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“Culture du viol” : l’irresponsabilité sexuelle des femmes s’étend

Publié le 15 juillet 2014 par Léonidas Durandal à 17 h 06 min

Que ce doit être bon d’être une femme ! Non seulement de ne pas avoir à respecter les mêmes lois que les hommes, mais en plus d’être moins sanctionnée à crime égal. Par exemple, les femmes peuvent pratiquer l’infanticide par avortement parce que l’enfant n’est rien si elles le décident.

Par contre, si c’est un homme qui veut ordonner ce même infanticide par avortement parce que l’embryon n’est rien, on l’en empêchera. Les femmes peuvent abandonner leurs enfants à n’importe quel âge, la société les prendra en charge. Un homme à qui il prendrait l’idée de ne plus vouloir payer sa pension alimentaire quand bien même ce serait pour se nourrir lui-même, et qui souhaiterait tout de même s’occuper de ses enfants, ira en prison pour abandon de famille, et ne pourra plus voir ses enfants. Quant aux dépassements de la loi, les statistiques sont claires sur ce sujet : à crime égal, une femme est moins condamnée. Il n’y a qu’à se remémorer les cas de congélation de bébés par des mères dont le traitement juridique a abouti à des condamnations laxistes (8 ans sans compter les remises de peine). Ou encore, les mères qui ont décidé unilatéralement de tuer leur enfant (Marie Humbert) et qui ont carrément été relaxées pour cela. Certaines font maintenant la promotion de leur crime dans toute la France (Alexandra Lange (11), Marie Humbert…). Non, vraiment, qu’il doit être bon de vivre en femme dans notre société moderne quand on se veut complètement irresponsable.

Mère tueuse

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La masculinité indistinctement pourchassée.

Dernièrement ce sont les agressions à caractère sexuel qui sont l’objet d’une attention forcenée de la part de notre société. Le moindre comportement entreprenant d’un homme sera bientôt interprété comme un crime. Le concept de harcèlement de rue (1), cache d’ailleurs, mal, une volonté d’éradiquer ce désir masculin de la sphère publique. Quant aux violences conjugales, les autorités ne veulent plus entendre parler de provocations de la part des femmes (2). Elles ne veulent plus sanctionner que les hommes. On donne un chèque en blanc à ces dames, en pensant qu’elles se comporteront toujours bien, puis on s’étonne de voir les victimes retourner vers leurs agresseurs, même dans les cas qui ont été médiatisés (3). Elles sont alors sommées de renoncer à leur liberté au nom du droit des femmes (sic) (4). Qui dira que ces histoires de couples sont plus complexes qu’on ne veut le croire et que parfois, les femmes en sont entièrement responsables ? A vouloir nier le problème, on l’entretient. Telle est bien l’hypocrisie de notre monde qui aurait tous les moyens scientifiques de comprendre ce phénomène des violences conjugales mais qui ne le veut pas au nom du féminisme.

 

Le sanction juridique du viol comme moyen de contrôler les hommes.

 

Aujourd’hui, les féministes ont décidé de traquer le viol partout où il ne se cache pas. Progressivement, elles nous imposent l’idée que le consentement de la femme devrait être explicite, éclairé, et pourquoi pas contractualisé. Si une femme est en état d’ivresse, son consentement à faire l’amour n’étant plus entièrement certain, elle acquière la possibilité d’accuser de viol, son-ses compagnon(s) d’un soir. Si elle participe à une tournante, elle est soupçonnée d’avoir été psychologiquement forcée, et sa culpabilité pourra même l’entraîner à porter de fausses accusations qui seront relayées par l’appareil judiciaire et médiatique (5). Les féministes appelle ces situations sordides, « la culture de viol » (6) et tentent de faire passer dans la loi, des comportements qui n’engagent que la moralité des individus concernés. Elles auront beau jeu par la suite de reprocher aux religions de donner des consignes en termes de moralité, quand elles, ne supportent pas le moindre écart et veulent le faire sanctionner par la loi.

 

A la remorque des anglophones canadiens.

Bien entendu, les féministes françaises trop heureuses chez nous, doublant par la gauche la bêtise des féministes anglophones du Canada, et ne sachant pas parler des problèmes spécifiques à notre société (voir la médiatisation des viols en Inde), ont trouvé le moyen d’importer ce concept de « culture du viol » (6) qui ne correspond absolument “>

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85 Commentaires

  1. Ping de chen de sexe male:

    MDR

    “Puis je vous faire la bise ?”

    Non mais j’imagine la scène ahahah

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “”Demandez avant” : Charlize Theron apprend le consentement à Cyril Hanouna”, L’Express du 25/04/2019.

    En France, la bise va devenir bientôt une agression sexuelle si nous écoutons ces demeurés.

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