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Antiféminisme Aimeles

(Découverte scientifique) L’amour passion, cette pulsion animale

Publié le 4 avril 2017 par Léonidas Durandal à 16 h 17 min

ne veulent pas de mariage, ils ne veulent pas d’enfant, un ou deux au pire, ils veulent « profiter de la vie » avant tout. Il faut dire que notre chère idéologie féministe a poussé en ce sens, mettant les hommes entre le marteau de la déconsidération sociale, et l’enclume du juge aux affaires familiales. Les divorces entraînant toujours plus de divorces, la décadence a tracé son chemin, les femmes s’accrochant à des privilèges qui s’étiolent, manipulant d’autant plus des hommes déboussolés par leur mère et le discours ambiant.

La sexualisation à outrance/la « libération » sexuelle ayant contribué à avancer l’âge de la puberté de plusieurs années (la pollution de l’environnement par les hormones n’y étant pas étrangère), l’âge de l’engagement ayant reculé, l’adolescence s’éternise contraignant des adultes formés à ne jamais vivre leur vie jusqu’à avoir la chance de remplir toutes les conditions que la société exige subrepticement d’eux.

 

Les propositions de l’Église

Alors que la pornographie gagne, que l’entrée en adolescence est toujours plus précoce, que la sortie en est toujours retardée, que la loyauté est en perte de vitesse, et que le système social s’évertue à sanctionner les personnes qui s’engageraient avec honnêteté, l’Église prône l’abstinence jusqu’au mariage, et plus encore la chasteté après, c’est à dire une prise de distance respectueuse de notre partenaire. L’amour passion n’est pas méprisé par l’Église qui demande à ce qu’il soit canalisé à l’intérieur d’une culture humaine. Là comme ailleurs, il est important de prendre en compte notre part animale, naturelle, pour savoir la transcender.

Ce faisant, jamais l’Eglise n’a paru autant éloignée de notre société. Jamais pour autant notre société n’a eu tant besoin des solutions de notre Eglise.

Dès lors, comment résoudre la quadrature du cercle ?

 

Des revendications catholiques à un niveau politique

Le libéralisme prône un individualisme forcené. Soit. Laissons à manger au loup. Laissons-lui sa société de la pornographie, ses ruptures, ses infidélités, sa morale bourgeoise du détachement et du tout argent. De notre côté, nous pourrions demander un contrat de mariage protecteur, en parallèle aux autres contrats de mariage. Au nom de l’individualisme, il ne serait pas acceptable de nous le refuser. Un contrat de mariage indissoluble avec possibilité de séparation de corps dans les cas extrêmes, et sanctions fermes pour ceux qui ne joueraient pas le jeu en voulant former famille ailleurs. Un contrat de mariage que les parents des mariés devraient signer pour affirmer qu’ils bénissent l’union, qu’ils ne voient pas d’incompatibilité entre les époux, cette signature n’étant pas obligatoire. Ainsi l’avis d’adultes plus expérimentés serait pris en compte.

Une autre initiative et qui appartiendrait cette fois à la société civile, serait d’initier les adolescents à l’amour. Pas à la sexualité. Tout au contraire, il serait très sain d’inviter les enfants à l’abstinence et de les laisser dans le flou et la peur sinon. Personne ne peut intervenir dans la sexualité d’un enfant sans avoir les prérogatives d’un pédophile. Aujourd’hui ce rôle est endossé par l’État qui se pique d’initier (sic) les enfants sur ce sujet pour leur éviter des erreurs, et leur faire relativiser la pornographie, Etat qui échoue en tout.

A l’opposé, des prêtres pourraient parler à des groupes d’enfants de l’engagement, des qualités humaines nécessaires à la réussite du couple, de la différence hommes femmes dans les attentes envers l’autre sexe, et en dernier lieu du préservatif pour ne pas contaminer son partenaire en cas de manquement. Si les enfants ne suivaient pas leurs recommandations, leurs conseils, ils auraient tout de même une idée balisée du chemin à suivre pour réussir leur vie et y revenir devenus plus adultes. Mais les adolescents sont idéalistes, ils écouteraient avec envie des adultes leur parler de grands projets, quand bien même ils feraient semblant de se moquer extérieurement.

