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Comprendre l’homosexualité : la piste affective par le blog « homopasgay »

Publié le 23 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

de l’autre côte « ton père gnagnagna ») ayant passé dix ans sans parler à ma mère et ne voyant plus mon père aujourd’hui, je vous avoue qu’il n’y a eu qu’un seul lieu où j’ai pu trouver assez d’amour pour me reconstruire : l’Eglise.

Ces prêtres qui sont consacrés pour être des pères et qui le sont pleinement, gratuitement, toujours disponibles, de manière inconditionnelle, ont été pour moi une vraie chance de salut. Ils ne vous apportent pas seulement des sacrements et des conseils, mais ils le font avec cette gentillesse et cette charité qu’on ne trouve que chez les meilleurs chrétiens : l’art de se donner sans réserves, avec tellement d’affection mais sans jamais un geste déplacé, l’art de savoir protéger sans étouffer, de savoir pardonner sans jamais être lâche, de savoir diriger sans jamais être dur.

Aucun ami ne m’a jamais apporté une telle affection, même une meilleure amie n’est pas aussi sincère dans sa compassion ou inconditionnelle dans son soutien. J’ai toujours été voir un père dans les coups durs. Il m’a toujours relevée. Il m’a redonnée l’espoir et la joie de vivre. Et c’est comme cela que j’ai pu retrouver la force d’aller vers les autres, que j’ai pu sortir de l’égoïsme où je m’étais réfugiés.

Combien d’homosexuels (et hétérosexuels) en détresse dans cette société qui rejette l’Eglise, qui détruit toute morale et par là nie l’amour ? Car si j’ai autant souffert, n’est pas par manque de morale ? Par manque de pardon ? Par manque d’amour ? Par manque de chasteté (cause de mortalité inévitable d’un couple) ? Par manque de discrétion et de modestie (est-il digne d’accuser l’autre parent devant son enfant ? Par manque enfin de toutes les valeurs chrétiennes ?

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Theotimedesavoie20 juillet 2013 à 09:47
Je voulais d’abord vous dire un grand merci pour votre article « Colère d’un homo contre Hollande, le président au cœur sec » qui m’a été transmis par le réseau résistant de La Manif pour tous.

Vous touchez juste. On se demande si ce personnage a un coeur. Il est d’une totale superficialité, il manque totalement du sens du tragique, du sens de l’histoire…Pour lui, les hommes, leur histoire, leurs tragédies, leurs souffrances sont seulement occasion de moquerie et d’une bonne blague.
Pathétique!

Je reviens sur la théorie que vous présentez. Je pense que vous savez que ce texte a été rédigé par le Père Jean-Miguel Garrigues, très bon théologien catholique de l’ordre des dominicains et qui a beaucoup fait pour les personnes homosexuelles et apporté soutien et réconfort, notamment lorsqu’il était à Lyon. Il décrit cette expérience pastorale dans son livre -par ailleurs très sombre- Par des sentiers Resserrés.

Je vous avoue que je suis très sceptique au sujet de sa thèse principale qui consiste à dire que la cause ultime de l’homosexualité est une blessure affective ayant pour origine un problème relationnel et d’identification avec le parent de même sexe. Je pense que cet aspect pourrait être une cause dispositive à l’homosexualité mais certainement pas principale (vous excuserez mon jargon, mais comme le père Garrigues, j’ai une formation thomiste).

Pour moi, celui qui a la solution à ce problème, et c’est tellement lumineux que je m’étonne que l’on n’y fasse pas plus souvent référence, c’est René Girard avec sa théorie mimétique.

L’homosexualité, et très particulièrement l’homosexualité masculine, est liée à ce qui fait que l’homme est homme, c’est-à-dire à son désir mimétique, à son désir d’être l’autre. Ce désir n’est pas mauvais en soi puisque comme l’enseigne Aristote, c’est parce que l’homme est le plus immitateur des animaux que son intelligence se développe par l’apprentissage, l’imitation et la répétition. Mais ce désir est aussi au coeur de la violence religieuse et aussi du désir homosexuel.

Je cite, René Girard, Des Choses Cachées depuis la Fondation du Monde, Ed Originale Grasset, p. 359 :

« Toute rivalité sexuelle est donc structurellement homosexuelle. Ce que nous appelons homosexualité, c’est la subordination complète de l’appétit sexuel aux effets du jeu mimétique qui concentre toutes les puissances d’attention et d’absorption du sujet sur l’individu responsable du double bind, le modèle en tant que rival, le rival en tant que modèle. »

Plus loin, dans ce livre écrit à plusieurs voix, un psychiatre cite un de ses patients homosexuels qui vient confirmer cette théorie mimétique : « L’homosexualité, croyez-moi, c’est vouloir ce que l’autre est. »

Je crois qu’on a là une définition parfaite de l’homosexualité : une volonté donc un désir, d’être l’autre, de se l’approprier complètement jusqu’à la mort de l’autre, jusqu’à nier son altérité.

Ainsi dans la Genèse, le texte qui fait réellement référence à l’homosexualité n’est pas « >

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41 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Freddie Mercury, l’emblématique Queen », Libération du 22/11/2018.

    Qu’il ait eu honte de ses pulsions homosexuelles, est plutôt à mettre à son crédit. Il désirait vraiment se libérer, ce qui semble transpirer d’ailleurs de ses chansons et de sa vie avec une femme.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Stefano Gabbana en a assez d’être qualifié de « gay » », RITV du 26/12/2017.

     » je ne veux pas être identifié par mes choix sexuels », a-t-il déclaré. C’est tout le bien qu’on lui souhaite.

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