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« Culture du viol » : l’irresponsabilité sexuelle des femmes s’étend

Publié le 15 juillet 2014 par Léonidas Durandal à 17 h 06 min

de son état réel (principe de responsabilité). Dans ce cadre, les relations sexuelles sous alcool ne présumeront en rien du consentement de la fille et du garçon, et seul en cas de viol, la prise de boisson par l’un des partenaires et non par l’autre, pourra être considéré comme un facteur aggravant. Soit l’alcool altère le consentement et il faudra interdire toutes les relations sexuelles sous alcool, mais aussi interdire la conduite en état d’ivresse et minorer la responsabilité du conducteur ivre en cas d’accident. Dans ce deuxième cas, si on pousse le principe logique jusqu’au bout, ce ne sera pas seulement l’homme qui devra être sanctionné en cas de relation sexuelle avec une femme ivre, mais aussi la femme qui se sera rendue coupable d’avoir abusé d’alcool. On voit ici comment l’autorisation d’une drogue se conjugue difficilement avec l’exercice strict de la loi. La drogue est par essence une soupape sociale qui fait sortir des cadres de la loi. Les femmes qui désirent la sécurité plus que les hommes, cherchent à faire appliquer un cadre strict d’où la drogue serait exclue, notamment pour les hommes. Mais pas seulement. A tout choisir, je pense qu’elles préfèrent encore se soumettre à des lois raides plutôt que les hommes puissent y échapper. Ce faisant, quand le système ne leur est pas particulièrement favorable, cela expliquerait pourquoi elles en arrivent tout de même à imposer une forme de totalitarisme explosif pour le bon fonctionnement global de la société plutôt que de faire perdurer une situation juste à un niveau global mais insécurisante elles (8).

Car leurs interventions à un niveau social visent souvent à détruire la responsabilité de chacun par des lois autocratiques, pour « préserver les personnes » malgré elles (9), et quand elles ne réussissent pas à imposer ce cadre strict et puritain, elles font perdurer un double système légal en leur faveur. Dans notre société, les conducteurs sont jugés coupables de leur prise d’alcool s’ils prennent le volant qu’il y ait eu accident ou pas (irresponsabilité et féminisation récente). Ils sont encore faiblement sanctionnés s’ils tuent quelqu’un sous l’emprise de l’alcool (acte toujours reconnu comme un homicide involontaire d’où notion d’irresponsabilité privilégiée) même si dernièrement, les lois se durcissent en la matière pour faire appliquer un principe de responsabilité qui pénaliserait particulièrement les hommes. Quant à l’alcool dans les soirées, c’était le principe de responsabilité qui était privilégié jusque là puisque, hommes ou femmes, s’ils buvaient devaient rendre compte de leurs actes quoiqu’il arrive. Désormais avec cette poussée féministe, les hommes seraient seuls responsables d’une relation sexuelle avec une femme ivre. A moins que finalement, les féministes réussissent à empêcher la prise d’alcool elle-même.

Lois ambivalentes.

Les lois ne peuvent continuer plus longtemps à être ambivalentes entre hommes et femmes, ni même personnelles. Du côté de la filiation, on oblige les hommes à reconnaître leurs enfants naturels et même à leur céder un héritage équivalent à ceux conçus dans le mariage. Mais quand ce sont des lesbiennes qui transgressent la loi, et vont se faire faire une PMA à l’étranger, la République est prête à détruire la filiation naturelle pour leur rendre service, et à octroyer à la seconde mère, les droits naturels qu’on a retirés à un homme. Que ce soit principalement des femmes qui profitent de ce genre de laxisme, ne me semble pas un hasard. Le double principe discriminatoire et légal envers les hommes est en train de s’étendre aujourd’hui dans les pratiques judiciaires françaises, en même temps que notre droit devient de plus en plus incohérent et puritain. Ces nouvelles mesures ont tendance à s’attaquer majoritairement aux comportements masculins, pour privilégier principalement des femmes (conduite à risque, filiation, stérilisation des corps, reconnaissance des enfants…) parce que les féministes désirent défendre leurs droits de femmes à tout prix. L’homme français ne devrait plus accepter que son statut de sous-citoyen s’élargisse. Il devrait au minimum se donner les moyens d’imposer un principe d’égalité réel entre hommes et femmes dans la loi, ou encore mieux, faire reconnaître le principe de responsabilité sociale comme un principe supérieur de vie en société, quand bien même ce principe aboutirait à une différenciation entre hommes et femmes.

 

1 Tag sur le site Madmoizelle.com, 35 articles au 15/07/2014.

 

2 « One is too many« , Youtube MrShadowfax42 février 2014.

 

3 « Rihana et Chris Brown : après les violences conjugales », Jurika.fr, Mars 2012.

 

4 « Beyoncé accusée de faire l’apologie de la violence conjugale », Pure people, « >

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93 Commentaires

    • Ping de François ALLINE de sexe male:

      Si ça a duré 4 ans, comme ça aurait commencé à ses 14 ans, ça veut dire que ça a duré jusqu'à ses 18 ans…. Décidemment, l'âge de la majorité sexuelle est donnée bien trop tôt aux filles… 4 ans à "souffrir", faut quand même être maso….ou menteuse !

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Laia Abril : "Je me suis intéressée à la culture du viol dans le monde"" Figaro du 25/01/2020.

    Madame Figaro. – Comment est né ce chapitre ?
    Laia Abril. – Comme pour On Abortion, il a été déclenché par un fait divers en Espagne : le viol collectif, pendant les fêtes de San Fermin, d’une très jeune femme par cinq hommes, condamnés dans un premier temps pour abus mais pas pour viol, parce que la victime n’avait pas protesté.

    En fait, elle est partie dans une quête fantasmagorique sur la base de faits mensongers et détournés de viol. Puis elle a brodé, comme on le comprend dans l'article. Encore une tarée de plus donnée en exemple. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Des auteurs de viol s’expriment sur Twitter, des femmes leur répondent derrière le hashtag #JaiÉtéViolée" Figaro du 21/12/2019.

    Leur nouvelle définition du viol basé sur le manque d'envie : ". «Ma première relation sexuelle a été un viol. J’avais 13 ans et demi. C’était mon mec. Il m’a menacé de me quitter si je ne couchais pas. Par peur de l’abandon, je l’ai laissé faire. I"

    A ce compte là, j'ai souvent été violé.

  3. Ping de chen de sexe male:

    MDR

    « Puis je vous faire la bise ? »

    Non mais j’imagine la scène ahahah

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »Demandez avant » : Charlize Theron apprend le consentement à Cyril Hanouna », L’Express du 25/04/2019.

    En France, la bise va devenir bientôt une agression sexuelle si nous écoutons ces demeurés.

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