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Antiféminisme Aimeles

Courage antiféministes !

Publié le 16 janvier 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

et vous vous retrouvez face à quelqu’un qui porte tout en dérision qui vous prend de haut. Il fera comme si vous étiez dans le mensonge, de façon évidente. Il ne réfléchira pas à vos idées, il en rira et fera rire. Vous ne devez jamais sous-estimer ce genre de démarche, vous devez l’identifier et la combattre avec violence. Pour cela, il faudra faire cesser le rire. Rien de plus facile. Dépassez votre surprise. Ne riez pas avec cette personne. C’est vrai, il ne faut pas se prendre au sérieux, et si on vous attaque personnellement, quelle importance, vous êtes capable de rire de vous, si l’humoriste a été juste ? S’il n’a pas été juste, il se dénigrera de lui-même. Par contre, il y a deux cas où il y a danger. Le premier vous concerne. S’il y a volonté de faire mal… vous devrez réagir à l’humiliation. Combien faut-il se connaître pour savoir ce qu’on doit accepter ou ce qu’on ne doit pas accepter ? Combien faut-il d’humilité pour avoir un regard objectif sur ce que dit l’humoriste ? Dans un cas, il faudra laisser faire et dans l’autre, combattre. Et pour cela il faudra répondre à la question : a-t-il voulu vous blesser ? humiliationPar contre, il y a un cas, où vous devrez être impitoyable parce que le danger sera certain: dans le cas où l’humoriste aura méprisé vos idées. Pour le mettre en échec, montrez-lui votre souffrance, montrez-lui son absence de cœur, révélez-lui son mépris pour des idées qui touchent à des sujets importants, au cœur de l’être humain. Vous devrez le mettre face à ses responsabilités d’être humain. Cela coupera le rire net et il n’y résistera pas. Dénoncez-le, dénoncez sa démarche. Le rire est le propre dehonte5 l’être humain, mais il prouve aussi à quel point l’être humain peut être bête. (Je regrette vraiment de ne pas avoir pu retrouver les commentaires malencontreusement effacés de l’article sur Paul Binocle. La discussion autour de ce sujet était intéressante) Enfin dernier conseil. Si vous ne vous aimez pas, vous serez incapable de répondre à l’humiliation. Et si vos proches ne vous avaient pas donné assez d’amour, il vous faudrait en prendre à la source infinie.

 

 

La paranoïaStaline paranoia

 

Ayant échappé à la honte et à l’humiliation, il vous faudra rejeter la paranoïa. Découvrant le monde sous un angle totalement neuf, le novice a l’impression que tout est mouvant, que tout pourrait être remis en question, que tout est ennemi. Il vous faudra apprendre à voir le monde dans ce qu’il a de beau aussi. Sinon, vous perdrez pied. Vous finirez seul. Et ce sera un moindre mal. Ce sera encore pire si vous gagnez votre combat. M Staline est l’exemple typique du paranoïaque qui a gagné son combat et que la paranoïa a englouti.

 

 

L’impatience

impatience

Après la honte, l’humiliation et la paranoïa, vous serez impatient. Vous voudrez que le monde change rapidement. Le monde ne changera pas rapidement. Il ne changera peut-être jamais, ou vous mourrez avant qu’il ne change. On ne combat pas pour réussir, mais au nom de la vérité.impatience2 La victoire appartient à la fin des temps et vous n’avez aucune certitude de vivre cette fin des temps, bien au contraire, tout prouve que le monde continuera sa marche implacable, et que vous êtes encore loin de la vérité (peut-être moins loin que les autres, seulement moins loin). A vous d’aimer ce monde, de voir en quoi il est juste et de remplir votre rôle à travers votre combat. Si vous n’aimez pas ce monde, vous deviendrez impatient. Si vous devenez impatient vous vous aigrirez et vous raterez votre combat. Vous avez la responsabilité individuelle d’être patient, et d’aimer ce monde mais pas d’être passif. Il n’y a rien de pire dans la société ou chez un être humain que la passivité. Votre patience s’oppose à la passivité de ce monde. Ne cessez pas de provoquer. Ne côtoyez que des gens actifs. Mais n’allez pas plus vite que ne l’exige l’instant présent, juste un peu plus.

