Accueil » Homme en lutte » Courage antiféministes !
Antiféminisme Aimeles

Courage antiféministes !

Publié le 16 janvier 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

encore sa propre folie (tendance schizophrénie). Vous laisserez-vous déstabiliser psychologiquement par de simples insultes ?

D’autres plus intelligents, m’assimilent à un extrémiste pour dénigrer la moindre de vos actions. Mes idées ne seraient pas dans la norme, et elles seraient intolérables. Suffirait-il qu’on vous traite d’extrémiste pour vous empêcher de réfléchir ? La réflexion ne supporte pas le tabou. En vous donnant des limites au-delà desquelles il serait interdit de penser, ces gens vous interdisent de penser, ils vous interdisent de prendre en compte des arguments qu’ils ne jugent pas valables. Cependant un argument reste un argument, et l’écarter, c’est s’écarter de la vérité.
En l’occurrence, vous avez le droit d’être antiféministes, vous avez le droit d’être ce que vous voulez, surtout si vous avancez de nombreux arguments en ce sens.
Pour penser la seule contrainte reste l’honnêteté. Et pour combattre, vous n’en n’aurez même pas besoin. L’obéissance la remplace. L’obéissance c’est la loyauté, non pas au chef, mais à soi-même. Celui qui est incapable d’obéir est également incapable de se respecter. Il fuit ses idéaux. Il est un temps pour penser et un autre pour obéir. Ne confondez pas ces deux temps. Sur ce site, nous nous ouvrons à une nouvelle réflexion. En dehors, nous nous battons. Quand vous êtes en dehors du site, vous devez être loyaux. Par contre sur le site, j’exige d’être remis en question, d’être tancé, d’être poussé à bouts, j’exige que vous pensiez par vous-mêmes, jusqu’au bout, voire que vous publiez vos articles pour être éprouvés, pour vous faire remettre en question, pour être tancés et poussés à bouts. Soyez soumis à la vérité. Moi-même je suis le plus soumis des êtres, raison pour laquelle je suis aussi le plus combattant. Raison pour laquelle j’exècre le féminisme.

Enfin et une des dernières façons de vous entamer par la honte, sera de vous faire passer pour un homme du passé, du 19ème siècle, des grottes ou de je ne sais quand… Balayez cet argument d’un revers de main. Nous avons une chance actuellement : les féministes se sont découvertes au 20ème siècle, et nous sommes au 21ème siècle. Ce sont elles/ils les sinistres personnages du passé. Sur ce, il n’y a pas besoin d’argumenter. Ils/elles représentent le passé et nous l’avenir.

honte3
N’ayez donc jamais honte. Vous êtes ce que vous êtes. Dieu vous aime, si vous vous tournez vers Lui, si vous vous tournez vers la vérité. Il suffit de cela.
Je ne vous parle pas de Dieu par hasard. Seule la croyance vous permettra de comprendre et de soutenir ce combat entièrement. Vous ne menez pas un simple combat contre le féminisme. Ce serait trop facile. Vous menez un combat contre le mal, contre tous ceux qui ignorent le mal dans le monde, tous ceux qui croient que nous ne sommes pas libres.  Et il n’y a qu’une liberté : celle de choisir entre le bien et le mal, le mieux et le pire. Les autres libertés sont des illusions, ou elles se ramènent toutes à ce combat. L’humain puise sa liberté dans la conscience qu’il se fait de ce qui est bon et beau, de ce qui est laid et faux. En dehors, c’est l’inconscience, le retour à une irresponsabilité bestiale, la mort, la recherche du plaisir, le choix individuel et mortifère en dehors de toute règle d’amour.
Que vous soyez petit, ignorant, ou n’ayant fait aucune étude, cela n’a aucune importance, que vous soyez dans le mensonge n’a pas grande importance, si vous avez soif, si vous êtes insatisfait de ce monde, de votre sort, des vérités qu’on vous a imposées. Regardez tous ces puissants, tous ces gens intelligents que je fesse régulièrement. Mon intelligence n’a d’utilité que de prouver leur erreur. Mais si vous trouvez l’emplacement de votre âme, vous n’aurez pas besoin d’être aussi intelligent qu’eux : vous les soumettrez facilement. On pourra vous dire que vous êtes violent, que vous êtes infréquentable, que vous êtes un fou ou un extrémiste, cela n’aura pas prise sur vous, comme cela n’a pas prise sur moi. Vous pourrez alors vous battre avec moi. Vous ne serez soumis qu’à la vérité et à vos propres limites. Vous suivrez votre cœur dans ce qu’il a de bon.

