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Antiféminisme Aimeles

Contre la suppression du Bac.

Publié le 16 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

à leur destinée, déclareront facilement à leurs collègues qu’ils « montent en puissance » dans l’entreprise parce qu’on aura fini par leur confier quelques responsabilités dérisoires pour un salaire qui ne l’est pas moins, expression à ce point ridicule et immature qu’elle est rattachée à une sorte de mécanique censée les faire réussir, esprit qui les mettra en compétition avec des collègues avec qui ils devraient coopérer. D’autres, cyniques et entretenus par la société du fantasme dès l’enfance, en feront le moins possible, finiront en dépression, à moitié exclus, tandis qu’une dernière catégorie en petite minorité assurera de manière raisonnable et consciencieuse le travail qui doit se faire. Le déni de la réalité mène les gens à leur perte dans le public ou le privé. Elle les rend malheureux sur toute une vie, leur faisant rejeter leurs conditions objectives de vie au lieu de lutter pour les accepter ou les améliorer. Une nouvelle classe large de domestiques au service de quelques puissants s’est créée sous nos yeux depuis quelques années. Ces gens là croient parce qu’on a flatté leur individualisme d’adolescent. Après quelques années, ils marchent la queue entre les jambes et n’osent plus croire en rien.

 

La suppression du bac, une mesure qui s’attaque directement aux garçons.

 

Aujourd’hui, on essaie de faire croire à ces nouveaux domestiques, que la suppression du bac permettra à leurs enfants de mieux réussir. L’hypocrisie est de mise dans la société du fantasme. Précédemment, en dévalorisant le baccalauréat, on a fait la promotion des mentions (Gabrielle Cluzel « Passe ton bac (avec mention) d’abord », du 02/07/2013). En le supprimant, on uniformisera encore plus le système en permettant aux gosses de riches de profiter de leurs réseaux, en empêchant les garçons hors norme d’accéder aux études supérieures. Oui, si j’écris cet article c’est aussi pour défendre ceux qu’un système entier s’est attaché à écraser (la guerre contre les garçons partie 2, 10/07/2012) tandis qu’ils ont les plus forts potentiels de QI : les garçons (17/11/2012, l’élite française vérolée par la théorie du genre).

 

Aujourd’hui un garçon un tant soit peu intelligent et qui veut assumer sa culture, n’a plus qu’un moyen d’échapper à la dévalorisation de tout un système féminisé : l’examen ou le concours. L’examen court-circuite tous les obstacles qui se sont multipliés pour lui au cours de ces dernières années. Grâce à l’examen, le garçon peut espérer échapper aux notes de comportement, mesure scandaleusement sexiste, mais aussi au non exemple des professeuses femmes, ou encore à un savoir qui privilégie la petite fille sage au détriment de l’esprit brillant, ou encore à la mixité qui le trouble, ou encore aux programmes inintéressants servis pas des fonctionnaires féminisés, ou encore aux dénigrements sous-jacents des hommes dans l’histoire, ou encore aux mesures encourageant les filles dans des domaines qui ne leur sont pas privilégiés, ou encore aux quotas, aux discriminations au recrutement dans les sections en sous-effectifs de femmes, à la moindre exigence dans les matières qu’il maîtrise plus facilement (mathématiques).

 

Vous vous êtes parfois demandé d’où venaient ces garçons qui créaient de grandes entreprises, faisaient aboutir de grands projets, alors qu’ils avaient été précédemment exclus du système scolaire ? Ils sont le petit nombre qui s’en est sorti après avoir été humilié par tout une instruction nationale féminisée parce qu’ils étaient trop fiers pour accepter d’être rabaissés intellectuellement et moralement. Bien entendu, il est facile de dire qu’ils ont leur chance en dehors de l’instruction nationale en montrant les réussites brillantes de quelques uns. Cependant, ces quelques exemples sidérants ne doivent pas nous faire oublier que pour un ou deux génies dévalorisés qui réussiront de manière exceptionnelle malgré ce système castrateur, il y en aura des centaines de milliers qui auront été tant écrasés, que ceux-là ne seront jamais à leur place dans la société, qu’ils ne s’en sortiront peut-être jamais, qu’ils n’auront pas l’instruction à un niveau assez élevé pour pousser leurs projets encore plus loin, qu’ils seront à jamais des « indépendants » tandis qu’ils devraient diriger ces grandes organisations devenues des parasites sans eux. L’exemple sidérant des réussites individuelles d’hommes en dehors de toute instruction nationale est surtout le signe d’une époque décadente, d’une instruction nationale qui échoue à un point qu’elle exclut ses meilleurs éléments par idéologie, parce qu’il faut valoriser ces dames avec leur mentalité d’employées de bureau, envers et contre tout, parfois de pauvres idiotes qui favoriseront leur carrière au détriment de leur famille et qui se réveilleront bien tard, sans le “>

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9 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Histoire au lycée : opacité, régression et ennui profond au programme”, Libération du 10/10/2018.