 

 

Le désœuvrement

 

Enfin vous risqueriez de vous décourager. Vous avez tenté tout ce qui vous semblait possible et imaginable, pourtant rien ne change, rien n’avance. Vous seriez-vous trompé, est-il impossible de faire « >

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31 Commentaires

  1. Ping de kasimar:

    3827d4681eed53e8567fb4efcf1c4702

    @Nash

    « Si K. veut bien me laisser une adresse valide sur mon blog je lui enverrai sinon faudra attendre que je les republie sur mon blog. »

    Message reçu 5/5. Je vois que vous avez mis le lien 

    http://leblogdenash.over-blog.com/article-cafe-lectures-les-feminismes-condition-masculine-97545446.html

    Les livres proposés sont intéressants, je vais en choisir quelques uns dans la bibiothèque du coin. A noter que je viens de terminer « vers la féminisation  » d’Alain Soral et je compte bien approfondir mon centre cuturel et analyser des auteurs tels que Bourdieu et Badinter que Soral a cité dans son chef-d’oeuvre.

    En tout cas je vous en remercie 😉

     

  2. Ping de Nash:

    Nous ne sommes pas si décalé que ca mais le format que vous avez choisit interfère avec une lisibilité et peut s’avérer contre productif. Il suffit de lire les commentaires sous l’article qui a été repris par E&R.

    Si vous avez le temps, explorez cette page tenu par une anthropologue (http://www.la-dive-compagnie.com/rubrique.php3?id_rubrique=14) pro – matriarcat puisqu’elle consacre un long article à déboulloner l’image de l’homme et du père.

    Il s’avère que ce type de texte et de réflexion, nous sommes loin, très loin de les avoirs. Nous sommes à des années lumières de mettre en place ce type de discours pour parler de la paternité et rendre une culture masculine à l’homme.

    Nous ne pouvons pas faire l’impasse là dessus (le site antisexisme en est un autre exemple) et moi je compte m’approprier ce terrain puisque personne ne le fait. Comme je vous l’avais dit dans un commentaire malheureusement effacé, toutes les compétences sont nécessaires y compris la reflexion théorique.

    A l’heure actuelle, le crédo sociétale c’est :

    – Il n’y a pas de femmes violentes

    – Il n’y a pas de sexisme contre les hommes

    – Il n’y a pas de discrimination contre les hommes

    – Seuls les hommes sont violents

    ETC …

    Sans informations et construction de notre version de l’histoire et des relations humaines, nous n’arriverons à rien. Ce n’est pas une discution théorique ou scientifique que j’attends mais c’est bien de la recherche d’information car « savoir c’est pouvoir ».

    Vous savez, il est tout à fait possible de combiner la reflexion et les relations humaines !

  3. Ping de Nash:

    C’est pas tant de travailler ensemble que de partage de l’information et notamment sur l’anthropologie sur laquelle je suis en recherche d’information et je vous renvoie à mon courriél sur ce point là.

    Le principal soucis des hommes c’est leur éclatement. Il y a quelques temps, j’ai eu plusieurs contacts avec différents défenseurs de la condition masculine dans le monde, au Québec et bien sur en France. Quand je dis contact, je dis rencontre et long échange Skype.

    Je suis moi non plus pas prêt à travailler avec vous.

  4. Ping de Nash:

    « Pourvu qu’il ne penche pas du côté obscur » L…, je suis ton père houuuuuuchuuuuuu

    Blague à part. J’avais écrit un long commentaire et puis bug venant d’une page tout a disparu. Je n’ai pas envie de tout réécrire donc j’ai pour vous des références de livres venant de ma période de recherche d’idée.