A un niveau environnemental, la lutte contre les perturbateurs endocriniens et le tout sexualisation devrait être une priorité. Pourquoi financer des programmes qui pervertissent l’adolescence ? Le secteur privé désire vendre ses merdes ? Dès lors, il ne devrait pas pouvoir profiter des structures étatiques pour relayer sa perversion. Au contraire, l’État devrait même l’entraver et sanctionner gravement ses manquements. De même, si les parents ne peuvent pas tout empêcher chez leurs adolescents, ils devraient leur opposer une parole de bon sens et contrôler dans la mesure de leurs moyens ce à quoi ils sont exposés. Il ne s’agirait pas d’en faire des oies blanches savantes comme dans le film Captain Fantastic. Au contraire, il s’agirait de les entretenir sur les “>

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12 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Les poissons aussi ont des chagrins d'amour", AFP du 12/06/2019.

    Les animaux sont dotés de possibilité amoureuses tandis que les humains sont réduits à leur sexualité. Le vrai travail des journaux pornographes. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Audio) “Les couilles sur la table : L’amour c’est pas pour les garçons”

    Conclusion : les femmes dominent le monde des sentiments, mais c’est à cause de la domination patriarcale. Pourquoi sont-ils si bêtes en faisant tant de constats plein d’intelligence ?

  3. Ping de Alexandre:

    Cette perdition, cette insatisaction est consubstancielle au capitalisme…

    J’ai 35 ans et n’ai aucun probleme pour trouver des femmes avec qui avoir des histoires. De ce que j’ai pu voir, autour de 30 ans, elles se sentent à peu près toutes trop jeunes pour avoir des enfants. Dans le même temps elles ne disent pas non pour avoir un chat ou un chien, comme des mamies précoces…

    Consommer, sortir, s’abrutir avec des loisirs vains et puis être vieille d’un coup. Le temps ne fait pas de cadeaux aux femmes.

  4. Ping de kasimar:

    “Il faut dire que notre chère idéologie féministe a poussé en ce sens, mettant les hommes entre le marteau de la déconsidération sociale, et l’enclume du juge aux affaires familiales.”
    Eh oui, n’oubliez pas les nombreux divorces ou les nombreux hommes soumis à leur compagne dans une société gynarchique, où tenir tête à sa femme vous reviendrait au mieux à recevoir des regards réprobateurs d’un environnement sevronné au féminisme depuis plusieurs décennies, au pire à finir en garde à vue. Sans parler de la majorité des femmes qui mentent sachant que les tribunaux seront toujours en leur faveur peu importe de quel côté serait située la culpabilité, encore pire si l’homme est réellement coupable. Mais je ne crois pas que l’homme puisse prendre le risque d’être coupable, je crois que la plupart du temps, face à une crise d’hystérie, une dévalorisation sociale, un monde où chaque être peut être un ennemi potentiel, où l’humain n’a jamais été aussi oppressé, l’homme finit par péter les plombs et commets un drame. Après peut-être certains hommes sont brutaux, c’est envisageable, mais si l’on se voile la face en considérant que la femme est une victime par définition et consentante, on ferme la porte à un éventuel consensus , et par conséquent à une volonté des hommes de se marier

    De notre côté, nous pourrions demander un contrat de mariage protecteur

    Ce sera la base de ma future union, si je trouve une personne adéquate, si Allah SWT Veut

  5. Ping de François ALLINE:

    Léonidas dit : “La sexualisation à outrance/la « libération » sexuelle ayant contribué à avancer l’âge de la puberté de plusieurs années (la pollution de l’environnement par les hormones n’y étant pas étrangère), l’âge de l’engagement ayant reculé, l’adolescence s’éternise contraignant des adultes formés à ne jamais vivre leur vie jusqu’à avoir la chance de remplir toutes les conditions que la société exige subrepticement d’eux”

    Certes, et il est intéressant de constater que l’âge des premiers rapports n’a pas baissé tant que ça en 1/2 siècle…. sauf pour les filles !

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/07/29/01016-20140729ARTFIG00102-dix-sept-ans-l-age-de-la-premiere-fois.php

     

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Oui, c’est une des idées que je n’ai pas introduite mais qui me fait réfléchir depuis longtemps. En vérité, c’est très étrange.