    Les élèves vont paraît-il s’ennuyer sans l’histoire des femmes et de l’immigration. C’est tellement chiant la vraie culture. Et puis, les élèves ne sont-ils pas à l’école pour s’amuser !

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Blanquer a tranché : plus que quatre épreuves au bac en Terminale”, L’Obs du 28/01/2018.

    40% en contrôle continu : les notes des lycées pourris seront sur le même plan que les notes des bons lycées. Les élèves scolaires (obéissants) seront privilégiés sur tous les autres profils.

    60% pour le grand oral : les minorités, les gauchistes seront favorisées par des examinateurs compatissants.

    Ou comment se tirer une balle dans le pieds pour éviter d’assumer les mauvaises décisions de ces dernières décennies.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Un prof se suicide pour dénoncer, entre autre, la baisse du niveau au bac :

    Midi Libre 04/09/2013 

  4. Commentaire de observateur:

    Conséquence probable de la féminisation de l’enseignement: l’éducation nationale n’arive plus à recruter de prof de maths: http://www.ouest-france.fr/education-nationale-la-moitie-des-postes-de-profs-de-maths-non-pourvus-2484613

  5. Commentaire de observateur:

    Le niveau des élève est devenu tellement mauvais que les élèves font une pétition pour réclamer la baisse du niveau du bac. http://www.ouest-france.fr/bac-trop-dur-les-maths-40-000-lyceens-signent-une-petition-2640042

  6. Commentaire de kasimar:

    Lorsque j’étais bachelier, le bac je l’ai obtenu en ayant redoublé, car n’ayant rien fichu la première année. Il n’y avait eu que deux filles à l’époque, car je vivais en milieu plus rurale qu’actuellement, je n’avais donc pas eu l’occasion de voir des filles dans une section plutôt masculine à cette époque et cet endroit à savoir le baccalauréat scientifique. Certains arrivaient à bien s’en sortir en étant copain copain avec les redoublants et aussi perturbateurs et méprisant les premiers de la classe, c’est à dire les intellectuels de service, ces derniers étaient tout même très bon en sport, et arrivaient parfaitement à apprivoiser les charognards de cette époque en rentrant dans leur jeu et étant tout autant désagréable envers les premiers de la classe. Malgré celà, ceux qui voulaient s’en sortir de façon honnête tout en étant soi-même, ce qui était mon cas, devait être confronté à ces gens méprisants et jaloux de ceux suceptibles, car moi à cette époque je n’étais pas capable de jouer les faux derches, donc j’ai choisi de jouer le cancre et de rater volontairement le bac, qui sait si je l’aurais eu si j’avais eu la patience d’affronter cette situation.

    Je l’ai eu du premier coup l’année suivante, mais quand je vois que des filles arrivent à l’avoir avec mention et des midinettes, des filles qui font plus cruches qu’intello pourtant !

    En fait pour réussir il faut  se rabaisser dans sa dignité, et ça je l’avais pressenti à l’époque même si j’étais trop jeune pour le comprendre, c’est une façon de dire que l’école s’est féminisé si vous voulez, mais j’y vois plus une jungle depuis que l’autorité tutoriale des professeurs est tombée. C’est peut être une des raisons pour lesquelles les filles réussissent, plus fourbes que nous en général. Ceci n’empêche pas que certains ont réussi à l’avoir et avec mention “très bien” malgré la souffrance que leur ont fait enduré leur camarade. Où est passé l’époque où on s’inclinait devant la supériorité de l’adversaire, y a t il qu’au Japon que l’on peut retrouver celà ?

    Ensuite lorsque j’étais dans les études supérieures à part quelques mois en fac c’était toujours à peu près pareil, sauf en première année de BTS. J’ai remarqué qu’il fallait aussi se soumettre au système pour tirer son épingle du jeu et par conséquent perdre de sa dignité masculine. C’est pourquoi j’ai du faire un séjour militaire par la suite de quelques mois en dépit du contact perdu avec mes proches en désaccord avec mon projet, afin de retrouver cette virilité inaccessible. Puis de retour de l’armée et heureusement en ayant retrouvé mes proches, j’ai repris une formation enun an en BTS, j’ai constaté à nouveau que rien n’a changé dans le système scolaire, il y avait toujours les charognards redoublants qui ont choisi la formule courte, les plus bosseurs et un ancien ami qui était pourtant un bon élément mais a abandonné définitivement sa formation pour bosser en superviseur. Là je voulais obtenir mon diplôme, je me lachais au maximum, et par conséquent je devenais la tête de turc des charognards. Et pourtant j’étais bien plus âgé et expérimenté que ces derniers.

    En fait j’ai ressenti que l’école n’encourageait pas à émasculer les jeunes hommes, et l’archétype des comportements féminins qu’attendent les professeurs tel que vous le décrivez existe bel et bien. Sauf qu’il y a toujours les perturbateurs : fêtards, méprisants, cyniques, assez métrosexuels dans leur comportements (je parle des derniers décrits).. signe de l’échec de la mixité qui se passait pourtant entre hommes. J’ose même pas imaginer ce que ça donne en mélangeant ces groupes à des groupes de filles elles aussi très diversifiées.

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