    Si K. veut bien me laisser une adresse valide sur mon blog je lui enverrai sinon faudra attendre que je les republie sur mon blog.

    Quand l’envie sera revenu, je le remetterai. LD, pourriez répondre à la question de mon mél sur les rituels wikka (analyse des idées oblige … )

  5. Ping de Nash:

    A LD,

    De quelles limites du modèle grec parlez vous ?

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    @Nash : sur votre lien de M Trottier. L’analyse est brillante, cependant elle pêche sur un point en excluant une hyptohèse : ces succédanés de religion seraient dégénérés par rapport à une religion d’origine, positive elle. Il pose comme un principe la négativité du catholiscisme, et le rôle négatif des religions en général, grossière erreur historique qui appartient, d’habitude aux imbéciles sans culture. Cela n’enlève que peu à sa présente analyse, mais bon, il me fallait rajouter cette remarque.

  7. Ping de Nash:

    A K.,

    J’ai lu l’article proposé en lien. On notera le sexisme du sous titre :

    « Ces néo-garçons manqués battent en brèche les stéréotypes sur la féminité »

  8. Ping de Nash:

    @ Kasimar et LD,

    Quelles différence faites vous entre « féminisme » et  » les forces féministes » ? Pour ma part, j’y vois qu’une différence de sémantique sans différence dans le réel puisque c’est la même chose.

    Le féminisme et « forces féministes » ne sont que les deux faces d’un même moyen. La question qui se pose pour moi c’est quel pan du féminisme est légitime et sur quelles bases prospèrent une féminisme de combat.

    Je n’adhère pas la théorie patriarcale car elle n’est pas pertinente dans mon vécu et d’un point de vue scientifique ne doit pas vérifier le principe de Karl Popper et surtout elle ne tient pas compte des intéractions à long temps et petite échelle pour parler le pédant.

    Je trouve par contre une bonne idée le fait que les deux membres d’un couple soit financièrement indépendant et pas dans des rôles fixés (par contre la fonction est elle immuable et le rôle est quoiqu’en dise les féministes indéxé sur la fonction biologique).

    Il y a un combat des mots sur ce sujet, un combat qui fait se définir comme « anti-féministe » est tout simplement rédibitoire dans un débat ou un échange. Certaines personnes me définissent comme antiféministe parce que je m’intéresse aux problèmes masculins, c’est bien sur pour moi inaceptable car je ne le suis pas.

    Je dois dire que le féminisme de Badinter me plaît comme celui de Marcela Iacub.

    Quant à l’homoséxualité, je dis que nous ne pouvons pas la laissé à l’abandon car d’une part on est homme avant d’être homosexuel et que l’homoséxualité est une classe illusoire. Les homosexuels masculins ne doivent être abandonné pour quelques raisons que ce soient surtout quand vous avez des lesbiennes comme Genniève Pastre (qui a écrit « De l’amour Lesbien ») qui affirme dans son bouquin que la relation père – fils n’est qu’une sodomie sublimée. D’ailleurs si vous fréquentez ces millieux, vous apprendrez beaucoup de choses concernant leurs attentent et leurs ressentis(ment).

    Le cas J. Edgar Hoover dont j’ai commis un article dessus montre comment un homme qui déjà a vécu un inceste affectif et qui a rejetté son homoséxualité est devenu.

    Il faut que vous lisiez le « grand mensonge du féminisme » de Jean Philippe Trottier

    Deux autres liens :

    Le premier sur les moyens utilisés pour diaboliser l’adverssaire (typologies de Laird Wilcox sur les extrémistes, blog de Nash disparu).

    Le second sur les conditionnements collectifs et individuels. Le premier exemple est important pour comprendre pourquoi certaines idéologies ne sont pas si facilement attaquable ou même questionnable.

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