revient à dire qu’il y a un problème. Cela contredit l’affirmation comme quoi on naît homosexuel.
(bien entendu en éliminant les causes physiologiques).
A quand la suite?

RépondreSupprimer

Pierre-Emmanuel Desmaizières14 juin 2013 à 09:42
Merci pour cet exposé très clair.
Il me semble que le dégoût vis-à-vis d’un rapport avec une femme pour un homo vient du fait qu’il identifie toute femme avec sa mère qui a été tellement possessive qu’à l’inverse du père, elle a rempli toute l’imaginaire affectif de l’homo comme archétype féminin.
Il faudrait aussi peut-être voir le lien dans le couple des parents entre la distance du père et la possessivité de la mère. Peut-être le manque d’amour dans le couples des parents en est l’origine.Il faudrait ainsi voir « >

Lire la suite

41 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Freddie Mercury, l’emblématique Queen », Libération du 22/11/2018.

    Qu’il ait eu honte de ses pulsions homosexuelles, est plutôt à mettre à son crédit. Il désirait vraiment se libérer, ce qui semble transpirer d’ailleurs de ses chansons et de sa vie avec une femme.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Stefano Gabbana en a assez d’être qualifié de « gay » », RITV du 26/12/2017.

     » je ne veux pas être identifié par mes choix sexuels », a-t-il déclaré. C’est tout le bien qu’on lui souhaite.

    Laisser un commentaire

    Premier commentaire ou VPN ? Le commentaire sera mis en attente de validation

    -

    Votre sexe SVP :

    -

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.