 

 

 

 

L’humiliation :

humiliation2

Après la honte, certains essaieront de vous faire ressentir de l’humiliation. Ils essaieront de rire de vos idées ou de vous, et de résumer votre combat à ce rire. Vous pourriez vous vexer ou être surpris. Vous pensiez combattre « >

Lire la suite

31 Commentaires

  1. Ping de kasimar:

    3827d4681eed53e8567fb4efcf1c4702

    @Nash

    « Si K. veut bien me laisser une adresse valide sur mon blog je lui enverrai sinon faudra attendre que je les republie sur mon blog. »

    Message reçu 5/5. Je vois que vous avez mis le lien 

    http://leblogdenash.over-blog.com/article-cafe-lectures-les-feminismes-condition-masculine-97545446.html

    Les livres proposés sont intéressants, je vais en choisir quelques uns dans la bibiothèque du coin. A noter que je viens de terminer « vers la féminisation  » d’Alain Soral et je compte bien approfondir mon centre cuturel et analyser des auteurs tels que Bourdieu et Badinter que Soral a cité dans son chef-d’oeuvre.

    En tout cas je vous en remercie 😉

     

  2. Ping de Nash:

    Nous ne sommes pas si décalé que ca mais le format que vous avez choisit interfère avec une lisibilité et peut s’avérer contre productif. Il suffit de lire les commentaires sous l’article qui a été repris par E&R.

    Si vous avez le temps, explorez cette page tenu par une anthropologue (http://www.la-dive-compagnie.com/rubrique.php3?id_rubrique=14) pro – matriarcat puisqu’elle consacre un long article à déboulloner l’image de l’homme et du père.

    Il s’avère que ce type de texte et de réflexion, nous sommes loin, très loin de les avoirs. Nous sommes à des années lumières de mettre en place ce type de discours pour parler de la paternité et rendre une culture masculine à l’homme.

    Nous ne pouvons pas faire l’impasse là dessus (le site antisexisme en est un autre exemple) et moi je compte m’approprier ce terrain puisque personne ne le fait. Comme je vous l’avais dit dans un commentaire malheureusement effacé, toutes les compétences sont nécessaires y compris la reflexion théorique.

    A l’heure actuelle, le crédo sociétale c’est :

    – Il n’y a pas de femmes violentes

    – Il n’y a pas de sexisme contre les hommes

    – Il n’y a pas de discrimination contre les hommes

    – Seuls les hommes sont violents

    ETC …

    Sans informations et construction de notre version de l’histoire et des relations humaines, nous n’arriverons à rien. Ce n’est pas une discution théorique ou scientifique que j’attends mais c’est bien de la recherche d’information car « savoir c’est pouvoir ».

    Vous savez, il est tout à fait possible de combiner la reflexion et les relations humaines !

  3. Ping de Nash:

    C’est pas tant de travailler ensemble que de partage de l’information et notamment sur l’anthropologie sur laquelle je suis en recherche d’information et je vous renvoie à mon courriél sur ce point là.

    Le principal soucis des hommes c’est leur éclatement. Il y a quelques temps, j’ai eu plusieurs contacts avec différents défenseurs de la condition masculine dans le monde, au Québec et bien sur en France. Quand je dis contact, je dis rencontre et long échange Skype.

    Je suis moi non plus pas prêt à travailler avec vous.

  4. Ping de Nash:

    « Pourvu qu’il ne penche pas du côté obscur » L…, je suis ton père houuuuuuchuuuuuu

    Blague à part. J’avais écrit un long commentaire et puis bug venant d’une page tout a disparu. Je n’ai pas envie de tout réécrire donc j’ai pour vous des références de livres venant de ma période de recherche d’idée.