      • Ping de L\'Abbé Tymon de Quimonte:

        Cher Durandal, cela ne vous parait étrange que parce que sur ce chapitre, celui de l’Éros, vous commettez une erreur de fond.  Vous décrivez comme libéralisation sexuelle ce qui ne fut que misère et répression sexuelle anti-masculine.
        En réalité, l’utopie de la libération sexuelle a été battue en brèche par le féminisme. La CIA et tous les secteurs décisionnels de l’impérialisme américain ont promu le féminisme pour contrer le désir de « révolution sexuelle ». Le féminisme a ouvert sur la pornographie qui est le plus complet avilissement des hommes, dans un renversement fondamental, les serial-loveuses comme type de prédateur libre, cependant qu\’il ne reste au jeune mâle que la domestication en cou-couple, ou la masturbation en regardant d\’autres mâles posséder leurs sœurs raciales.   

        La défense du rôle du Père, du Mariage, en tant que sacrement et en tant qu\’institution, est un chapitre très nécessaire, dans le grand livre de la lutte contre le féminisme. Mais dans le chapitre de l’Éros, de l’amour physique, le féminisme a fait perdre au mâle toutes ses places fortes, ce dernier a subi un incroyable recul de sa position, qui équivaut à une émasculation psychique.  Finalement le féminisme est l’histoire de la capitulation sexuelle des mâles blancs.
        C’est dans cette optique que j’ai commis L’Enfer de Don Juan, le dernier livre de Félix Niesche que je me permets de vous présenter.  Il a laissé la parole au plus grand maître ! Il pense et parle librement, aisément, sans entraves. Il ne porte pas le poids des chaînes féministes. 

        • Ping de Léonidas Durandal:

          Je me permets de corriger. La libération sexuelle a été encouragée par la CIA comme le montre cette interview de Gloria Steinem que j’ai traduite pour l’occasion, ou ces deux articles sur le Reader’s digest qui était infiltré par la CIA (Article 1 et article 2). Cela correspond aussi aux travaux de Marion Sigault sur Alfred Kinsey reprenant en cela le travail d’une Américaine qui avait déjà dénoncé la forfaiture.

          Mais revenons sur le fond. Je crois savoir ce qui vous dérange : le fait que l’Eros ait vécu ses meilleurs moments grâce à l’Eglise catholique. Comme pour le reste, supprimez l’Eglise, vous supprimez la transgression qui crée décuple le plaisir des libertins. Point de prudes, plus de chastes, et encore moins de vierges sans Eglise catholique. Dès lors, le vrai séducteur perd pieds. Il ne lui reste rien à conquérir, rien à déflorer, si ce n’est retrouver le chemin de son Eglise.

          Le féminisme a donc tué l’Eros masculin, nous sommes d’accord, mais de manière indirecte en tuant la morale chrétienne, et en sombrant dans l’hystérie qui comme chacun le sait n’est qu’une volonté non assumée d’être violemment baisée. Il n’y a pas de plus grand Eros que celui donné par notre Eglise, car rien n’a prise sur elle, surtout pas les corps qui s’avachissent tandis que la foi peut gagner en profondeur avec l’âge. Evidemment, la période grecque à laquelle vous faite référence à travers ce concept d’Eros, est remplie d’une nature épanouie. Mais l’Eglise catholique va plus loin. Elle nous offre des extases comme celles de Thérèse d’Avila, Elle nous offre des prostituées qui nettoient les pieds de Jésus avec leurs cheveux enduits de parfum, Elle nous offre et malheureusement je dois l’écrire, une forme de laxisme face à l’adultère, et beaucoup d’autres plaisirs plus chastes. L’Eglise est pour le gourmet. Quand elle règne, les libertins en mangent les miettes. Quand le féminisme gagne, le plaisir s’évanouit d’où un désappoint des libertins que je peux comprendre.

          • Ping de L\\\'Abbé Tymon de Quimonte:

            Merci de votre réponse.  Je me permets de corriger : le féminisme a été encouragé par la CIA, nullement la \”libération sexuelle\”. La CIA a castré le mouvement révolutionnaire. Gloria Steinam dénonçait la domination des \”mâles Blancs\”, nullement du Capital ! Femme, lesbienne, d\’origine juive, elle se prévalait d\’une condition triplement opprimée.  A cette même époque Marion Sigaut entrait au Kibboutz.
            Si je souscris à votre apologie de la Vieille Eglise, il me semble qu\’avec Vatican II et la démocratie chrétienne, tout change.  Mon livre n\’est pas une apologie du libertinage, mais une critique du féminisme en dehors du moralisme.

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Tout change avec les catholiques qui ne se battent pas pour leur Eglise et la fuient.

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