Accueil » Homme en lutte » Considérations sur le sport, l’arbitrage, et la masculinité
Antiféminisme Aimeles

Considérations sur le sport, l’arbitrage, et la masculinité

Publié le 21 juin 2018 par Léonidas Durandal à 12 h 16 min

le bénéfice d’une faute. Ils cherchent l’assentiment d’un père féminisé confondu à la mère. D’où ces incessantes chialeries et ces démonstrations de comédie lorsqu’un de ceux là est, ne serait-ce qu’effleuré, voire quand il n’a pas du tout été touché. J’ai même l’impression que les féminines en font moins. Il faut dire que les joueurs qui veulent agir en hommes, se retrouvent rapidement sur un brancard, séchés par un adversaire qui se croira dans son bon droit parce que l’arbitre et le blessé se seront tus. L’essence du football actuel est donc l’absence de règle. La plainte permet seule de faire valoir ses droits et de progresser. L’intelligence de jeu, les compétences physiques, les qualités morales, lui sont soumises.

Car au football européen, à travers la comédie, le mensonge paye, ce qui est tout simplement inconcevable pour un Américain. Le mensonge fait partie intégrante du jeu. Et l’arrivée de l’arbitrage vidéo n’a rien arrangé en la matière. Le plus petit contact est grossi par la caméra, ce qui donne une impression exagérée et hors contexte de l’action. De ce fait, il revient toujours à l’arbitre de prendre la décision, selon les mêmes considérations évoquées plus haut et cette méthode a fait augmenter le nombre des contestations de joueurs. Les plus intelligents d’entre eux savent déjà se jouer de la caméra pour donner une impression de faute lorsque la scène est revue au ralenti.

Ainsi, durant cette coupe du monde, des arbitres ont pu sanctionner des joueurs d’un penalty parce qu’un opposant était venu se fracasser sur eux. Par contre, ils laissent généralement tous les attaquants se faire ceinturer par les défenseurs dans la surface de « réparation » (notez le vocabulaire, rond central, zone de réparation…) parce que le jeu deviendrait impraticable si les règles étaient appliquées justement. Selon les époques, l’anarchie devient telle que les autorités finissent par réagir. Cependant, cette anarchie finit toujours par renaître de ses cendres, et la zone à proximité du but est un vrai casse tête arbitral depuis des décennies.

A la fin pourtant, comme dans la vraie vie, le plus fort, le plus homme, finit par l’emporter. Le matriarcat aussi puissant soit-il ne réussit pas à modifier la loi naturelle. L’immense majorité des finales de coupe du monde sanctionne l’équipe la meilleure du tournoi, comme si toutes les singeries des joueurs ne servaient à rien, sauf à les déconsidérer. Derrière le petit homme qui a voulu jouer au football pour des raisons psychologiques et culturelles, pointe toujours l’homme fort qui s’impose à force de courage, d’efforts, d’intelligence, d’abnégation pour le groupe, de sacrifice et de talent.

Changer les règles du football européen pour les rendre plus masculines ?

Il est inutile de vouloir faire de grands plans sur la comète. Les cultures évoluent lentement. Le nombre de licenciés au football est autant dû à l’avidité qu’il génère, qu’à la culture des peuples qui le pratique. Les règles ne changeront qu’au fur et à mesure que les peuples se masculiniseront, et ils ne se masculiniseront qu’à force d’intelligence, de culture, de courage. C’est un long travail.

A l’époque romaine, les arènes résonnaient du choc sanglant des armes des gladiateurs. Le football américain mime la conquête de l’ouest, sa violence, le sacrifice de ses hommes, l’animosité de la nature. Le football européen tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, respire des sociétés en déclin par une féminisation machiste, où certains individus isolés extérieurs à cette pratique, se réfugient dans des sports de combat pour survivre psychologiquement. Le culturisme semblent devoir répondre à un souci d’idéal lié au seul corps du pratiquant. La course à pieds véhiculer le dépassement de soi, pour “aller plus loin”. Le cyclisme d’antan en France mythifiait la brute de travail. Tous ces sports et bien d’autres, mais aussi les règles qui s’y appliquent, en disent long sur ce que nous sommes et ce que nous avons été. Mais aussi sur ce que nous pourrions vouloir devenir. Des hommes.

7 Commentaires

  1. Ping de Quelqu'un qui passait:

    Oh, vous savez, je joue encore au football vers Porte de Montreuil à Paris dans le 20ème le Dimanche après-midi (je suis gardien de but libéro, parfois je dépasse même le milieu de terrain pour faire chier les “adversaires”) dans les tournois improvisés sur les largeurs de terrain, des 7 contre 7 entre amateurs et fans de ce sport. Des matchs qui durent 10 minutes et celui qui mène au score reste sur le terrain.

    Il y a pas mal d’arabes et d’africains de l’Ouest. Et comme il n’y a pas d’arbitre, bah parfois les matchs contre eux sont très tendus car c’est toujours très physique. De temps en temps il y a une bonne baston. D’ailleurs, c’est très révélateur de l’état actuel de la France. Les blédards arabes, ceux qui parlent un français au couteau, ne restent qu’entre eux, ils ne jouent quasiment jamais avec les français de souche. Dans les français de souche blancs et non-blancs, c’est très souvent des équipes mixtes, quand t’es bon à ton poste, tout le monde te veut dans son équipe. Les africains de l’Ouest, quand ils le peuvent, font des équipes 100% africaines. En général, les Ivoiriens restent entre eux alors que les sénégalais, maliens et camerounais sont beaucoup plus ouverts. A une époque, il y avait des asiatiques. Comme ils sont timides, ils restent entre eux mais si tu demandes gentiment à jouer avec eux, il n’y a aucun souci, mais leur style de jeu est moins physique. De temps en temps, tu vois des blancs mais ils sont franchement une minorité, mais ils se débrouillent bien.

  2. Ping de Eric:

    Dans les cités, le rugby a la réputation d’un sport de gays.

    Laisser un commentaire

    Premier commentaire ou VPN ? Le commentaire sera mis en attente de validation

    -

    Votre sexe SVP :

    -

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.