    Si K. veut bien me laisser une adresse valide sur mon blog je lui enverrai sinon faudra attendre que je les republie sur mon blog.

    Quand l’envie sera revenu, je le remetterai. LD, pourriez répondre à la question de mon mél sur les rituels wikka (analyse des idées oblige … )

  5. Ping de Nash:

    A LD,

    De quelles limites du modèle grec parlez vous ?

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    @Nash : sur votre lien de M Trottier. L’analyse est brillante, cependant elle pêche sur un point en excluant une hyptohèse : ces succédanés de religion seraient dégénérés par rapport à une religion d’origine, positive elle. Il pose comme un principe la négativité du catholiscisme, et le rôle négatif des religions en général, grossière erreur historique qui appartient, d’habitude aux imbéciles sans culture. Cela n’enlève que peu à sa présente analyse, mais bon, il me fallait rajouter cette remarque.

  7. Ping de Nash:

    A K.,

    J’ai lu l’article proposé en lien. On notera le sexisme du sous titre :

    « Ces néo-garçons manqués battent en brèche les stéréotypes sur la féminité »

  8. Ping de Nash:

    @ Kasimar et LD,

    Quelles différence faites vous entre « féminisme » et  » les forces féministes » ? Pour ma part, j’y vois qu’une différence de sémantique sans différence dans le réel puisque c’est la même chose.

    Le féminisme et « forces féministes » ne sont que les deux faces d’un même moyen. La question qui se pose pour moi c’est quel pan du féminisme est légitime et sur quelles bases prospèrent une féminisme de combat.

    Je n’adhère pas la théorie patriarcale car elle n’est pas pertinente dans mon vécu et d’un point de vue scientifique ne doit pas vérifier le principe de Karl Popper et surtout elle ne tient pas compte des intéractions à long temps et petite échelle pour parler le pédant.

    Je trouve par contre une bonne idée le fait que les deux membres d’un couple soit financièrement indépendant et pas dans des rôles fixés (par contre la fonction est elle immuable et le rôle est quoiqu’en dise les féministes indéxé sur la fonction biologique).

    Il y a un combat des mots sur ce sujet, un combat qui fait se définir comme « anti-féministe » est tout simplement rédibitoire dans un débat ou un échange. Certaines personnes me définissent comme antiféministe parce que je m’intéresse aux problèmes masculins, c’est bien sur pour moi inaceptable car je ne le suis pas.

    Je dois dire que le féminisme de Badinter me plaît comme celui de Marcela Iacub.

    Quant à l’homoséxualité, je dis que nous ne pouvons pas la laissé à l’abandon car d’une part on est homme avant d’être homosexuel et que l’homoséxualité est une classe illusoire. Les homosexuels masculins ne doivent être abandonné pour quelques raisons que ce soient surtout quand vous avez des lesbiennes comme Genniève Pastre (qui a écrit « De l’amour Lesbien ») qui affirme dans son bouquin que la relation père – fils n’est qu’une sodomie sublimée. D’ailleurs si vous fréquentez ces millieux, vous apprendrez beaucoup de choses concernant leurs attentent et leurs ressentis(ment).

    Le cas J. Edgar Hoover dont j’ai commis un article dessus montre comment un homme qui déjà a vécu un inceste affectif et qui a rejetté son homoséxualité est devenu.

    Il faut que vous lisiez le « grand mensonge du féminisme » de Jean Philippe Trottier

    Deux autres liens :

    Le premier sur les moyens utilisés pour diaboliser l’adverssaire (typologies de Laird Wilcox sur les extrémistes, blog de Nash disparu).

    Le second sur les conditionnements collectifs et individuels. Le premier exemple est important pour comprendre pourquoi certaines idéologies ne sont pas si facilement attaquable ou même questionnable.

    Laisser un commentaire

    Premier commentaire ou VPN ? Le commentaire sera mis en attente de validation

    -

    Votre sexe SVP :

    -

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.